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Paradoxe

Paradoxe
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Paradox. Les « cubes impossibles » de M. Escher sont des représentations graphiques paradoxales. Un paradoxe, d'après l'étymologie (du grec paradoxos, « παράδοξος » : « contraire à l'opinion commune », de para : « contre », et doxa : « opinion »), est une idée ou une proposition à première vue surprenante ou choquante, c'est-à-dire allant contre le sens commun. Le paradoxe, comme le précise le neuvième dictionnaire de l'Académie française[1], en est venu à désigner plus tard, de façon plus restrictive, une proposition qui contient ou semble contenir une contradiction logique, ou un raisonnement qui, bien que sans faille apparente, aboutit à une absurdité, ou encore une situation qui contredit l'intuition commune malgré la définition originelle dans la version huit de ce même dictionnaire. Le paradoxe est un puissant stimulant pour la réflexion. Histoire[modifier | modifier le code] — Bertrand Russell (Emile, II) Related:  Reflexion / Paroles

Expérience de pensée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une expérience de pensée est généralement composée de trois étapes : Il faut bien sûr garder à l'esprit qu'une expérience de pensée est souvent une illustration, et n'explique alors qu'imparfaitement l'idée dont elle découle. Ce n'est en aucun cas une démonstration. Exemples d'expériences de pensée[modifier | modifier le code] En physique[modifier | modifier le code] En thermodynamique : Le démon de Maxwell (James Clerk Maxwell, 1871) En relativité restreinte : En mécanique quantique : En philosophie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] François-Xavier Demoures et Éric Monnet, « Le monde à l’épreuve de l’imagination : Sur « l’expérimentation mentale » », Tracès, ENS, no 9,‎ 2005, p. 37-51 (DOI 10.4000/traces.177, résumé)

Heuristique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Sur les autres projets Wikimedia : heuristique, sur le Wiktionnaire L'heuristique (du grec ancien εὑρίσκω, eurisko, « je trouve »[1]), parfois orthographiée euristique, est un terme de didactique qui signifie « l'art d'inventer, de faire des découvertes »[2]. Voir aussi[modifier | modifier le code] Sérendipité Notes et références[modifier | modifier le code] Misanthropie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La misanthropie (du grec ancien μῖσος / mîsos « haine » et ἄνθρωπος / ánthrôpos « homme », « genre humain ») est l'art de détester et de mépriser le genre humain sans aucune distinction de sexe. La misanthropie s'oppose à la philanthropie et ne doit pas être confondue avec la misogynie ou la misandrie. Aristote suit une démarche encore plus ontologique : le misanthrope, qui est essentiellement un homme solitaire, n'est pas du tout un homme : il doit être un monstre ou un dieu, opinion reflétée dans la Renaissance de la misanthropie comme un « état monstrueux »[3]. De nos jours, on considère comme misanthrope une personne se tenant loin de ses semblables et aimant la solitude. Dans la littérature[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Misanthropy » (voir la liste des auteurs)

Wolofs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Wolof Jeune Wolof à Farafenni (Gambie) Les Wolofs constituent une ethnie vivant au Sénégal où ils représentent près de la moitié de la population (43,3 %)[1]et arrivent en troisième position en Gambie avec 16 % des habitants[2] et environ 9 % en Mauritanie. Ils sont aussi présents au Mali, en Europe et en Amérique du Nord, où la diaspora sénégalaise est bien implantée. Ethnonymie[modifier | modifier le code] Selon les sources, on observe de très nombreuses variantes : Chelofe, Galofe, Guiolof, Gyloffe, Ialofe, Iolof, Jolof, Oulaf, Oulof, Ouoloff, Ouolof, Ouolofs, Valaf, Volof, Walaf, Walof, Wollof, Wolluf, Wolofs, Yaloff, Yolof[4]. Distribution géographique[modifier | modifier le code] Implantation historique des populations wolof. La plupart des Wolofs vivent au Sénégal où ils occupent les provinces historiques du Djolof, du Cayor, du Ndiambour, du Baol, du Waalo, du Fouta et du Saloum, ainsi que la presqu'île du Cap-Vert.

Herméneutique L'herméneutique (du grec hermeneutikè, ἑρμηνευτική [τέχνη], art d'interpréter, hermeneuein signifie d'abord « parler », « s'exprimer »[1] et du nom du dieu grec Hermès, messager des dieux et interprète de leurs ordres) est la théorie de la lecture, de l'explication et de l'interprétation des textes. L'herméneutique ancienne est formée de deux approches complètement différentes : la logique d'origine aristotélicienne (à partir du Peri hermeneia ou De l'interprétation d'Aristote) d'une part, l'interprétation des textes religieux (orphisme ou exégèse biblique par exemple) et l'hermétisme d'autre part. L'herméneutique moderne se décline en sous-disciplines : Définition générale[modifier | modifier le code] Champs de l'herméneutique[modifier | modifier le code] On parle d'« herméneutique » pour l'interprétation des textes en général. L'interprétation des Écritures saintes, qu'il s'agisse de la Bible ou du Coran, est un sujet qui demeure délicat. Stoïcisme[modifier | modifier le code]

Cynisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Cynique » redirige ici. Pour l’article homophone, voir Sinik. Le cynisme est une attitude face à la vie provenant d'une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène[1], et connue principalement pour les propos et les actions spectaculaires de son disciple le plus célèbre, Diogène de Sinope. Cette école a tenté un renversement des valeurs dominantes du moment, enseignant la désinvolture et l'humilité aux grands et aux puissants de la Grèce antique. Radicalement antimatérialistes et anticonformistes, les Cyniques, et à leur tête Diogène, proposaient une autre pratique de la philosophie et de la vie en général, subversive et jubilatoire. L'école cynique prône la vertu et la sagesse, qualités qu'on ne peut atteindre que par la liberté. Histoire[modifier | modifier le code] Platon définissait Diogène de Sinope comme un Socrate devenu fou dont le but est de subvertir tout conformisme, tout modèle moral. Ve siècle av.

Idiosyncrasie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'idiosyncrasie (du grec ancien ἰδιοσυγκρασία / idiosunkrasia (« tempérament particulier »), dérivé de ἴδιος / ídios (« propre », « particulier »), σύν / sún (« avec »), et κρᾶσις / krâsis (« mélange »)) est le comportement particulier, propre à celui-ci, d'un individu face aux influences de divers agents extérieurs. Les adjectifs correspondants sont « idiosyncratique » et « idiosyncrasique », et le concept général est parfois nommé « idiosyncrasisme ». Bien qu'on puisse parler d'idiosyncrasie en termes positifs concernant un objet, une personne, une culture, etc., le mot est le plus souvent utilisé, dans les contextes de la médecine ou de la linguistique, pour qualifier des comportements troublants voire non souhaités. Sciences du vivant[modifier | modifier le code] « Le rapport qui constitue la particularité de chaque être, de chaque état physiologique ou pathologique est la clef de l'idiosyncrasie, sur laquelle repose toute la médecine. »

Moi (psychanalyse) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il faut d'abord préciser que le terme "moi" est la mauvaise traduction[réf. nécessaire] de "ich" en allemand qui signifie plutôt "je". Cette approximation a induit toutes sortes de confusions[réf. nécessaire] avec une multiplication de termes comme "ego", "self", "soi" qu'il n'est pas toujours possible de différencier d'un auteur à l'autre et d'une traduction à l'autre (allemand - français; allemand - anglais; anglais-français; etc.). Dans la métapsychologie freudienne, depuis l'Esquisse [1] le terme désigne de manière plus ou moins précise la personnalité dans son ensemble. Le Moi se développe dans les premiers mois de la vie. Le Moi, selon Lacan, est une instance du registre imaginaire : il est l'aliénation même. C'est avec la constitution du Moi qu'apparaît le temps vécu du parcours subjectif, l'Histoire du sujet avec ses repères de passé, présent et futur. Agir, c'est "retraduire la Logique (du signifiant) dans le Lieu (du corps)".

Dialectique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dialectique (appelée aussi méthode ou art dialectique) est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales. Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »). Elle aurait été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée[1], mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme. La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement. Histoire[modifier | modifier le code] La dialectique dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Chez les présocratiques[modifier | modifier le code]

Rasoir d'Ockham Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae). Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits. Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ». Historique[modifier | modifier le code] Fondements du principe[modifier | modifier le code]

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