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George Sand 1804 - 1876

George Sand 1804 - 1876
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George Sand Pour les articles homonymes, voir Sand et Dupin. Œuvres principales À l'image de son arrière-grand-mère, qu'elle admire[2], Madame Dupin (Louise de Fontaine 1706-1799), George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice. George Sand a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode[3], par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829[4], et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay en 1843. Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853). Biographie Enfance La maison natale d'Aurore Dupin, rue Meslay à Paris. Hippolyte Chatiron et Aurore Dupin, en 1810. La naissance de George Sand

Modernité et paradoxe lyrique 1Antonio Rodriguez se proposait, au terme de l’essai publié en 2003 sous le titre : Le pacte lyrique. Configuration discursive et interaction affective (Mardaga, coll. « Philosophie et langage », 280 p.)1, d’apporter un complément sur les « actualisations historiques » d’un « pacte » lyrique dont il a réorienté la définition après les travaux sur l’autobiographie que l’on doit à Philippe Lejeune. Après une poétique générale du discours lyrique et de son « interaction » (le « pacte lyrique » étant défini comme un accord qui « engage une interaction entre le texte et les sujets qu’il met en relation »2), et pour apporter un approfondissement susceptible d’éclairer les « renouvellements du lyrique dans la poésie moderne », Antonio Rodriguez se fonde une nouvelle fois, dans l’essai paru en juin 2006 aux éditions Jean-Michel Place (Modernité et paradoxe lyrique.

Charles Baudelaire : sa vie, son oeuvre - Litteratura.com Géographie et imaginaire géographique dans les Voyages extraordinaires de Jules Verne Victor Hugo 1 - Melancholia Les Contemplations "Autrefois" III, 2, 1856 (écrit en juillet 1838) Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? Accroupis sous les dents d'une machine sombre, monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre, innocents dans un bagne, anges dans un enfer, ils travaillent. Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las. 2 - Discours sur la misère Avant l'exil "Actes et Paroles" I Discours devant l'Assemblée constituante, 15 septembre 1848 (écrit le 9 juillet 1849) Voici donc ces faits. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! 3 - Enchaînés Le Dernier Jour d'un condamné chap. Après cette opération, ils devinrent sombres. Source : Textes et Documents pour la classe n° 827

Louisa May Alcott Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Alcott. Portrait de Louisa May Alcott Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Adulte, elle défend la cause de l'abolition de l'esclavage et de l'émancipation des femmes. À l'été 1877 elle vient en France et séjourne à la pension Laurent à Grez-sur-Loing, où demeure sa sœur, l'artiste peintre Abigail May Alcott Nieriker. Ayant contracté la fièvre typhoïde durant son service pendant la guerre de Sécession, elle souffrira de problèmes de santé chroniques. Au début de sa carrière, parallèlement à ses livres pour les enfants, Louisa May Alcott a également écrit des romans noirs gothiques sous le pseudonyme de A. Œuvre[modifier | modifier le code] Romans[modifier | modifier le code] Saga Les Quatre Filles du docteur March[modifier | modifier le code] Les Quatre Filles du docteur March (Little Women or Meg, Jo, Beth and Amy, 1868) Première édition française en 1880, éditions J. Sous le nom de A.

Eloge de la femme - anthologie2011 Avez-vous vu, dans Barcelone, Une Andalouse au sein bruni ? Pâle comme un beau soir d’automne ! C’est ma maîtresse, ma lionne ! La marquesa d’Amaëgui ! J’ai fait bien des chansons pour elle, Je me suis battu bien souvent. Elle est à moi, moi seul au monde. C’est à moi son beau corps qui penche Quand elle dort dans son boudoir, Et sa basquina sur sa hanche, Son bras dans sa mitaine blanche, Son pied dans son brodequin noir. Vrai Dieu ! Qu’elle est superbe en son désordre, Quand elle tombe, les seins nus, Qu’on la voit, béante, se tordre Dans un baiser de rage, et mordre En criant des mots inconnus ! Et qu’elle est folle dans sa joie, Lorsqu’elle chante le matin, Lorsqu’en tirant son bas de soie, Elle fait, sur son flanc qui ploie, Craquer son corset de satin ! Allons, mon page, en embuscades ! Alfred de Musset, 1829

Molière Francetv.fr plus Molière Partager sur Réagir Ajouter à mes favoris Envoyer Mis à jour le 29/11/2012 à 02:08 | publié le 03/01/2007 à 03:19 Extrait de l'avare Page suivante >> Réagissez à ce contenu Lydie Salvayre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Œuvres principales Lydie Salvayre, née Lydie Arjona le 5 septembre 1948 à Autainville (Loir-et-Cher), est une écrivaine de langue française. Elle est lauréate du prix Goncourt 2014[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Après son bac, elle suit des études de Lettres à l'Université de Toulouse, où elle obtient une licence de Lettres modernes, avant de s'inscrire en 1969 à la Faculté de Médecine. Lydie Salvayre commence à écrire à la fin des années 1970 et commence à publier dans des revues littéraires d'Aix-en-Provence et de Marseille au début des années 1980. En 2014, elle reçoit le prix Goncourt pour son roman Pas pleurer où apparaît la figure de Georges Bernanos et la voix de sa propre mère qui lui raconte au soir de sa vie la Révolution libertaire de 1936 en Espagne. Son œuvre est traduite dans une vingtaine de langues. Publications[modifier | modifier le code] Préfaces Théâtre et radio[modifier | modifier le code]

Méditations poétiques Le Lac du Bourget C'est un mince recueil de 24 poèmes dont le succès s'explique par leur adéquation à leur époque, à l'émergence d'une sensibilité nouvelle, liée aux bouleversements de l'histoire, aux incertitudes de l'avenir et à une nouvelle vision de l'individu, perçu comme être sensible, complexe et comme centre de la représentation. Les Méditations se présentent comme une sorte de rêverie mélancolique sur le thème de la foi et celui de l'amour. Le poète, qui parle à la première personne, évoque le souvenir de son amante perdue, qu'il appelle Elvire, et dans laquelle on s'accorde le plus souvent à reconnaître Julie Charles. L'un des poèmes les plus célèbres des Méditations est une élégie, «le Lac», qui fut directement inspiré par la rencontre avec Julie Charles sur les bords du lac du Bourget. Lamartine est obsédé par la pensée de la mort et par delà il rêve à la vie éternelle. Résumé Le Lac. Pour les poèmes entiers cliquez sur le titre souligné Le lac Le lac expliqué L'isolement

Ingeborg Bachmann Biographie[modifier | modifier le code] Maison natale d'Ingeborg Bachmann à Klagenfurt. Ingeborg Bachmann est la fille d'un directeur d'école protestant, Mathias Bachmann, qui adhère au NSDAP en 1932, alors encore interdit en Autriche, et qui s'engage comme volontaire dès la déclaration de guerre à la Pologne en 1939[1]. Après avoir commencé des études de droit, elle se consacre aux lettres et à la philosophie et obtient son doctorat de philosophie en 1950 avec une thèse intitulée : La Réception critique de la philosophie existentielle de Martin Heidegger. Comme beaucoup d'écrivains germanophones de l'immédiat après-guerre, elle commence sa carrière de poétesse à l'intérieur du Groupe 47. Elle reçoit du reste le prix du Groupe 47 pour son premier recueil de poèmes, Le Temps en sursis (Die Gestundete Zeit), en 1953. Ses poèmes et pièces radiophoniques reçoivent à la fois un succès critique et un engouement du public, et lui assurent une grande renommée dans le monde germanophone.

la musique romantique Le Romantisme apparaît à la fin du XVIIIme siècle, mais c'est le XIXme siècle qui verra s'accomplir une véritable révolution dans le domaine de l'art, et pas seulement en musique. Le romantisme littéraire gagne peu à peu toute l'Europe. En France, le romantisme annoncé par Rousseau, commence en 1820, avec Lamartine, puis Chateaubriand et Victor Hugo. C'est en Allemagne que le romantisme musical sera le plus fort. Berlioz Berlioz naît à la Cote St André, près de Grenoble. Ce qu'on appellera la génération de 1810 verra naître plusieurs compositeurs de tout premier ordre. . Mendelssohn Mendelssohn (1809-1847)est un musicien complet. Mon site complet sur Schumann sans publicité Schumann (1810-1856) est à la fois musicien, écrivain, critique musical. Son mariage avec Clara puis la naissance de ses enfants lui apporteront le bonheur. Mon site complet sur Chopin sans publicité Chopin (1810-1849) polonais par sa mère voit le jour à Varsovie. Liszt Dvorãk, compositeur tchèque, est né en 1841.

Djuna Barnes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Barnes. Biographie[modifier | modifier le code] En 1915 paraît son Book of Repulsive Women qu'elle illustre elle-même. Djuna Barnes, qui souffre de dépression chronique, publie peu après cette date. Œuvres[modifier | modifier le code] Parutions originales The Book of Repulsive Women : 8 Rhythms and 5 Drawings, New York, Bruno Chap Books, 1915 ; Washington (D. Traductions en français L'Arbre de la nuit, préface de T. Notes et références[modifier | modifier le code] Autres projets[modifier | modifier le code]

Monplaisir Lettres Vue ancienne du château de Combourg en Bretagne où Chateaubriand passa son enfance et qui était hanté, selon lui, par un chat noir et un fantôme avec béquille ! Comment exprimer cette foule de sensations fugitives que j’éprouvais dans mes promenades ? Les sons que rendent les passions dans le vide d’un cœur solitaire ressemblent au murmure que les vents et les eaux font entendre dans le silence d’un désert ; on en jouit, mais on ne peut les peindre. L’automne me surprit au milieu de ces incertitudes : j’entrai avec ravissement dans le mois des tempêtes. Tantôt j’aurais voulu être un de ces guerriers errant au milieu des vents, des nuages et des fantômes ; tantôt j’enviais jusqu’au sort du pâtre que je voyais réchauffer ses mains à l’humble feu de broussailles qu’il avait allumé au coin d’un bois. René (1802) de François-René de Chateaubriand Dès les premiers mots du texte, le mot “sensations” apparaît. L’ouïe : “Les sons...murmure...font entendre...dans le silence...” La vue : Quoi ?

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