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Comment ne pas saturer la mémoire de vos élèves ?LeWebPédagogique

Comment ne pas saturer la mémoire de vos élèves ?LeWebPédagogique
Apprendre, c’est avant tout une question de mémoire : si un élève ne retient pas ce qui a été vu en classe, il n’apprend pas. Mais le matériel à apprendre ne s’enregistre pas directement dans la mémoire : il doit d’abord transiter dans une mémoire temporaire qui sert de porte d’entrée pour la mémoire à long terme. Cette mémoire de travail ne peut contenir qu’un nombre limité d’informations : environ 7 pour un adulte, et un peu moins pour un enfant (la taille exacte dépendant de l’age et de la personne). Or, si on demande à la mémoire de travail de retenir plus d’informations qu’elle ne peut en contenir, elle surcharge : l’élève mémorise mal, à des difficultés à réfléchir, et l’apprentissage est long et laborieux. Diverses études ont montré que la capacité de la mémoire de travail à 5 ans est un bon indicateur de la réussite scolaire ultérieure, sans compter qu’il existe une forte corrélation entre faible capacité de la mémoire de travail et échec scolaire. doit être modifié en : Guy Grave Related:  envie d'apprendreEnvie d'apprendreapprendre à apprendre

Accompagner la mise en œuvre de la compétence-clé « apprendre à apprendre » | 2A2 Ce guide, réalisé par le Greta du Velay, est la porte d’entrée aux différentes réflexions et aux outils réalisés dans le cadre de l’action innovante transnationale 2A2 Apprendre à apprendre : l’accès à l’autonomie. Le référentiel européen de la compétence clé Apprendre à apprendre est analysé et rendu opérationnel dans une pratique de formation. Des ressources pour former et des indicateurs pour l’évaluation sont proposés. Une grille de positionnement de l’apprenant est également disponible. Enfin, six étapes d’un parcours d’apprentissage sont analysées pour permettre aux formateurs d’accompagner au mieux et à chaque instant, le développement de la capacité d’apprendre. Ce travail s’inscrit dans l’action innovante transnationale 2A2 « Apprendre à apprendre : l’accès à l’autonomie », soutenue par le Fonds social européen et coordonnée par le Greta du Velay. Bertrand Schwartz a accepté de nous rencontrer pour que nous lui présentions notre travail sur « apprendre à apprendre ».

Méthodes d’apprentissage | Réalités Parallèles Selon le type de support de cours, nous retenons plus ou moins d’information à l’issue de l’aprentissage. Globalement, plus le cours suscite l’interaction et l’action, meilleur est le rappel. A l’inverse, une posture passive et purement réceptive de l’apprenant réduit drastiquement le pourcentage d’information rappelée comme illustré sur le schéma suivant. Plus l’élève est actif, plus il retient d’information. Si on extrapôle, le simple fait de prendre des notes facilite la mémorisation par rapport à une écoute simple. Manipuler l’information à acquérir facilite encore l’acquisition. Dans le jeu vidéo, l’ensemble de ces approches est combinée dans un média interactif.

Zoom sur... - Zoom sur... les intelligences multiples La théorie des Intelligences multiples d'Howard Gardner La notion d' « Intelligences multiples » a été proposée par un professeur de l'Université de Harvard, Howard Gardner, en 1983 dans son livre Frames of Minds : the Theory of Multiple Intelligence. Il suggère que chaque individu dispose de plusieurs types d'intelligences, pour lesquelles il a naturellement une plus ou moins grande compétence. Sa théorie a été reprise par de nombreux chercheurs et on distingue aujourd'hui huit principales formes d'intelligences : L'intelligence corporelle / kinesthésique C'est la capacité à utiliser son corps d'une manière fine et élaborée, à s'exprimer à travers le mouvement, à être habile avec les objets. L'intelligence interpersonnelle C'est la capacité d'entrer en relation avec les autres. L'utilisation de la théorie des Intelligences multiples ne vise pas, bien sûr, à classifier les individus selon un seul type d'intelligence et à les enfermer dans des catégories et exclusives. Mise en œuvre

4 informations à connaître par tous sur la manière dont le cerveau apprend Connaître la manière dont le cerveau fonctionne est un gage pour des apprentissages efficaces. Je vous propose de répondre aux questions suivantes dans cet article, qui pourra aider à la fois les enseignants, les parents, les enfants et les adolescents à l’école et au moment des devoirs : 1. 2. 3. 4. Le cerveau est en charge de tout ce que nous faisons, que ces choses soient conscientes ou non (comme emprunter un chemin connu sans se perdre, cligner des yeux ou encore sourire). Nous utilisons notre cerveau à chaque fois que nous résolvons des problèmes, que nous parlons, que nous dessinons, que nous jouons ou pratiquons un sport, que nous faisons preuve d’imagination, que nous rêvons. Le cerveau est également le siège de la mémoire : la mémoire à court terme (comme le dernier repas que nous avons pris)la mémoire à long terme (comme la manière dont nous avons vécu notre premier jour d’école) Le cerveau est le siège de la raison et de la logique. >>> Pour aller plus loin : Articles similaires

Interactions dans un groupe d’apprenants Plusieurs stratégies peuvent animer un groupe d’apprenants et caractériser les interactions qui se vivent entre les différents participants. 4 organisations différentes sont présentées et caractérisées ici : collaboration, confrontation, compagnonnage et compétition. Après avoir étudié l’intérêt de chacune, on verra la pertinence de les associer. 1 – La collaboration La collaboration est pertinente dans le cadre d’une pédagogie par projets ou par problème, à condition que la tâche ne soit pas réalisable seul. De telles situations d’apprentissage permettent de travailler spécifiquement des compétences directement utilisables en contexte professionnel (communication, collaboration, écoute, …). L’outil du web qui correspond le mieux à cette organisation est historiquement le wiki, mais des outils plus récents de collaborations comme ceux proposés par framasoft (framapad, framindmap, etc…) 2 – la confrontation 3 – Le compagnonnage 4 – la compétition 5 – Synthèse Bonne année à chacun(e) !

Comment apprendre ? Pourquoi réviser ? Nous possédons tous plusieurs types de mémoire : une mémoire visuelle, axée sur la vision ; une mémoire auditive, axée sur ce que nous entendons et une mémoire kinesthésique ou mémoire sensorielle, basée sur les autres sens que la vue et l’audition. Ces trois formes de mémoire fonctionnent alternativement ou conjointement. Selon les personnes la mémoire dominante est différente mais la majorité de la population a une mémoire visuelle. D’après une étude d’université nous apprenons : 1% des choses par le goût, 1,5% par le toucher, 3,5% par l’odorat, 11% par l’ouïe et 83% par la vision. La première mémoire est la mémoire immédiate, la mémoire sensorielle, celle des sensations. La deuxième mémoire est la mémoire à court terme. Nous abordons maintenant la mémoire « durable ». Pour résumer, la mémoire immédiate est sollicitée en quelques millisecondes dès que nous percevons quelque chose (perception). Mémoriser sur le long terme demande aussi de la répétition. WordPress: J'aime chargement…

Qu’est-ce qu’il faut que je change pour faire apprendre en 2016 Une chose certaine c’est que le changement est là pour rester. Le monde de l’enseignement et de l’apprentissage est un monde en constant changement. Apprendre c’est changer. Henri Boudreault publie son site : La nouvelle variable à considérer, qui a souvent été négligée dans le but d’éviter le changement, c’est la diversité. Plutôt que d’étiqueter les élèves qui ne fonctionnent pas comme le modèle d’éducation aimerait qu’ils fonctionnent, pourquoi ne pas diversifier ces modèles d’éducation pour qu’ils s’adaptent mieux à la diversité de ceux qui veulent apprendre. En formation professionnelle il y a une diversité d’apprenants qui ont une diversité d’objets de formation à apprendre, ce qui devrait initier une diversité de méthodes et de modalités de formation à mettre en oeuvre. Si l’on veut réellement changer, voici ce qu’il faut considérer : La diversité des apprenants : La diversité des méthodes

Comment construire un palais de la mémoire: 11 étapes <img alt="Image intitulée Build a Memory Palace Step 1" src=" width="728" height="546" class="whcdn" onload="WH.performance.clearMarks('image1_rendered'); WH.performance.mark('image1_rendered');">1Décidez d'un plan pour votre palais. Alors un palais de mémoire peut être un lieu purement imaginaire, il est plus facile de se baser sur un lieu qui existe dans le monde réel et avec lequel vous êtes familier. Un palais de base pourrait être votre chambre à coucher, par exemple. <img alt="Image intitulée Build a Memory Palace Step 11" src=" width="728" height="546" class="whcdn">11Construisez de nouveaux palais.

Optimiser sa mémoire pour mieux réviser LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Retenir le plus efficacement possible, tel est le but des révisions. Pour compléter les conseils méthodologiques de vos enseignants, nous avions consulté en 2014 le spécialiste français de la mémoire, Alain Lieury. Revoici les explications de ce scientifique, auteur de plusieurs livres, dont Une mémoire d’éléphant et Le livre de la mémoire (Dunod), permettant d’optimiser votre organisation de révision afin de booster votre mémoire. Que se passe-t-il quand on apprend ? Tout apprentissage ou souvenir correspond à des connexions entre neurones, un peu comme les connexions électriques dans votre maison. J’ai envie de vous poser la question qui hante tout lycéen, collégien ou étudiant. Pour éviter le « trou noir », il faut bien ranger ses connaissances. Ou emprunte les fiches, déjà toutes faites, de son camarade ? Non. Où vont se ranger les définitions qu’on apprend en sciences, en maths ou en histoire ? Cette croyance est fausse.

Mes 14 outils indispensables pour apprendre efficacement Dans le cadre professionnel, j’accompagne plusieurs enfants dans leurs apprentissages. J’avais envie de partager avec vous les 14 outils incontournables que j’utilise pour les aider à apprendre efficacement et à prendre plaisir dans leurs apprentissages. Ce sont des méthode et des outils qui pourraient être enseignés à l’école pour apprendre, réviser et mémoriser plus facilement et avec plus de plaisir. 1. Hélène Weber (auteur de l’ouvrage Objectif mémoire) définit une Mind Map® comme un outil d’organisation des informations qui favorise à la fois leur compréhension et leur mémorisation. Mind map des questions ouvertes. Le Mind Mapping est un outil qui facilite la compréhension à travers le : respect du fonctionnement naturel du cerveau (par associations d’idées),la mise en lien visuel des idées. Hélène Weber ajoute que l’élaboration d’une Mind Map® oblige le cerveau à trier, sélectionner, organiser, structurer et mettre en lien les informations d’un contenu. 3 exemples d’usages scolaires

Apprendre à apprendre : l’accès à l’autonomie

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