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Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication / Lutte contre la criminalité organisée / Direction Centrale de la Police Judiciaire / Organisation

Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication / Lutte contre la criminalité organisée / Direction Centrale de la Police Judiciaire / Organisation
Historique : La révolution numérique et le développement de la communication en réseaux ont rendu indispensable l'adaptation des outils législatifs, répressifs et de coopération internationale. Ainsi, le décret n° 2000-405 du 15 mai 2000 a créé au sein de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) un office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC). Il s'agit d'une structure nationale, à vocation interministérielle et opérationnelle. Missions : L'OCLCTIC est chargé : Grâce aux connaissances spécialisées de ses fonctionnaires, l'OCLCTIC apporte son soutien technique aux enquêteurs en charge des perquisitions informatiques. Son domaine d'action comprend également la lutte contre les atteintes aux systèmes d'information gouvernementaux ou de sociétés sensibles économiquement ou techniquement. Composition : Pour remplir ces missions, le service est composé de 60 policiers et gendarmes à compétence nationale. Related:  Cybercriminalitéeftekhari_groupe1_droitaurel66

Droit pénal et cybercriminalité Ce site internet a été élaboré sous la direction de Maître Ambroise Soreau, avocat au bareau de paris, associé au sein du Cabinet d'avocats Henri LECLERC & Associé. Notre cabinet intervient dans le domaine du droit des nouvelles technologies et notamment en droit pénal de l'informatique. Nous intervenons devant toutes les juridictions contentieuses en France quelque soit le stade de la procédure. Nous étudions ensemble l’opportunité de porter plainte ou le système de défense à mettre en place, nous vous assistons durant la phase d’instruction et de jugement.Vous trouverez sur ce site, ainsi que dans l'ouvrage "Contrefaçon de logiciel : les solutions juridiques" de plus amples informations sur la cybercriminalité. Maître Ambroise SOREAUSCP Henri LECLERC & Associés5 rue Cassette75006 Paris Contrefaçon de logiciel : les solutions juridiques Ambroise SOREAU co-écrit avec Carine BERNAULT, Maître de conférence à l'Université de Nantes Présentation de l'éditeur :

Cybercriminalité: le phénomène des arnaqueurs «brouteurs» en expansion - France RFI : On parle beaucoup en France du phénomène des « brouteurs », un drôle de nom pour des escroqueries en expansion. De quoi s’agit-il exactement ? Valérie Maldonado : En fait, c’est un phénomène qui consiste à rentrer en contact avec une victime au moyen de courriels qui lui sont envoyés, de manière à créer des liens et des conversations avec la victime, qui sont souvent relatifs à ce que l’on appelle des « escroqueries à la romance » en quelque sorte. Donc, il y a vraiment des étapes, dans un scénario qui est bien préparé à l’avance et qui va permettre de mettre en confiance la victime, persuadée d’avoir finalement un échange, une correspondance parfaitement privée. Dans le scénario qui est prévu, la plupart du temps des fonds sont demandés, qui sont liés à des situations qui sont inventées de pure pièce, en fonction des circonstances. Alors ça peut être de l’amour, ça peut être aussi du chantage à la maladie ; « Aidez-moi, je ne me sens pas bien » ? Tous les prétextes sont utilisés.

Structures de lutte contre la cybercriminalité en France Dans un précédent post je m'intéressais à la censure sur internet dans les pays peu démocratiques. Cela ne veut pas dire que dans nos sociétés on puisse dire tout et n'importe quoi sur internet. Cet espace de communication doit respecter des règles : ne pas faire l'apologie du racisme, de la pédophilie et autres déviances. Mais comment s'organise la lutte contre la cybercriminalité en France ? Sans prétendre à l'exhaustivité, voici la présentation de quelques structures. Un décret du 15 mai 2000* porte sur la création d'un office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication L'article premier paru au J.O. numéro 113 (du 16 Mai 2000) détaille la structure générale : « Il est créé au ministère de l'intérieur (direction générale de la police nationale, direction centrale de la police judiciaire) un office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication. Jérôme Bondu Sources :

Conseil de l'Europe Cybercriminalité [Strasbourg, 30 janvier 2014] Le Conseil de l'Europe a publié un avis de vacance pour la position de Chef de Projet afin de faciliter la mise en œuvre du projet joint de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe relatif à l’Action Globale sur la Cybercriminalité (GLACY). Cette compétition servira également à établir une liste de réserve pour des positions similaires dans un futur proche. Date limite pour l'envoi des candidatures: 23 février 2014 Pour plus d'information, veuillez consulter l'Avis de vacance. [16 janvier 2014, Strasbourg] La conférence de lancement du projet joint EU/COE relatif à l'Action Globale sur la cybercriminalité (GLACY) se tiendra les 24-27 mars, à Dakar, au Sénégal. La conférence rassemblera les hauts fonctionnaires des pays prioritaires du projet GLACY (Maurice, Maroc, Philippines, Afrique du Sud et Tonga), les membres des équipes de projet, les représentants des Parties à la Convention de Budapest et des Etats invités à adhérer ainsi que des experts. Projet

Création de l’European Cyber Security Group (ESCG) pour lutter contre la cybercriminalité Création de l’European Cyber Security Group (ESCG) pour lutter contre la cybercriminalité ECSG formera la plus grande force indépendante de cyberdéfense d’Europe Un groupe de sociétés européennes à la pointe en matière de sécurité de l’information ont formé un consortium pour répondre aux menaces croissantes en Europe liées à la cybersécurité. Les organismes publics et privés, confrontés à des incidents de sécurité informatique, peuvent désormais se fier aux forces combinées de l’ECSG, qui compte plus de 600 experts pour lutter efficacement contre la cybercriminalité. European Cyber Security Group (ECSG) est un consortium privé, créé pour répondre au besoin grandissant de collaboration transfrontalière face aux menaces croissantes de cybersécurité en Europe. Parmi les membres fondateurs de l’ECSG figurent l’Espagnol S21sec, le Français LEXSI, le Danois CSIS et le Hollandais Fox-IT. • Grâce à ce partenariat, l’ECSG est désormais le plus grand fournisseur de services CERT en Europe.

Cybercriminalité: les forces de l'ordre en formation continue 01net le 21/01/14 à 15h44 Création du CECyF au FIC 2014. Afin de mieux pouvoir lutter contre la cybercriminalité galopante, différents acteurs français dans la lutte contre ce fléau viennent de créer un centre d'expertise, à l'occasion du Forum International de la Cybercriminalité qui se tient actuellement à Lille. Baptisé CECyF (Centre Expert de lutte contre la Cybercriminalité Français), il a pour but de développer la formation, l'éducation et la recherche dans ce domaine. Dans les faits, le CECyF est une association de loi 1901. Lire aussi:

Cybercriminalité | La cybercriminalité, qu'est-ce que c'est ? | Norton France On entend beaucoup parler de cybercriminalité, mais qu'est ce que c'est ?Pour répondre simplement : c'est compliqué ! Comme la criminalité traditionnelle, la cybercriminalité peut prendre diverses formes et peut se produire à tout moment et n'importe où.Les cybercriminels utilisent un certain nombre de méthodes, en fonction de leurs compétences et de leurs objectifs.Cela n'a rien de surprenant : après tout, la cybercriminalité est un type de criminalité, perpétrée à l'aide d'un ordinateur ou dans le cyberespace. La convention sur la cybercriminalité du Conseil de l'Europe utilise le terme "cybercriminalité" pour faire référence aux délits allant de toute activité criminelle portant atteinte aux données, au non-respect des droits d'auteur [Krone, 2005]. Symantec s'inspire des nombreuses définitions de la cybercriminalité et donne la définition concise suivante : tout acte criminel perpétré à l'aide d'un ordinateur ou sur un réseau, ou à l'aide de matériel informatique.

Une directive européenne pour lutter contre la cybercriminalité 01net le 07/02/13 à 17h58 Il faut blinder l’Europe! C’est le message qu’a voulu faire passer aujourd’hui, 7 février, Neelie Kroes, lorsqu’elle a présenté son projet de directive pour « un haut niveau commun de sécurité des réseaux et de l’information ». Ainsi, afin de lutter contre l’inflation des cyberattaques, cette nouvelle loi européenne prévoit la mise en place, dans chaque état membre, d’une infrastructure complète en matière de cybersécurité. Obligation de notification pour six secteurs clés C’est auprès de cette autorité que les entreprises et organisations de certains secteurs clés devront signaler les cyberattaques significatives. Un marché unique pour les produits de sécurité Une coordination complexe Une coopération entre les différentes autorités nationales sera mise en place, pour qu’ils puissent échanger des informations entre eux et avec les entités européennes compétentes en matière de sécurité : ENISA, CERT-EU, EP3R, Europol, EEAS, Eurojust, EEAS, etc.

Interpol Cybercrime is a fast-growing area of crime. More and more criminals are exploiting the speed, convenience and anonymity of the Internet to commit a diverse range of criminal activities that know no borders, either physical or virtual. These crimes can be divided into three broad areas: Attacks against computer hardware and software, for example, botnets, malware and network intrusion; Financial crimes and corruption, such as online fraud, penetration of online financial services and phishing; Abuse, in the form of grooming or ‘sexploitation', especially crimes against children. See advice about the Heartbleed bug and about how to stay safe on the Internet. The changing nature of cybercrime New trends in cybercrime are emerging all the time, with costs to the global economy running to billions of dollars. In the past, cybercrime was committed mainly by individuals or small groups. INTERPOL’s role Our main initiatives in cybercrime focus on:

Le délit d’usurpation d’identité numérique, un nouveau fondement juridique pour lutter contre la cybercriminalité. Par Betty Sfez, Avocat. Avant l’entrée en vigueur de la loi LOPPSI II, adoptée le 14 mars 2011, la victime d’une usurpation d’identité sur internet ne pouvait poursuivre l’auteur de l’infraction que sur des fondements généraux du droit pénal, tels l’escroquerie, la prise du nom d’un tiers aux fins de commission d’une infraction pénale (ex. diffamation, escroquerie), l’atteinte à un traitement automatisé de données, l’atteinte à la vie privée et l’atteinte au droit à l’image. La LOPPSI II de 2011, qui comprend un chapitre dédié à la lutte contre la cybercriminalité, a créé une nouvelle infraction spécifique : l’usurpation d’identité numérique [1]. La première condamnation sur le fondement de l’usurpation d’identité numérique a été prononcée par le Tribunal de grande instance de Paris le 18 décembre 2014, dans une affaire concernant la création d’un faux site web [2]. 1. 1.1 La définition légale. L’auteur de l’infraction, personne physique, encourt un an d’emprisonnement et 15.000€ d’amende. 2.

La cybercriminalité, nouvelle priorité pour les Etats-Unis Ces dernières années les cyberattaques sont de plus en plus nombreuses et sont désormais révélées au grand public, à tel point que l’on peut aujourd’hui se demander si en ce début d’année 2015 nous ne sommes pas à l’aune d’une vraie « cyberguerre ». En 2013, l’affaire SNOWDEN-PRISM avait déjà suscité la polémique en révélant l’accès aux données des plus grands acteurs du web et des Etats par la NSA et le FBI. En 2014, c’est l’affaire « Sony » qui a fait beaucoup de bruit sur le piratage du film « The Interview ». Mais alors que ces attaques informatiques étaient hier de simples piratages isolés, elles apparaissent désormais comme des attaques quotidiennes. En effet, entre 2013 et 2014, le nombre de cyberattaques a augmenté de 120% dans le monde, soit en moyenne 320 millions d’attaques par jour ou 3.700 attaques par seconde. D’après le Ponemon Institute, en 2014, le coût moyen d’une faille de sécurité dans une organisation était de 3,5 millions de dollars.

ENISA Etats-Unis : un centre Microsoft de lutte contre la cybercriminalité 01net. le 14/11/13 à 18h12 Microsoft ouvre, dans son siège social américain, un centre technique destiné à « faire avancer le combat mondial contre la cyber-criminalité », selon ses dires. Ce centre permet d'associer l'expertise légale et technique de Microsoft ainsi que des outils et technologies, à l'expertise déjà développée, pour contribuer à la lutte, entre autres, contre les virus, les malwares, les botnets, voire les atteintes à la propriété intellectuelle ou la pédopornographie. Il est situé à Redmond, dans l'Etat américain de Washington. « En combinant des outils et technologies sophistiqués avec les bonnes personnes et de nouvelles perspectives, on peut rendre l'internet plus sûr » a assuré David Finn, responsable de l'unité de Microsoft en charge de la criminalité sur Internet Source :

Centre Européen de Lutte contre la Cybercriminalité (EC3) Commission européenne communiqué de presse Bruxelles, le 10 février 2014. Centre européen de lutte contre la cybercriminalité – un an après Quelles sont les principales menaces en matière de cybercriminalité? Comment le Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) a-t-il contribué à protéger les citoyens et les entreprises de l'UE depuis sa création en janvier 2013? Ces questions sont au cœur d'un rapport présenté aujourd’hui par l'EC3. «Les comportements criminels évoluent rapidement. Troels Örting, chef du Centre européen de lutte contre la cybercriminalité a ajouté: «Dans les 12 mois qui ont suivi la création de l'EC3, nous nous sommes investis à fond avec les autorités répressives de toute l’Union européenne dans la lutte contre la cybercriminalité transfrontière, y compris au niveau des enquêtes. Principales réalisations de l'EC3 Crimes de haute technologie (cyberattaques, logiciels malveillants) Exploitation sexuelle des enfants en ligne Fraude aux moyens de paiement

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