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Cybercriminalité

La réussite de la montée en puissance de ces unités conditionne grandement la capacité générale de la gendarmerie, en matière de cybercriminalité, à remplir avec efficacité et synergie sa mission à tous les échelons. Au niveau central Dès 1998, la Gendarmerie nationale a identifié l'enjeu que représentent les nouvelles technologies en mettant en place des structures et des formations adaptées : - Département cybercriminalité du service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD). Il assure la surveillance du réseau en recherchant les infractions portant atteinte aux personnes et aux biens et relatives à la transmission de données à caractère illicite sur Internet (sites, les " Internet Relay Chat", les newsgroups, les réseaux d'échanges communautaires, le peer to peer). - Département informatique et électronique de l'institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN). Au niveau de la chaîne territoriale - Les unités territoriales et de recherches :

Le jour où les criminels seront plus libres que nous Les cyber criminels sont redoutables... Et ont gagné la partie. Ce n'est pas moi qui le dit, mais Shawn Henry, l'un des big boss du FBI depuis 20 ans qui prépare sa retraite. Shawn Henry a d'ailleurs travaillé toutes ces années à moderniser technologiquement le FBI pour qu'il dispose de bons outils face à tous ces criminels geeks... Mais tout cela en vain puisque d'après lui, il est impossible de venir à bout de la cybercriminalité et d'obtenir un peu de "sécurité et de vie privée" sans que la technologie et les comportements ne soient modifiés. Vous aurez bien sûr reconnu là un message destiné à décrocher de plus gros budgets pour la cybersécurité... Je pense être moins traumatisé que Shawn Henry... Ce qui s'est passé avec Sony ou d'autres l'année dernière, c'était plus une défaillance d'admin que du talent de hacker. Je sais bien que c'est comme ça que ça fonctionne... Je trouve ça juste dommage... Photo Vous avez aimé cet article ?

Commission Européenne - COMMUNIQUES DE PRESSE - Communiqué de presse - Un Centre européen de lutte contre la cybercriminalité pour combattre la criminalité sur l'internet et protéger les consommateurs en ligne Commission européenne - Communiqué de presse Un Centre européen de lutte contre la cybercriminalité pour combattre la criminalité sur l'internet et protéger les consommateurs en ligne Bruxelles, le 28 mars 2012 – Selon des estimations, la cybercriminalité fait chaque jour plus d'un million de victimes dans le monde. La Commission européenne propose aujourd'hui la mise en place d'un Centre européen de lutte contre la cybercriminalité pour contribuer à la protection des entreprises et des citoyens européens contre ces menaces informatiques grandissantes. Les experts de l'Union européenne œuvreront également à la prévention des cybercrimes concernant les opérations bancaires et réservations sur l'internet, ce qui permettra d'accroître la confiance des consommateurs en ligne. En 2011, près de trois quarts (73 %) des ménages européens disposaient d'une connexion à l'internet à domicile, et en 2010, plus d'un tiers des citoyens européens (36 %) effectuaient des opérations bancaires en ligne.

La cybercriminalité ouvre de nouveaux marchés aux banques et aux assurances lundi 13 octobre 2014 Parallèlement à l’évolution technologique des secteurs de la banque et de l’assurance (internet, dématérialisation, multiplication des canaux, diffusion interne de l’utilisation des technologies de l’information…), la cybercriminalité progresse de façon exponentielle. Actuellement, le coût annuel global de la cybercriminalité dans le monde est de 285 milliards d’euros (1,7 milliard en France), estime Patrice Remeur, analyste au sein de Xerfi qui vient de publier l'étude « La banque et l’assurance face aux cybermenaces – Assurance contre les cyber-risques, sécurisation des moyens de paiement : l’offre est-elle à la hauteur des enjeux ? Face à cette insécurité constante, le marché de la cybersécurité est en pleine expansion et ne risque pas de se tarir de sitôt (dépendance des entreprises et organisations aux systèmes informatiques, connectivité quasi-totale des ménages européens...). Les banques renforcent leur sécurité interne et externe…

Bruxelles veut-il la peau du marketing direct ? L'annonce a fait l'effet d'un coup de tonnerre. En pleine crise, c'est une potentielle catastrophe qui plane sur la tête des professionnels du marketing direct et de leur écosystème. Au nom de la protection du consommateur, Bruxelles réfléchit à la mise en place, au niveau européen, d'un opt-in postal. La Commission européenne a soumis à la consultation des États membres un projet de règlement, dont le vote du Parlement est prévu avant fin juin 2013. Se sentant menacée, la filière s'est mobilisée pour sensibiliser le gouvernement français aux impacts socio-économiques du projet. La lettre stipule : " En effet, l'adoption des amendements proposés conduirait notamment à : - interdire de fait toute prospection et relation client avec la généralisation du consentement préalable (opt-in) sur l'ensemble des canaux, le marketing direct n'étant plus considéré comme un intérêt légitime, Ces deux mesures auraient pour conséquences immédiates :

CLUSIF : panorama de la cybercriminalité 2013 2013 ou le « PRISM » déformant de l’actualité… Deux événements majeurs ont rythmé l’année 2013, observe Gérôme Billois, Senior Manager chez Solucom. Tout d’abord, la publication du rapport APT1 en février dernier a marqué la première mise en cause détaillée d’une équipe d’attaquants chinois, probablement issue de l’armée, disposant de moyens très importants. Ce rapport n’a fait que confirmer ce que la communauté de la sécurité observe au quotidien : la volonté des attaquants de s’installer dans les Systèmes d’Information dans la durée, à des fins d’espionnage économique et politique. La mise en lumière par Edward Snowden de l’ampleur de la machine à espionner qu’est la NSA a également défrayé régulièrement la chronique cette année. En soi, cette surveillance généralisée n’est pas une véritable surprise pour la communauté de la sécurité ; ce qui l’est plus par contre réside dans son envergure et son industrialisation. Boom des ransomwares La législation aussi évolue...

La cyber-criminalité coûte 445 milliards par an La cyber-criminalité coûte environ 445 milliards de dollars par an (327 milliards d'euros) par an à l'économie mondiale en termes de croissance, d'innovation et de compétitivité, selon un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies (CSIS). "La cyber-criminalité est un impôt sur l'innovation; elle ralentit le rythme de l'innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs", déclare Jim Lewis du CSIS dans un communiqué. Le rapport a été commandé par la société de logiciels de sécurité McAffee, filiale du groupe Intel. Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l'Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d'euros). Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers.

Côte d'Ivoire - Cybercriminalité : blogueurs contre brouteurs ! - Actualités - Educarriere.ci À l'occasion des premières assises de la sécurité informatique en Côte d'Ivoire, qui se tiennent du 23 au 25 novembre à Abidjan, les acteurs du web ivoirien, y compris les réseaux de blogueurs, se penchent sur les solutions à apporter à la cybercriminalité. Escroqueries toujours aussi nombreuses, techniques d'arnaques de plus en plus sophistiquées, dérives mafieuses... Face à la multiplication des risques, les blogueurs peuvent-ils vraiment contribuer à faire tomber les "brouteurs" de leur piédestal ? Plus de trois milliards de F CFA. Selon la police scientifique ivoirienne, c'est le montant total des préjudices financiers dus à la cybercriminalité en Côte d'Ivoire rien que pour l'année 2012. "Nous avons souffert d'une surexposition médiatique due à la crise socio-politique que nous avons vécue et cela a donné une image catastrophique du web ivoirien", explique Edith Brou, blogueuse. Gare aux sentiments… Empêcher "une nouvelle génération de cybercriminels" Par Mathieu OLIVIER

On a exploré le deep web Comme nous l’avions fait avec le Twitter des ados et le monde des commentateurs en ligne, ce billet se consacre cette fois au « deep web » ou « web profond ». Le terme apparaît de plus en plus régulièrement sur la toile, nous nous sommes demandés s »il existait effectivement un internet parallèle et si oui, ce que l »on peut y trouver. Concrètement, le deep web regroupe la totalité des sites non indexés par les moteurs de recherches classiques. Pour résumer, si ce n’est pas sur Google, c’est probablement du deep web. Un simple contrôle de l’accès à des sites privés ? Que sont ces sites non-référencés par des robots sur-optimisés qui, selon certaines sources composeraient 90% d’internet ? Ou un véritable réseau ? Mais il existe une autre partie du deep web, et il s’agit de sites non accessibles avec un navigateur classique. Un accès toujours plus facile au fil du temps Les deux stars du deep web, Hidden Wiki et Silk Road Silk Road est sans aucun doute la star du web profond. Pour conclure

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