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7 modèles d'apprentissage

7 modèles d'apprentissage
Le constructivisme Tout d'abord le modèle constructiviste de jean Piaget. Il convient de le citer en premier car cette théorie est celle qui explique le mieux (malgré quelques imperfections ) le mécanisme de l'apprentissage. Selon J. Piaget, on apprend en agissant sur les choses et les gens qui nous entourent. Et selon ce qui se passe suite à notre action, on en tire des lois sur la structure de notre environnement, sur le fonctionnement social et sur la forme à donner à nos actions. Dans sa théorie de l'équilibration, Piaget définit l'unité de base de l'apprentissage : le schème. Les schèmes ne sont au début de l'existence d'un individu que de simples réflexes, de simples programmes d'action. Par exemple, le schème de succion ou le schème de préhension. Nous incorporons un peu à la fois de plus en plus d'objets à ces schèmes (prendre le biberon dans sa main, prendre un bout de drap, prendre son jouet...). Mais les choses ne se laissent pas prendre n'importe comment. Le béhaviorisme n d'agir

http://cueep.univ-lille1.fr/psycho/part2.htm

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Les 5 grandes théories de l'apprentissage Le béhaviorisme Thorndike et Skinner Edward Lee Thorndike (31 août 1874 - 9 août 1949) est un psychologue américain, précurseur du béhaviorisme. Le Mind Mapping est-il une aide en cas de dyslexie ? Voici le premier épisode de la série Nous répondons à vos questions Vous avez une question, une remarque sur le sujet de cette vidéo ? Je serai ravie de vous lire dans les commentaires.

S’étonner pour apprendre Éducation permanente a choisi de fêter son 200e numéro en réunissant des personnalités du champ de l’éducation tout au long de la vie, et en leur proposant de relever l’étonnant défi de penser l’étonnement en formation. Ce qui a conduit à la parution récente du dossier « S’étonner pour apprendre » et à l’organisation d’une journée au CNAM ce 7 novembre, pour célébrer à la fois les 45 ans de la revue (née en 1969 sous l’impulsion de Bertrand Schwartz) et la sortie de ce numéro 200. L’intérêt pour la revue – ou la curiosité pour le thème ? Bandura : une psychologie pour le XXIe siècle ? Notes Jacques Aubret, Chantal Heyraud, Jacques Lecomte et Gérard Jean-Montcler ont contribué, par leurs lectures attentives et leurs suggestions, à la version finale de ce texte, ce dont nous les remercions. La rédaction de cet article a grandement bénéficié de l’exploitation d’une série d’entretiens réalisés par l’un des auteurs directement auprès d’Albert Bandura, ainsi que du document Albert Bandura : Biographical Sketch : www.emory.edu/EDUCATION/mfp.bandurabio.html de l’Université Emory, dont les sources premières sont articles et communications personnelles d’Albert Bandura à l’auteur du site (non identifiable), cités en référence dudit document.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Pédagogie de la maîtrise : Taxonomie de Bloom Plus récemment, d'autres auteurs (Wang, Haertel et Walberg, 1993) ont souligné l'effet de variables complémentaires telles que les processus métacognitifs ou le climat de la classe. Les élèves sont aidés quand et là où ils rencontrent des difficultés: la pédagogie de maîtrise insiste beaucoup sur l'importance des remédiations qui vont de pair avec l'évaluation permanente des acquis des élèves. A ce propos, Bloom parle d'évaluation formative pour désigner une forme d'évaluation intégrée au processus d'apprentissage et dont le but est le diagnostic immédiat des difficultés pour pouvoir y apporter une réponse rapide sous la forme de remédiations ajustées aux besoins de chacun. La régulation permanente des apprentissages à travers la passation régulière de tests et l'apport judicieux d'activités de remédiation permet, selon Bloom, d'envisager un enseignement collectif dont l'efficacité ne serait pas loin d'égaler les effets du tutorat individuel.

Connaître son fonctionnement cognitif pour apprendre- Centre Académique Recherche- Développement, Innovation et Expérimentation Cet article décrit une activité qui a lieu pendant l’accompagnement personnalisé en seconde. Les élèves qui participent s’inscrivent de façon autonome dans une démarche volontaire. Ils choisissent chaque semaine parmi une douzaine d’activités différentes. • Intelligences multiples et différences d’apprentissage Cet atelier a été proposé dans le but de répondre à l’enjeu de l’accompagnement personnalisé, aider l’élève à construire et à maîtriser son parcours de formation et d’orientation.

PEDAGOGIE : L'ART DE DONNER L'ENVIE D'APPRENDRE Socle de Pédagogie, donner l'envie d'apprendre est vraisemblablement un des objectifs les plus difficiles à atteindre en formation. Envie d'apprendre et étymologie du mot "Savoir"... Un peu d'étymologie ne fait jamais mal ... et mon ancienne professeure de latin-grec serait ravie de cette référence de ma part, elle qui m'en a tant voulu d'avoir abandonné les langues mortes en terminale ! Connaissez-vous l'étymologie du mot "Savoir" ? Le mot "savoir" vient du latin SAPERE - "avoir du goût"- "exhaler une odeur" - "sentir par le sens du goût" et, au figuré - avoir du discernement, du jugement, être sage. La pédagogie désignerait ainsi l'Art de donner du goût ?

Apprenance Un ensemble durable de dispositions favorables à l’action d’apprendre dans toutes les situations formelles et informelles, de façon expériencielle ou didactique, autodirigée ou non, intentionnelle ou fortuite. Mieux gérer les savoirs, c’est peut-être le grand défi qui est lancé à notre société du xxie siècle. Pour l’ensemble des pays occidentaux, la principale source de création de richesses réside désormais dans les savoirs et les compétences. « Le problème central concerne moins l’accès à l’information que la faculté de s’en servir et plus généralement, la capacité d’apprentissage de la part des différents acteurs concernés. » Le sommet de l’Union européenne qui a eu lieu à Lisbonne en mars 2000 en est le symbole. Une des directives majeures de ce sommet a été de signer l’entrée de l’Europe dans l’ère de la connaissance et de l’économie du savoir.

Les grands noms de la pédagogie Comment construire des dispositifs de formation s’en s’inspirer des différents courants pédagogiques ? Certains sont plus à la mode que d’autres, cependant il n’y a pas de recette miracle en la matière et un mix pédagogique des méthodes résultants de ces courants est souvent le plus adéquat. Afin d’y voir plus clair à propos de ces courants je vous propose d’en savoir un peu plus sur les personnalités qui en sont à la base. 1) Apprentissage par les conséquences des réponses Il s’agit en fait d’un processus cognitif lequel n’a d’effets sur les comportements (complexes) que s’il y a prise de conscience de ce qui est renforcé.

Pedagogie de la maitrîse La pédagogie de maîtrise est une stratégie pédagogique, développé par Benjamin Bloom en 1968, qui repose sur l'hypothèse que tout apprenant peut arriver à une maîtrise totale ou du moins de 85 à 90% des notions et des opérations enseignées si on lui laisse suffisamment de temps et qu'on utilise des moyens adéquats. Inspiré sur les travaux des Caroll (1963), Bloom affirme qu'il n'y a pas de bons ou de mauvais étudiants mais plutôt des étudiants qui apprennent plus rapidement ou plus lentement que les autres. Le degré d'apprentissage dépend du temps laissé pour apprendre et cela varie d'un individu à l'autre. La procédure classique de la pédagogie de maîtrise est la suivante : l'enseignement est découpé en une séquence d'unités et les objectifs de chaque unité sont soigneusement définis. A la fin de la séquence des unités d'enseignement, les résultats sont évalués par une épreuve sommative.

La psychologie de l'enfant, quarante ans après Piaget 1966-2006 : depuis la parution de La Psychologie de l'enfant de Jean Piaget, qui proposait une théorie du développement de l'intelligence, les chercheurs ont mis en évidence les capacités précoces du bébé, la variété des stratégies cognitives chez l'enfant, le rôle de l'inhibition et « l'enfant psychologue ». Depuis peu, l'imagerie cérébrale vient renforcer ces nouvelles approches. La conception du développement de l'intelligence de l'enfant selon Jean Piaget était linéaire et cumulative car systématiquement liée, stade après stade, à l'idée d'acquisition et de progrès. C'est ce que l'on peut appeler « le modèle de l'escalier », chaque marche correspondant à un grand progrès, à un stade bien défini dans la genèse de l'intelligence dite « logico-mathématique » : de l'intelligence sensori-motrice du bébé (0-2 ans), basée sur ses sens et ses actions, à l'intelligence conceptuelle et abstraite de l'enfant (2-12 ans), de l'adolescent et de l'adulte.

Concept du socio-constructivisme - Rp70110 CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ? Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l'enseignant viendrait s'imprimer dans la tête de l'élève comme dans de la cire molle. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson.

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