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Comment réinvestir les élèves dans leurs apprentissages ?

Comment réinvestir les élèves dans leurs apprentissages ?
David Bouchillon, Professeur d’Histoire Géographie et Education civique au Collège Aliénor d’Aquitaine, Salles, en Gironde nous communique son expérience et son cheminement vers la classe inversée. Les enseignants se plaignent souvent, moi aussi d’ailleurs, de l’absence de motivation des élèves, de leur absence d’intérêt pour leurs apprentissages. Il faut dire que la passivité des élèves en classe, le manque de travail à la maison pourrait confirmer ces plaintes. C’est de ce constat que je suis parti il y a maintenant deux ans. De l’évaluation par compétences... Depuis plusieurs années, j’ai tenté à plusieurs reprises de mettre en place le travail et l’évaluation par compétences. Ces deux difficultés ont disparu avec l’année scolaire 2010-2011 en découvrant le logiciel en ligne Sacoche et par la décision de m’affranchir du livret de compétences et de privilégier les capacités et compétences du programme d’Histoire Géographie Education civique. à la classe inversée.... Le premier bilan.

http://www.educavox.fr/innovation/pedagogie/article/comment-reinvestir-les-eleves-dans

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Pédagogie inversée, classes inversées J’ai assisté le 11 décembre 2013 à un atelier sur le thème des classes inversées lors des rencontres "Boussoles du numériques 2013" à Cenon en Gironde. L’atelier était animé par Jean-François Ceci avec la participation de Marie Soulié et de David Bouchillon. L’atelier a rassemblé beaucoup de monde, le thème est d’actualité. Jean-François Ceci a présenté le sujet et David Bouchillon et Marie Soulié ont chacun présenté leur expérience concrète.

A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion - Jacques Rodet La classe inversée fait de plus en plus parler d’elle. L’audience de Marcel Lebrun, qui en présente les principes dans ses conférences et qui la pratique, notamment au sein d’elearn2, est réelle et touche des cercles de plus en plus larges d’acteurs de l’éducation et de la formation. Je ne ferai donc pas une présentation détaillée de la classe inversée (cf. le billet de Marcel Lebun « Classes inversées, Flipped Classrooms … Ca flippe quoi au juste ? ») mais formulerai quelques réflexions tant il est toujours nécessaire, en particulier dans le domaine de la formation, de questionner les formules pédagogiques qui apparaissent, à un instant t, comme la solution à toutes les insuffisances des dispositifs de formation. A cet égard, Adrien Ferro, dans un commentaire à un post sur Facebook, note « Le problème de la classe inversée est que les préliminaires au présentiel sont totalement dépendants des variables locales, familiales notamment.

Quelles nouvelles pratiques pour motiver les élèves ? Combien sont ils, ces professeurs qui chaque jour, dans leur classe choisissent d’enseigner autrement, prennent l’initiative, au contact de leurs élèves de sortir des « anciennes normes pédagogiques » pour tenter de nouvelles expériences permettant la réussite d’un plus grand nombre de jeunes ? Car le défi se mesure à chaque instant de ce temps de classe si précieux confronté aux exigences de « programmes » ou d’objectifs qui sont communs à tous les jeunes d’un même niveau d’enseignement. Et les élèves en France sont plus nombreux qu’ailleurs à s’ennuyer en classe au point qu’un (trop) grand nombre d’entre eux affirment « aimer peu, voire pas du tout aller à l’école ou au collège ».

« Classe inversée », qu'inverse-t-on ? La « classe inversée », concrètement Ce qui m'a d'abord intéressé avec les deux témoignages rapportés, en HG et en français, c'est le déroulement de la séance. Si je reprends ces deux déroulés, voici ce que je comprends : Pour le cours d'HG :phase d'exposition (« magistral », à la maison, 2 à 4 mn)phase d'application (« entraînement », en classe)phase de structuration des connaissances (« production d'une synthèse-ressource », en classe)Pour le cours de français :phase d'exposition (à la maison, 10 mn)phase de cours dialogué (« échanges, questions », en classe, 15 mn)phase d'application (« travailler le thème en groupes », en classe, 25 mn)phase de structuration des connaissances (« élaborer une ressource », en classe, 30 mn). Qu'est-ce qui change donc avec les constituants d'une séance « classique », laquelle est depuis longtemps basée sur le triptyque « exposition – application (tâche) - structuration » ? La ressource, le dispositif numérique et l'usager

Faire la classe mais à l’envers : la «flipped classroom»: Service de soutien à la formation Accès rapides UdeS en bref Direction Les études PROJET INITIAL - Clisthène Le projet initial a été rédigé en 2001/2002 pour présenter notre projet de Collège expérimental aux institutions de l’Education Nationale. Il est le résultat du travail de l’ensemble de l’équipe éducative, sous la direction de Jean-François Boulagnon et Géraldine Marty, les deux co-fondateurs de Clisthène. Plan du dossier Les principes – Préambule

A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion. Par Jacques Rodet La classe inversée fait de plus en plus parler d’elle. L’audience de Marcel Lebrun, qui en présente les principes dans ses conférences et qui la pratique, notamment au sein d’elearn2, est réelle et touche des cercles de plus en plus larges d’acteurs de l’éducation et de la formation. Je ne ferai donc pas une présentation détaillée de la classe inversée (cf. le billet de Marcel Lebun « Classes inversées, Flipped Classrooms … Ca flippe quoi au juste ? ») mais formulerai quelques réflexions tant il est toujours nécessaire, en particulier dans le domaine de la formation, de questionner les formules pédagogiques qui apparaissent, à un instant t, comme la solution à toutes les insuffisances des dispositifs de formation.

Elève chercheur, enseignant médiateur. Donner du sens aux savoirs À première vue, le sous-titre du troisième ouvrage de Britt-Mari Barth semble enfoncer des portes ouvertes : Donner du sens aux savoirs. Évidence ? Évidence nécessaire à rappeler ? Progrès de la recherche en éducation ? L'école inversée, un concept parti «d'en bas» bientôt au top Internet a donné une nouvelle jeunesse et un nouvel élan à l'inversion du temps des devoirs (en classe) et des leçons (à apprendre à la maison). L’innovation est une «vieille» tradition scolaire. Certaines pédagogies sont éternellement «nouvelles», Mais certaines nouveautés vraiment plus nouvelles mérite qu'on s'y arrête. C’est le cas de la classe inversée, flipped classroom dans son idiome d’origine. Ce ne sont pas les élèves qui font cours au prof et ça ne consiste pas non plus à faire classe dans le couloir ou assis sur les tables.

Essai de modélisation et de systémisation du concept de Classes inversées Dans ce Blog, j’ai plusieurs fois documenté la « méthode » des Classes inversées. On y trouvera aussi un essai sur le rapport entre le Tsunami des MOOCs et les « renversements » proposés par les Classes inversées . Dans ce nouvel essai, j’essaierai de répondre à celles et ceux qui nous disent régulièrement « Mais, les classes inversées, ça existe depuis longtemps … ». Apprentissage inversé : mode d’emploi Après une phase d’indifférence et de curiosité prudente, l’apprentissage inversé (Flipped learning) entre maintenant dans la phase des critiques : la majorité des enseignants n’a encore aucune expérience de la méthode et présente toutes les bonnes raisons de ne pas l'essayer. Un récent article de Alan November et Brian Mull (Flipped learning: A response to five common criticisms), détaille les principes de la méthode et quelques réponses aux critiques. Apprentissage inversé : méthode résumée

Qu'est-ce qu'une "Classe inversée" ? A quoi cela peut-il servir ? Aujourd'hui nous parlons de la "classe inversée", une innovation pédagogique qui rencontre un succès sans précédent. Nous allons vous expliquer de quoi il s’agit et essayer de comprendre la raison de cet engouement soudain, avec deux invités dans notre studio et le 3ème qui est en "Insert téléphonique" depuis Saint-Brieuc. - Héloïse Dufour, Universitaire de formation scientifique (Biologiste), explique ce nouveau concept d'enseignement, dans lequel les rôles traditionnels d'apprentissages sont "inversés".

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