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Comment réinvestir les élèves dans leurs apprentissages ?

Comment réinvestir les élèves dans leurs apprentissages ?
David Bouchillon, Professeur d’Histoire Géographie et Education civique au Collège Aliénor d’Aquitaine, Salles, en Gironde nous communique son expérience et son cheminement vers la classe inversée. Les enseignants se plaignent souvent, moi aussi d’ailleurs, de l’absence de motivation des élèves, de leur absence d’intérêt pour leurs apprentissages. Il faut dire que la passivité des élèves en classe, le manque de travail à la maison pourrait confirmer ces plaintes. C’est de ce constat que je suis parti il y a maintenant deux ans. De l’évaluation par compétences... Depuis plusieurs années, j’ai tenté à plusieurs reprises de mettre en place le travail et l’évaluation par compétences. Ces deux difficultés ont disparu avec l’année scolaire 2010-2011 en découvrant le logiciel en ligne Sacoche et par la décision de m’affranchir du livret de compétences et de privilégier les capacités et compétences du programme d’Histoire Géographie Education civique. à la classe inversée.... Le premier bilan.

http://www.educavox.fr/innovation/pedagogie/article/comment-reinvestir-les-eleves-dans

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A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion - Jacques Rodet La classe inversée fait de plus en plus parler d’elle. L’audience de Marcel Lebrun, qui en présente les principes dans ses conférences et qui la pratique, notamment au sein d’elearn2, est réelle et touche des cercles de plus en plus larges d’acteurs de l’éducation et de la formation. Je ne ferai donc pas une présentation détaillée de la classe inversée (cf. le billet de Marcel Lebun « Classes inversées, Flipped Classrooms … Ca flippe quoi au juste ? ») mais formulerai quelques réflexions tant il est toujours nécessaire, en particulier dans le domaine de la formation, de questionner les formules pédagogiques qui apparaissent, à un instant t, comme la solution à toutes les insuffisances des dispositifs de formation. A cet égard, Adrien Ferro, dans un commentaire à un post sur Facebook, note « Le problème de la classe inversée est que les préliminaires au présentiel sont totalement dépendants des variables locales, familiales notamment.

Quelles nouvelles pratiques pour motiver les élèves ? Combien sont ils, ces professeurs qui chaque jour, dans leur classe choisissent d’enseigner autrement, prennent l’initiative, au contact de leurs élèves de sortir des « anciennes normes pédagogiques » pour tenter de nouvelles expériences permettant la réussite d’un plus grand nombre de jeunes ? Car le défi se mesure à chaque instant de ce temps de classe si précieux confronté aux exigences de « programmes » ou d’objectifs qui sont communs à tous les jeunes d’un même niveau d’enseignement. Et les élèves en France sont plus nombreux qu’ailleurs à s’ennuyer en classe au point qu’un (trop) grand nombre d’entre eux affirment « aimer peu, voire pas du tout aller à l’école ou au collège ».

« Classe inversée », qu'inverse-t-on ? La « classe inversée », concrètement Ce qui m'a d'abord intéressé avec les deux témoignages rapportés, en HG et en français, c'est le déroulement de la séance. Si je reprends ces deux déroulés, voici ce que je comprends : Pour le cours d'HG :phase d'exposition (« magistral », à la maison, 2 à 4 mn)phase d'application (« entraînement », en classe)phase de structuration des connaissances (« production d'une synthèse-ressource », en classe)Pour le cours de français :phase d'exposition (à la maison, 10 mn)phase de cours dialogué (« échanges, questions », en classe, 15 mn)phase d'application (« travailler le thème en groupes », en classe, 25 mn)phase de structuration des connaissances (« élaborer une ressource », en classe, 30 mn). Qu'est-ce qui change donc avec les constituants d'une séance « classique », laquelle est depuis longtemps basée sur le triptyque « exposition – application (tâche) - structuration » ? La ressource, le dispositif numérique et l'usager

Flipped Classrooms et classes inversées ... Ca flippe quoi au juste ? Dans ce blog, nous avons déjà eu l’occasion maintes fois de vous parler des dispositifs hybrides et des Flipped Classrooms, les classes inversées. Voici quelques billets préliminaires à notre sujet : 5 facettes pour construire un dispositif hybride : du concret ! Et si on inversait la classe ? Ce modèle part d’une idée très simple : le précieux temps de classe serait mieux utilisé si on s’en servait pour interagir et travailler ensemble plutôt que de laisser une seule personne parler. La classe inversée, Florent Berthet y croit très fort, aide ceux qui veulent s’y mettre et nous en parle. Comment décririez-vous le principe de la classe inversée ? Le principe est simple : l’élève visionne des cours en vidéo chez lui au moment des devoirs, et le temps de classe est utilisé pour les exercices et du soutient personnalisé. Ce modèle a deux avantages : d’une part, les élèves peuvent mettre en pause les vidéos et revenir en arrière dès que nécessaire, ils avancent à leur rythme, ce qui est impossible quand le cours est donné en classe.

A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion. Par Jacques Rodet La classe inversée fait de plus en plus parler d’elle. L’audience de Marcel Lebrun, qui en présente les principes dans ses conférences et qui la pratique, notamment au sein d’elearn2, est réelle et touche des cercles de plus en plus larges d’acteurs de l’éducation et de la formation. Je ne ferai donc pas une présentation détaillée de la classe inversée (cf. le billet de Marcel Lebun « Classes inversées, Flipped Classrooms … Ca flippe quoi au juste ? ») mais formulerai quelques réflexions tant il est toujours nécessaire, en particulier dans le domaine de la formation, de questionner les formules pédagogiques qui apparaissent, à un instant t, comme la solution à toutes les insuffisances des dispositifs de formation.

Elève chercheur, enseignant médiateur. Donner du sens aux savoirs À première vue, le sous-titre du troisième ouvrage de Britt-Mari Barth semble enfoncer des portes ouvertes : Donner du sens aux savoirs. Évidence ? Évidence nécessaire à rappeler ? Progrès de la recherche en éducation ? L'école inversée, un concept parti «d'en bas» bientôt au top Internet a donné une nouvelle jeunesse et un nouvel élan à l'inversion du temps des devoirs (en classe) et des leçons (à apprendre à la maison). L’innovation est une «vieille» tradition scolaire. Certaines pédagogies sont éternellement «nouvelles», Mais certaines nouveautés vraiment plus nouvelles mérite qu'on s'y arrête. C’est le cas de la classe inversée, flipped classroom dans son idiome d’origine. Ce ne sont pas les élèves qui font cours au prof et ça ne consiste pas non plus à faire classe dans le couloir ou assis sur les tables.

Classe Inversée Ce site a pour but d’expliquer le concept de classe inversée à tous les professeurs qui souhaitent avoir un réel impact auprès de leurs élèves et qui veulent connaitre les meilleures méthodes pour développer une ambiance de classe motivante et décontractée. Exemple de classe inversée Ce concept connait un succès grandissant : de plus en plus de professeurs à travers le monde modifient leur façon de “faire la classe” pour passer à un modèle plus pratique et plus humain. Ce modèle part d’une idée très simple : le précieux temps de classe serait mieux utilisé si on s’en servait pour interagir et travailler ensemble plutôt que de laisser une seule personne parler. La classe inversée : plus qu’une méthode, une philosophie Classe inversée en science : autonomie et évaluation novatrice Marie-Élaine Jobin est enseignante de chimie en 5e secondaire au Collège Nouvelles Frontières. Depuis le début de l’année scolaire, elle utilise la classe inversée avec ses deux groupes. Elle a présenté son approche lors du dernier colloque de l’AQUOPS, notamment son inspirante méthode d’évaluation. Compte-rendu de l’atelier. La classe inversée vise à inverser l’approche plus traditionnelle de l’enseignement.

Qu'est-ce qu'une "Classe inversée" ? A quoi cela peut-il servir ? Aujourd'hui nous parlons de la "classe inversée", une innovation pédagogique qui rencontre un succès sans précédent. Nous allons vous expliquer de quoi il s’agit et essayer de comprendre la raison de cet engouement soudain, avec deux invités dans notre studio et le 3ème qui est en "Insert téléphonique" depuis Saint-Brieuc. - Héloïse Dufour, Universitaire de formation scientifique (Biologiste), explique ce nouveau concept d'enseignement, dans lequel les rôles traditionnels d'apprentissages sont "inversés".

Des cours de mathématiques vraiment pas comme les autres La révolution dans les écoles françaises, en cette rentrée, ce n’est pas seulement celle des rythmes scolaires. C’est aussi l’arrivée des cours en ligne ouverts à tous, les fameux MOOCs (Massive Online Open Course), à destination d’élèves du primaire et des collégiens avec la Khan Academy ; cette innovation dans le domaine de l’éducation est soutenue par l’association Bibliothèques sans frontières et son président, l’historien Patrick Weil. On trouve certes déjà sur le net des vidéos permettant de réviser tel ou tel programme ou de s'entraîner avec des exercices pratiques ainsi que des cours d’université mis en ligne pour les étudiants du monde entier. Mais, début septembre, la Khan Academy lance en version française quelque 250 vidéos d’apprentissage des mathématiques, entièrement gratuites, sur le site grâce au soutien de la fondation Orange. Des cours déjà visionnés plus de 280 millions de fois 20.000 écoles américaines déjà converties

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