background preloader

Non Fides

Non Fides
Nous nous plaisons à nous envisager tels des hommes et des femmes libres, entier/es et indivisibles, que l’on ne peut couper en petits bouts pour ranger dans les tiroirs institutionnels de l’Etat ou les tiroirs caisses des patrons et autres propriétaires. Mais il n’est pas difficile de se rendre compte que tout cela n’est qu’une illusion de plus. Le fait est que nous ne parvenons pas à nous appartenir à nous mêmes. Nous sommes possédés par des maîtres, à coup de fric et de temps. Notre temps est morcelé en petits bouts au loisir des politiciens, des publicitaires, des flics, des juges, des « aides » sociales, des patrons, de la médecine, des communautés et des familles. Tous s’allient à un moment ou un autre, de façon consciente ou non, pour nous diviser, nous monter les uns contre les autres, nous représenter de force, nous dépouiller, nous enrégimenter, nous analyser, nous menacer, nous acheter et nous vendre, ou plus basiquement, nous matraquer.

http://www.non-fides.fr/

Related:  livres - libertairedocuments - libertaires

Nique la « race » ! Télécharger le 4 pages en PDF L’idée de « race », entendue comme classification des différents groupes ethniques de l’espèce humaine, a été abandonnée par les sciences autour du XIXe siècle, car la variabilité génétique entre individus d’un même groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre groupes géographiques éloignés. La race n’est donc pas un critère biologique valide ou crédible depuis déjà longtemps, du moins en ce qui concerne la description de l’espèce humaine. Le terme continue d’être employé pour les autres espèces animales, pour lesquels les « races » sont distinguées à des fins d’élevage et de sélection, une utilisation que nous ne trouvons pas beaucoup plus acceptable, mais ce n’est pas le sujet du jour.

Edgar Morin : "Le temps est venu de changer de civilisation" Acteurs de l'économie - La Tribune. Attentats à Paris, état d'urgence, rayonnement du Front National, vague massive de migration, situation économique et sociale déliquescente symbolisée par un taux de chômage inédit (10,2 % de la population) : la France traverse une époque particulièrement inquiétante. La juxtaposition de ces événements révèle des racines et des manifestations communes. Qu'apprend-elle sur l'état de la société ? Edgar Morin. Cette situation résulte d'une conjonction de facteurs extérieurs et intérieurs, à l'image de ceux, tour à tour favorables et hostiles, qui circonscrivent l'état de la France, bien sûr inséparable de celui de la mondialisation.

[Morphéus] Tous les cerveaux énarchiques n’ont qu’une seule préoccupation : inventer, innover en matière de prélèvements, d’impôts et de nouvelles taxes. Comment prélever toujours plus sur l’économie réelle du pays, même si cela entraîne la destruction de nos emplois, la destruction de toutes nos entreprises, la (...) On sait grâce à des articles de presse que Goldman Sachs a pour tradition de parier contre ses propres clients. C’est tout à fait légal aux USA. Cette banque a donc incité des pays à lui acheter des produits financiers toxiques pour ensuite se positionner contre ses clients, en pariant sur (...)

R.A. Forum > Recherches sur l’anarchisme "Recherche sur l’anarchisme" présente et discute des divers courants anarchistes et libertaires sous leurs multiples aspects: rapports avec l’actualité, l’art, le cinéma, la musique, la littérature, la politique, la philosophie, la recherche et l’histoire. Il est rédigé en plusieurs langues. Regards anarchistes sur le monde Le Mouvement ...VOSSTANIE...: Nous ne sommes pas venus pour négocier ! (TRACT) Nous ne sommes pas venus pour négocier ! Le projet de loi de la ministre du travail El Khomri dite "loi travail", s'inscrit dans cette vision de la société où ce qu’il subsiste encore du fameux “modèle social” doit désormais disparaître. Nous ne rentrerons pas dans un inventaire à la Prévert en la décortiquant car nous en avons compris l’intention. La bourgeoisie se sent à tort ou à raison en position de force et elle commande à son actuel fondé de pouvoir, le Parti Socialiste, de lui ouvrir la voie vers une exploitation quasi sans limite du travail salarié. Pour la bourgeoisie l’époque du compromis relève dorénavant de l’histoire ancienne.

«Une taxe sur les transactions financières pourrait remplacer tous les impôts actuels» Dans son dernier ouvrage*, Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008. Pour le professeur de finance de l’Université de Zurich, une société civilisée vacille dans les deux cas. Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions. Entretien.

Brèves du désordre - Nous n'avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s'opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l'avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre de classe n'a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n'attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses. Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d'eux sont à prendre avec précaution.

La grève générale?  » Eh bah vous l’aurez «  Projet de loi Travail : un faux recul du gouvernement pour maintenir et aggraver tout le reste Retrait! Retrait total du projet de loi!

Related:  finemecanique@N@R