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Internationale situationniste

Internationale situationniste
Formellement créée en à la Conférence de Cosio di Arroscia, l'Internationale situationniste est née du rapprochement d'un ensemble international de mouvements d'avant-garde, dont l'Internationale lettriste (elle-même issue d'une rupture avec le Lettrisme d'Isidore Isou), le Mouvement international pour un Bauhaus imaginiste, le Comité psychogéographique de Londres et un groupe de peintres italiens. Son document fondateur, Rapport sur la construction de situations…, a été rédigé par Guy Debord en 1957. Dans ce texte programmatique, Debord pose l'exigence de « changer le monde » et envisage le dépassement de toutes les formes artistiques par « un emploi unitaire de tous les moyens de bouleversement de la vie quotidienne ». Au début, les Situationnistes ont fait parler d'eux pour leur utilisation du calembour comme arme politique, tournant en dérision l'art contemporain pour démontrer l'inanité et le superficiel d'une culture dite bourgeoise. Le projet situationniste repose sur : Related:  livres - libertaireBizarre M-ZPhilosophie politique

Face à l'islam : le débat Michel Onfray-Fethi Benslama - 19 mars 2016 (Article initialement publié le 19 mars 2016) L'OBS. Dans son livre, Michel Onfray parle de «l'évident choc des civilisations qui oppose la civilisation islamique à la civilisation occidentale». Le seul fait que de jeunes Français, issus ou pas de l'immigration, se revendiquent de l'Etat islamique pour combattre leur propre pays ne contredit-il pas cette affirmation? Fethi Benslama. Je dois d'abord dire qu'à travers «Penser l'islam», vous avez, Michel Onfray, écrit à mon sens un livre d'impensé de l'islam. La France, qui a produit dans la deuxième moitié du XXe siècle le plus grand nombre de penseurs d'envergure, voit apparaître aujourd'hui leur antinomie, ceux qu'on pourrait appeler «les impenseurs».

Le bouquet tout fait Magritte 1957 Nestor Makhno Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nestor Ivanovitch Makhno (Нестор Іванович Махно), né le 26 octobre 1889 à Goulaï-Polié (oblast de Zaporijia) et mort à Paris le 25 juillet 1934, est un communiste libertaire[1] fondateur de l'Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne qui, après la révolution d'Octobre et jusqu'en 1921, combat à la fois les Armées blanches tsaristes et l'Armée rouge bolchévique. En 1910, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité pour « activités terroristes ». Libéré après la révolution de Février, il rentre à Gouliaï-Polié et participe à l'organisation des soviets de paysans et d'ouvriers. En 1918, après la signature du Traité de Brest-Litovsk qui livre l'Ukraine à l'Allemagne, il organise un mouvement de résistance armée qui poursuit les combats contre l’Armée des volontaires du général tsariste Denikine. En 1919, les groupes de guérilla se transforment en une véritable armée, la Makhnovchtchina qui compte jusqu'à 50 000 hommes.

Ne parlons plus des amateurs J’ai participé récemment à deux manifestations consacrées à la figure de l’amateur, dans les domaines du graphisme et de la photographie. Réveillé par les pratiques numériques, ce personnage alimente une interrogation paradoxale, où il est simultanément identifié comme la source d’un renouveau esthétique et culturel, et suspecté de mettre en danger les autorités, les hiérarchies ou les pratiques professionnelles. Exposition "From Here On", Arles, juillet 2011 (mauvais réglage de l'appareil, photo AG). Le premier réflexe de ceux qui essaient de comprendre la place qu’occupe aujourd’hui cette figure est d’ouvrir le dictionnaire. Ce que le dictionnaire n’explique pas, c’est comment deux significations aussi différentes peuvent être attachées à un même terme. Cette acception très positive est importée en Angleterre vers la fin du XVIIIe siècle, pour s’appliquer plus particulièrement aux pratiques sportives. Exposition "From Here On", Arles, juillet 2011 (photo AG). Lire également sur ce blog:

Ordolibéralisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ordolibéralisme (Ordoliberalismus en allemand) est un courant de pensée libéral apparu en Allemagne dès les années 1930 selon lequel la mission économique de l'État est de créer et maintenir un cadre normatif permettant la concurrence libre et non faussée entre les entreprises. L'ordolibéralisme est crédité d'avoir donné naissance au système d'économie sociale de marché[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Origines de l'ordolibéralisme[modifier | modifier le code] L'ordolibéralisme serait né à partir de 1932 de la rencontre d'un économiste, Walter Eucken et de deux juristes, Franz Böhm et Hans Grossmann-Doerth de l'université de Fribourg. Fondements[modifier | modifier le code] L'État a donc un rôle d'« ordonnateur ». Inspiré par la morale kantienne, l'ordolibéralisme place la morale au cœur de son programme. Débat[modifier | modifier le code] Il y a actuellement[Quand ?] Notes et références[modifier | modifier le code]

Ruffin et Lordon, une Nuit à dormir Debout Nuit Debout nous donne l’occasion de publier, en partenariat avec plusieurs autres groupes et sites antifascistes, un dossier qui se veut aussi exhaustif que possible sur la galaxie citoyenniste, ses réseaux et ses errements idéologiques. Vous trouverez ci-dessous son sommaire avec des liens cliquables afin de naviguer à l’intérieur aussi aisément que possible. Fruit d’un travail intense qui nous a occupés depuis un mois, nous tenons à remercier tous les camarades qui nous ont aidé à réunir la documentation nécessaire. Au sommaire de ce dossier : Introduction La Genèse : une opération d’auto-promotion initiée par François Ruffin et Frédéric Lordon Fakir ou le journal de bord d’un réac > Vive les matons, vive les douaniers (et vive les missiles) ! Ressorts et fonctionnement de la mobilisation Une mobilisation 2.0 ? Stands, commissions et projections Webmasters, vidéastes, artistes et activistes maison Les médias qui soutiennent Nuit Debout Illusions citoyennistes Et ailleurs qu’à Paris ?

Quand la France réclamait l'Amazonie Récit d’une bataille historique entre la France et le Brésil qui a duré près de deux siècles et reste méconnue dans l’Hexagone. La frontière entre la Guyane française et le Brésil ne fut fixée qu'en 1900. Un arbitrage suisse mettait alors fin à deux siècles d'incertitudes au cours desquels la France se rêvait à la tête d'un vaste territoire allant jusqu'à l'embouchure du fleuve Amazone. L'histoire de ce territoire contesté entre la France et le Brésil est méconnue dans l'Hexagone. Et pour cause: c'est celle d'une défaite diplomatique pour les Français. Les Français ont un pied sur le plateau des Guyanes depuis le XVIIe siècle. Entre l’Oyapock et l’Araguari En 1713, le traité d'Utrecht fixe une frontière entre les territoires français et portugais du plateau des Guyanes. Chaque partie y voit son avantage. Ce contesté franco-brésilien devient un lieu neutre, refuge d'aventuriers, de bagnards fuyant les pénitenciers guyanais et d'esclaves en marronnage. Article 8 du traité d’Utrecht (1713)

Louise Michel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Louise Michel Louise Michel, gravure de Néraudan. Préoccupée très tôt par l'éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. À 26 ans, elle y développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires blanquistes de Paris des années 1860. Elle demeure aujourd'hui une figure révolutionnaire et anarchiste. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Louise Michel en 1839. Louise Michel naît le en Haute-Marne au château de Vroncourt, fille de la servante Marie-Anne Michel[N 1] et « de père inconnu », vraisemblablement Laurent Demahis, fils du châtelain[1],[2]. Après la mort des Demahis en 1850, Louise est dotée par eux d'un petit pécule, mais elle et sa mère doivent quitter la maison de Vroncourt mise en vente par la veuve et les enfants légitimes de Laurent Demahis[4]. À Paris[modifier | modifier le code]

Journalisme ou information ? Par julien breitfeld le mercredi 27 novembre 2013, 05:29 - media - Lien permanent Lors de la sortie d'une "nouvelle" version du site internet du quotidien Libération, en septembre dernier, l'éditorial proclamait l'alpha et l'omega du journalisme : " Un journalisme de réactivité, donc, et un journalisme d’approfondissement, soit les deux dimensions, aussi exigeantes et passionnantes l’une que l’autre, qui définissent aujourd’hui le métier d’informer. Pourtant, il semblerait que l’exigence et la passion ne paient plus. Mais la baisse des vente ne touche pas que la PQN. Et l'Europe n'est pas en reste, comme en témoigne ce petit tour d'horizon. Il ne se passe pas un jour sans que des Diafoirus ne s'agitent au chevet des organes d'information, en crise, à l'agonie, en état de mort apparente, administrant, à défaut de remèdes, des diagnostics péremptoires. La crise de l'information que l'on nous sert à toutes les sauces a plutôt un goût de restructuration. Media, médiation, médiateur

Que reste-t-il des nouveaux philosophes? - 15 juillet 2008 Enquête parue dans "le Nouvel Observateur" du 2 mars 2006 Cela devait finir par arriver. L'affaire des «nouveaux philosophes», feuilleton pittoresque où se mêlèrent à la fin des années 1970 antitotalitaires sincères, normaliens trentenaires aux dents longues, cuisines éditoriales à Saint-Germain, derniers feux du maoïsme et changement de régime dans la distribution des brevets intellectuels, les «nouveaux philosophes» donc, soufflent aujourd'hui leurs 30 bougies. Auront-ils bientôt droit à leur chapitre dans la réédition des «Lieux de mémoire» de Pierre Nora, entre les funérailles de Victor Hugo et «la Marseillaise»? « Cette date est décisive à plus d'un titre... "Idéologie pour cadres" Trente ans après la couverture fondatrice des «Nouvelles littéraires» de 1976 et le plateau d'«Apostrophes» qui révéla à cinq millions de téléspectateurs le phrasé ombrageux d'un Bernard-Henri Lévy de 29 ans, ils sont toujours là. Glucksmann, l'ex-mao "La révélation Soljenitsyne" Bushiste, moi? Aude Lancelin

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