background preloader

Le siècle des Lumières : un héritage pour demain

http://expositions.bnf.fr/lumieres/

Related:  C2: L'Europe des Lumières, circulation des idées, despotisme éclVALEURS DE LA RÉPUBLIQUE ET ÉCOLE1. Les LumièresThème 1Français / Lettres

1774-1788 - Les prémices de la Révolution À la fin du long règne de Louis XV (1715-1774), la France jouit d'une situation de premier plan en Europe et dans le monde. Elle est le pays le plus peuplé d'Europe avec 26 millions d'âmes. Elle en est aussi le plus prestigieux. La langue et la culture de la Cour de Versailles rayonnent de Berlin, en Prusse, à Saint Petersbourg, en Russie. Les moeurs sont paisibles et l'instruction progresse rapidement, y compris chez les femmes. Dans les salons parisiens, les écrivains et les penseurs français brassent les idées et refont le monde à l'image de leurs voisins anglais.

La laïcité - Vidéo Enseignement moral et civique Laurent est protestant. Il va au temple parce qu’il est amoureux de la fille du pasteur. Marie-Pierre va à la messe tous les dimanches et anime le catéchisme dans le collège de son fils. Les Lumières, les plus grandes œuvres et auteurs La genèse L’esprit philosophique des Lumières est un nouvel humanisme : il fait preuve d’une confiance infaillible dans la raison humaine et d'une foi optimiste dans le progrès. Son expression la plus complète s’incarne dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, qui prétend regrouper tout le savoir technique dans tous les domaines acquis par l’homme depuis de nombreux siècles. Le double objectif est de diffuser les idées des « Lumières » et de combattre l’intolérance et le despotisme. Cependant le siècle n’est pas si lisse qu’on pourrait le croire : les années 1750-1760 représentent un tournant ; elles tendent à éclipser le rationalisme philosophique de la première moitié au profit d’une sensibilité préromantique. Mais il faut garder à l’esprit que la raison ne perd pas tous ses droits et que le courant émotionnel est sous-jacent depuis le début du siècle.

Avant la prise de la Bastille : l’incendie des barrières fiscales de Paris Ces actions sont conjointes et liées par un même but. Les uns après les autres, les entrepôts de blé sont visités. Les réserves sont confisquées et revendues à un juste prix à la Halle aux grains : le pain est vu comme un bien commun, qui doit être vendu à des prix raisonnables. Comme en Amérique plus d’une dizaine d’années auparavant, les insurgés se révoltent contre les taxes injustes et brisent leurs symboles. Affirmant représenter « le tiers état », les Parisiennes et les Parisiens des faubourgs prennent les barrières comme d’autres, au même moment, prennent la Bastille. Les questions économiques du quotidien forment ainsi le premier combat politique du peuple français en révolution.

Dépliant Dis-moi dix mots édition 2015-2016, © MCC / conception graphique : atelier Pentagon / caractère typographique : Infini © Sandrine Nugue / CNAP La nouvelle édition "Dis-moi dix mots ... en langue(s) française(s)" met à l'honneur les variétés du français. S'il y a une seule langue française partagée par 274 millions de locuteurs dans le monde, celle-ci est riche de la diversité de ses expressions. Les dix mots choisis invitent à partir à la découverte du français parlé dans les différents territoires de la Francophonie : en France « chafouin » et « fada», au Québec « poudrerie » et « dépanneur », en Belgique « lumerotte » et « dracher », en Suisse « ristrette » et « vigousse », en Haïti « tap-tap » et au Congo « champagné ». Ces mots sont autant de propositions pour stimuler la créativité littéraire et artistique de nos concitoyens.

Catherine II, un despote éclairé face à la Révolution française Contexte historique Une autocrate, financière des Lumières puis de la contre-Révolution Depuis 1762, Catherine II règne en autocrate (unique détentrice d’un pouvoir dit de droit divin) sur une population essentiellement composée de serfs dans l’immense Empire russe.

La liberté d'expression et ses limites - Vidéo Education aux médias et à l'information Chaque année, le Théâtre de la Ville organise une soirée amusante. Une dizaine d’habitants monte sur scène pour faire tour à tour le portrait d’un voisin. La soirée s’appelle « En toute liberté » et le journal local reprend chaque année les meilleurs portraits.

XVIIIe siècle : L’Europe des académies Au XVIIIe siècle il y a une dissémination sociale inédite de la science, notamment dans des espaces qui ne sont plus forcément des lieux scientifiques, comme les salons ou les théâtres de foire. Les sciences acquierent une dimension mondaine ; elles sont à la mode. Mais cela n'a été possible que grâce à l'essor, dans toute l'Europe, des grandes institutions comme les académies et les universités, nouvelles ou rénovées, comme celles d'Uppsala, Göttingen, Halle, Édimbourg, ou les universités anglaises... Le public a la possibilité de suivre des cours. A Paris, on se presse aux cours publics de physique de l'abbé Nollet - jusqu'à 500 personnes peuvent y assister ! - qui ont lieu dans un des collèges de l'Université.

La Révolution aux barrières : l’incendie des barrières de l’octroi à Paris en juillet 1789 Pour une vision d’ensemble sur le mur des Fermiers généraux, Ephège Frémy, « L'enceinte de Paris construite par les fermiers généraux et la perception des droits d'octroi de la ville (1784-1791) », Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1912, 39ème année ; Jean-Marc Peysson, « Le mur d’enceinte des Fermiers-généraux et la fraude à la fin de l’Ancien Régime », Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Ile-de-France, 109ème année, 1982, p. 225-240 ; Jean-Marc Peysson, Le mur d’enceinte des Fermiers-généraux : politique, économie, urbanisme, 2 vol., thèse de 3e cycle, Université Paris I, 1983. Haim Burstin, Une Révolution à l’œuvre : le faubourg Saint-Marcel (1789-1794), Seyssel, Champ Vallon, 2005, p. 62. Les photographes Hyppolite Bayard et Charles Marville nous ont laissé de nombreuses photographies montrant les bâtiments de l’octroi qui n’étaient pas encore détruits avant l’annexion de 1860. Jean Marc Peysson, art. cit., p. 230-235. Haut de page

Related:  4è : XVIIIe