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ENTRETIEN AVEC JEAN-CLAUDE MICHEA

ENTRETIEN AVEC JEAN-CLAUDE MICHEA

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Michéa face à la stratégie Godwin Récemment associé à la galaxie lepéniste par un dossier du "Point", le philosophe Jean-Claude Michéa, auteur d'"Impasse Adam Smith", répond à ses détracteurs et se défend face à la tentative d'annexion de sa pensée antilibérale par l'extrême droite. Jean-Claude Michéa, capture d'écran Youtube Marianne : Un hebdomadaire faisait sa une, il y a quelques semaines, sur les «néocons», vous bombardant comme l'idéologue le plus emblématique d'une véritable lame de fond identitaire, souverainiste et protectionniste, et amalgamant votre nom à celui de Marine Le Pen, soi-disant admirative de vos écrits. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Jean-Claude Michéa : N'exagérons rien !

Pourquoi la fondation Gates finance Total, Coca et McDo Où les bons samaritains placent-ils leur argent ? Chez McDo, BP, Coca-Cola, Exxon Mobil et même dans une société de prisons privées. C’est ce qu’ont découvert les journalistes du magazine américain Mother Jones en épluchant la déclaration fiscale 2012 (en pdf) de la fondation Bill et Melinda Gates. Officiellement, les 36 milliards de dollars (26,24 milliards d’euros) de cet empire aussi riche que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont censés « lutter contre la faim et l’extrême pauvreté ». Dans le détail, 3 milliards (2,7 milliards d’euros) vont aux géants du fast-food et des boissons gazeuses.

Le laisser-faire est-il libertaire ?, par Serge Halimi L’un est un philosophe passé des marges de l’édition au statut de référence de la contestation antiproductiviste. L’autre, un normalien de 30 ans tenant séminaire à l’Ecole normale supérieure. Leurs travaux respectifs semblent camper les deux pôles entre lesquels tâtonne la gauche française. Jean-Claude Michéa et Geoffroy de Lagasnerie s’opposent sur à peu près tout. Le premier pourfend le libéralisme culturel autant que le libéralisme économique ; le second salue en eux un « foyer d’imagination ».

Les idées, André Comte-Sponville, Droite, Gauche, Politique Enfant, j’avais demandé à mon père ce que cela signifiait, dans la vie politique, qu’être de droite ou de gauche. « Être de droite, me répondit-il, c’est vouloir la grandeur de la France. Être de gauche, c’est vouloir le bonheur des Français. » Je ne sais si la formule était de lui. Il n’aimait pas les Français, ni les humains en général. Il me répétait toujours qu’on n’est pas sur Terre pour être heureux. La définition, dans sa bouche, était de droite. C’est pourquoi elle lui plaisait.

TSCG - Une playlist sur Dailymotion Dailymotion Sign in Playlist created by Mediapart | 11 videos Le débat TSCG: Pierre Laurent - Karine Berger (Bonus finances publiques) Create a Videozap Create a Videowall Create a Jukebox Grid List Réflexions sur le libéralisme : chérir la liberté, justifier l’esclavage, par Lucien Sève Etre libéral, en principe, c’est militer, à l’école de grands auteurs comme Hugo Grotius ou John Locke, Adam Smith ou Alexis de Tocqueville, pour les libertés de l’individu contre l’absolutisme politique, le dirigisme économique, l’intolérance philosophique. Puissant mouvement de pensée et d’action qui, du XVIe au XVIIIe siècle et à travers trois glorieuses révolutions aux Pays-Bas, en Angleterre et en Amérique, a modelé toute l’histoire contemporaine. Or c’est justement avec lui que l’esclavage connaît son plus grand développement.

Albert Camus : portrait d'un penseur libertaire et nietzschéen Fléau de la gloire : nul ne connait les gens connus. Rappelons les cartes postales à notre bon souvenir : romancier et père de L’Étranger (le livre de poche le plus vendu en France), pied-noir, philosophe-pour-classes-terminales, prix Nobel, préfère sa mère à la justice, vous pouvez disposer… Les camusiens du monde entier refuseraient de dîner à la même table tant tout semble les séparer, sinon leur affection pour le penseur. Il fait la une des journaux libéraux et l’on se dispute son héritage, des disciples de l’OAS jusqu’aux milieux anarchistes. « L’image fabriquée de toutes pièces d’un Camus bien-pensant et occupé à parler de la révolte du haut d’un pupitre, confortable pour lui et inefficace pour tout le monde, est encore dure à mourir », écrivit Vertone dans L’œuvre et l’action d’Albert Camus dans la mouvance de la tradition libertaire.

Vandana Shiva : « Le libre-échange, c’est la dictature des entreprises » Basta ! : Les combats que vous menez sont liés à la souveraineté – alimentaire, sur les terres, l’eau, les semences. Qu’est-ce que la souveraineté ? Résumé : Le capitalisme est-il moral ? Le capitalisme est-il moral ? Philosophe et enseignant français né en 1952, André Comte-Sponville est l'auteur de nombreux ouvrages qui mettent la philosophie à la portée de tous. Philosophe humaniste, il a remis la recherche de la sagesse au goût du jour et a écrit sur beaucoup des thèmes classiques traités par les philosophes antiques ou des siècles passés, y compris sur la philosophie politique. André Comte-Sponville a été croyant jusqu'à ses 18 ans, ce qui explique son intérêt pour la religion. Il se définit d’ailleurs comme un athée fidèle car il se reconnaît dans une certaine tradition et histoire des valeurs gréco-judéo-chrétiennes.

Le Camus de Michel Onfray : « je retrouve le Camus de ma jeunesse » Le Camus d’Onfray Je viens de refermer l’imposant ouvrage de Michel Onfray, « L’ordre libertaire, la vie philosophique d’Albert Camus » (Flammarion). Autant le dire sans plus attendre, je l’ai lu avec émotion, vif intérêt et ravissement. L’économie décolle sur ARTE › Temps forts Du 7 octobre au 4 novembre, ARTE explore toutes les facettes de l’économie moderne : mainmise du capitalisme financier sur la production, évolution des modèles économiques, blanchiment d’argent, alternatives à la croissance… Des patrons et des hommes « Fortunes et bijoux de famille » - Mardi 7 octobre à 20h50.Les belles années du capitalisme productiviste et glorieux. C’est l’époque de l’Etat-Providence en France et du miracle économique allemand. Mais, déjà le doux parfum de l’argent étend son pouvoir, des réseaux de financement occulte se constituent pour lubrifier les échanges et obtenir les commandes publiques nécessaires.

L'utilitarisme. Maximiser le bonheur Promouvoir le bonheur de tous, telle est la finalité de l’utilitarisme. Il propose une morale rationnelle, tout à la fois à la fois individuelle et collective, pour évaluer les actions de chacun et, plus largement, les choix sociaux et politiques. Alors que l’utilitarisme est l’un des principaux courants de pensée de la philosophie anglophone, il existe en France une forte hostilité à son égard et même un Mouvement anti-utilitariste dans les sciences humaines (MAUSS). Quels sont donc les atouts et les faiblesses d’une philosophie morale et sociale qui a donné lieu à des jugements aussi opposés ? Une morale rationnelle L’utilitarisme soutient que le bonheur individuel et collectif est la seule fin morale digne de ce nom.

Présentation du livre « Le sujet et le capitalisme contemporain » Le socle de ce travail c’est le capitalisme, un système basé sur l’exploitation, la domination et la gestion différentielle des populations. Ce dernier point, nous le nommons « apartheid social ». Dans cette démarche, il y a ce constat : la domination évolue, la part de la domination mentale a tendance à augmenter et à prendre une place de plus en plus importante dans notre contexte. La domination des corps continue, mais nous pouvons remarquer que cette domination de l’esprit est de plus en plus présente, elle opère une désubjectivation pour essayer de rendre les sujets humains conformes aux besoins du système capitaliste. De ce fait, dans notre situation, il existe une tendance à l’effacement du sujet. L’utilisation des ressources subjectives peut se constater dans plusieurs domaines.

Du nihilisme à l’émancipation, par Evelyne Pieiller (Le Monde diplomatique, février 2015) Affirmer que ce qu’il est convenu d’appeler le progrès est une notion occidentale, et douter qu’il représente véritablement un… progrès, n’est pas exactement d’une nouveauté saisissante. Souligner que l’ère de la mondialisation néolibérale suscite au nom de ce même progrès le développement d’une pathologie — le narcissisme plus ou moins pervers — et la salue comme un signe de normalité ne l’est pas davantage. Le philosophe Dany-Robert Dufour (3) développe une réflexion parallèle. Mais, selon lui, ce travail de sape du nihilisme aurait pour origine la « dimension délirante » nichée « dans la rationalité occidentale et son cœur cartésien ».

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