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Allégorie de la grenouille

Allégorie de la grenouille
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'allégorie de la grenouille se fonde sur une observation concernant le comportement d'une grenouille placée dans un récipient d'eau chauffée progressivement pour illustrer le phénomène d'accoutumance conduisant à ne pas réagir à une situation grave. Comportement de la grenouille[modifier | modifier le code] Cette thèse se fonde sur l'idée que si l'on plongeait subitement une grenouille dans de l'eau chaude, elle s'échapperait d'un bond. Alors que si on la plongeait dans l'eau froide et qu'on portait très progressivement l'eau à ébullition, la grenouille s'engourdirait ou s'habituerait à la température et finirait ébouillantée. Applications[modifier | modifier le code] Cette allégorie cherche à illustrer des phénomènes de prises d'habitudes se révélant dans des situations de crise — récurrentes ou sous forme de continuum. Origines et controverses[modifier | modifier le code] En 2002, le Dr. Notes et références[modifier | modifier le code] Related:  Se déconditionner

Impuissance apprise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Test de laboratoire sur l'apprentissage des animaux : un rat nageant dans un labyrinthe. L'impuissance apprise a été proposée en 1975 par Martin Seligman, professeur de psychologie expérimentale sous le terme de théorie de l'impuissance apprise et a été, par la suite, reformulée avec l'aide d'Abraham et de Teasdale en 1978 sous le terme d' « attribution et impuissance apprise »[2]. Définition[modifier | modifier le code] Il s'agit d'un état psychologique, résultat d'un apprentissage dans lequel le sujet fait l'expérience de son absence de maîtrise sur les événements survenant dans son environnement (peu importe la valence positive ou négative de l’événement). Cette expérience, tendrait à l'adoption par le sujet, animal ou humain, d'une attitude résignée ou passive. Expérimentations[modifier | modifier le code] Seligman a travaillé à partir du modèle du conditionnement opérant de Skinner. Impacts[modifier | modifier le code]

Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser. Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. On vous explique pourquoi. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). « Mon cerveau d'avant Internet me manque » ? Les pupilles baladeuses Au Lutin (Laboratoire des usages en technologies de l'information numérique), à Paris, des chercheurs observent au plus près le lecteur du XXIe siècle en activité. Ainsi, sur écran, nous avons les pupilles baladeuses. Sur la Toile, le cheminement de la pensée n'est pas contrôlé par l'auteur, mais par le lecteur. Comme le résume l'essayiste américain Nicholas Carr dans un livre remarquable (meilleur que son titre : Internet rend-il bête ? Mon cerveau fait du jet-ski « En échange des richesses du Net, nous renonçons à notre bon vieux processus de pensée linéaire. » Nicholas Carr, essayiste J'apprends, donc je me reconfigure N'empêche.

Théorème du singe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théorème du singe est un exemple d'« histoire enseignement », une historiette présentée sur le mode narratif, non nécessairement véridique, dont la morale permet d'enseigner ou d'expliciter un phénomène. Ici, le théorème du singe est utilisé pour mettre en valeur le fonctionnement du conditionnement mental. Cette histoire est présentée comme le récit d'une expérience scientifique comportementale menée sur des chimpanzés. Le récit de l'expérience[modifier | modifier le code] De singes et de bananes. Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane, et seule une échelle permet d'y accéder. Rapidement, les chimpanzés apprennent qu'ils ne doivent pas escalader l'échelle. Un des singes est remplacé par un nouveau. L'expérience est poursuivie jusqu'à ce que la totalité des premiers chimpanzés qui avaient effectivement eu à subir les douches froides soient tous remplacés. (en) G.

Effet du témoin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un homme dormant sur un trottoir au Canada. L’effet du témoin (appelé aussi « effet spectateur »), en anglais « bystander effect », est un phénomène psycho-social des situations d'urgence dans lesquelles notre comportement d’aide est inhibé par la simple présence d'autres personnes présentes sur le lieu. La probabilité de secourir une personne en détresse est alors plus élevée lorsque l’intervenant se trouve seul que lorsqu’il se trouve en présence d’une ou de plusieurs personnes. Ce phénomène contre-intuitif s’explique principalement par un processus de diffusion de la responsabilité qui se met en place à travers les personnes assistant à une même situation d'aide[2]. Ce sont les circonstances du meurtre de Kitty Genovese qui furent le point départ des recherches portant sur l'effet du témoin. Origine[modifier | modifier le code] Les recherches en psychologie sociale[modifier | modifier le code] Autres expériences[modifier | modifier le code]

e-learning : doit-on vraiment individualiser la formation ? Question provocatrice s’il en est lorsque l’on évolue dans le monde de la formation en ligne non ? Car aujourd’hui, il y a bien une quête de la personnalisation des apprentissages et des parcours. Que ce soit via le paramétrage des plateformes de management des apprentissages (LMS) ou dans la forme de la formation (Serious Game), l’apprenant se voit occuper une place centrale vers lequel convergent des savoirs qui lui seraient adaptés personnellement. Si je ne remets pas en cause cette remise de l’apprenant au cœur des dispositifs, j’ai rencontré dernièrement des articles qui m’incitent à me poser la question de la personnalisation. En lisant ce bref état des lieux, je me suis alors demandée tout naturellement si la personnalisation des apprentissages via le le elearning en entreprise ne pourrait pas avoir d’effets secondaires silmilaires ? Le elearning est déjà une pratique « solitaire » puisqu’il assigne le collaborateur à son ordinateur pour suivre la formation en autonomie. Like this:

Effet placebo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Placebo. Un placebo est un traitement d'efficacité pharmacologique propre nulle mais agissant, lorsque le sujet pense recevoir un traitement actif, par un mécanisme psychologique et/ou physiologique. Le médicament placebo ne contient que des composés chimiques neutres ou n’interférant a priori pas avec l'évolution de la maladie. L'effet placebo a été constaté chez certains patients ou sujets d'expérience par les médecins et chercheurs pour un groupe varié de symptômes et maladies[1]. Les placebos sont utilisés en recherche médicale dans les groupes contrôles pour l'évaluation de traitements médicaux. Les placebos n'existent pas que pour les médicaments. Aspects historique[modifier | modifier le code] Caricature décrivant un traitement avec les « tracteurs de Perkins ». En 1955, le médecin Henry K. Déterminants de l'effet placebo[modifier | modifier le code] Coût[modifier | modifier le code]

Épiphanie (sentiment) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épiphanie (du grec ancien ἐπιφάνεια, epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine ») est la compréhension soudaine de l'essence ou de la signification de quelque chose. Le terme peut être utilisé dans un sens philosophique ou littéral pour signifier qu'une personne a « trouvé la dernière pièce du puzzle et voit maintenant la chose dans son intégralité », ou a une nouvelle information ou expérience, souvent insignifiante en elle-même, qui illumine de façon fondamentale l'ensemble. Les épiphanies en tant que compréhensions soudaines ont rendu possible des percées dans le monde de la technologie et des sciences. Une épiphanie célèbre est celle d'Archimède, qui lui inspira son fameux Eurêka ! Portail de la psychologie

Apprendre dans une classe de l'avenir | Pascale Breton En ce début d'après-midi, le cours de sciences bat son plein. Réunis en petits groupes devant les écrans blancs qui couvrent les murs de la classe, les élèves discutent, échangent, s'animent. Du bout du doigt, l'un d'eux glisse un mot dans une catégorie, hésite, se ravise. «C'est de la pédagogie interactive», explique Éric Durocher, enseignant de sciences, mais aussi coordonnateur du Programme d'enrichissement des apprentissages informatisés (PEAI). Le programme est en fait un projet-pilote qui s'est amorcé cet automne et qui s'échelonne de la première à la troisième secondaire. En sciences, par exemple, «cette interaction va faire en sorte que, lorsque l'élève va comprendre que la masse volumique est une propriété caractéristique de la matière, il va s'en souvenir toute sa vie parce qu'il y a eu tout un cheminement pour y arriver», souligne M. La technologie est omniprésente dans la vie des adolescents. Quant au PEAI, la classe est entièrement technologique.

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