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Folksonomies

Folksonomies
Le terme de folksonomie est apparu récemment sur le web pour désigner le phénomène d’indexation des documents numériques par l’usager. On rencontre également fréquemment le mot tag qui désigne en quelque sorte un mot-clé. Le terme de folknologie est aussi employé, mais plus rarement. L’usage du mot folksonomie semble donc plus opportun. L’architecte de l’information Thomas Vander Wal a forgé ce terme en combinant la taxinomie (règles de classification, taxonomy en anglais) et les usagers (folk). Ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur avec l’avènement des nouvelles technologies du web, dites « web 2.0 », qui donnent plus de possibilités d’expression à l’internaute. Le phénomène est-il durable ou n’est-ce qu’un effet de mode ? Caractéristiques Les folksonomies constituent la possibilité pour l’usager d’indexer des documents afin qu’il puisse plus aisément les retrouver grâce à un système de mots-clés. L’ouverture d’esprit caractérise la folksonomie, comme le web 2.0. Conclusion

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2006-04-0066-002

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Des outils gratuits pour créer des nuages de mots illustrés d'exemples d’utilisations Les générateurs de mots clefs sont utilisés tant en marketing, qu’en éducation (notamment apprentissage des langues), ou encore en aide à la navigation. Certains nécessitent une inscription, d’autres non. Les nuages de mots sont des outils populaires permettant une représentation visuelle de mots issus d’un texte.

Paul Otlet Paul OTLET L'homme qui voulait classer le monde Paul Otlet a beaucoup écrit (en particulier à chaque moment décisif de sa vie, la mort de son père, de son fils, victime de la guerre…), beaucoup créé et beaucoup agi, poussé toujours par le même élan d’humanisme et de partage.Sa vie entière est menée par une espérance : permettre aux hommes de mieux se connaître, de ne plus avoir peur les uns des autres et donc de vivre en paix. Comment la propriété intellectuelle a transformé les Jeux olympiques en cauchemar cyberpunk A première vue, il y a assez peu de rapports entre les Jeux olympiques de Londres et les univers dystopiques du cyberpunk , tel qu’ils ont été imaginés à partir des années 80 dans les romans de William Gibson, de Bruce Sterling de Philip K. Dick ou de John Brunner. A bien y réfléchir cependant, le dopage – dont le spectre rôde sans surprise toujours sur ces jeux 2012 – est déjà un élément qui fait penser au cyberpunk, où les humains cherchent à s’améliorer artificiellement par le biais d’implants bioniques ou l’absorption de substances chimiques. Mais c’est plutôt à travers la gestion des droits de propriété intellectuelle par le CIO que l’analogie avec le cyberpunk me semble la plus pertinente et à mesure que se dévoile l’arsenal effrayant mis en place pour protéger les copyrights et les marques liés à ces jeux olympiques, on commence à entrevoir jusqu’où pourrait nous entraîner les dérives les plus graves de la propriété intellectuelle. No photography, please. We are british.

Ontologie (informatique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Par analogie, le terme est repris en informatique et en science de l'information, où une ontologie est l'ensemble structuré des termes et concepts représentant le sens d'un champ d'informations, que ce soit par les métadonnées d'un espace de noms, ou les éléments d'un domaine de connaissances. L'ontologie constitue en soi un modèle de données représentatif d'un ensemble de concepts dans un domaine, ainsi que des relations entre ces concepts. Elle est employée pour raisonner à propos des objets du domaine concerné. Plus simplement, on peut aussi dire que l' « ontologie est aux données ce que la grammaire est au langage ».

Framazic Il est tout à fait légal de télécharger de la musique libre. Mieux, c’est même encouragé par les musiciens. La préoccupation de 95 % des musiciens est de se faire connaître, alors diffusez-les ! Mais si le travail d’un musicien n’a pas de prix, son art est coûteux : comme vous donneriez un pourboire à un serveur, soutenez les artistes que vous aimez. Donner c’est aussi l’encourager à créer. [Tutoriel] Travailler la sémantique avec les nuages de mots Je ne sais pas si vous avez déjà vu des nuages de mots… A la base il s’agissait d’une représentation visuelle des mots-clés les plus utilisés sur un site (comme vous pouvez en voir dans la colonne de droite sur la page d’accueil d’Ortho & Co.). Plus un mot-clé est utilisé sur le site, plus il apparait en gros dans la liste. Mais les nuages de mots ont évolué ces dernières années pour devenir plus élaborés, et surtout ils ne sont plus limités à des usages sur sites webs. Plusieurs sites proposent de faire vous-même votre nuage de mot comme par exemple Wordle (gratuit, en anglais), ou même Orthomalin. Sur ces deux sites il est par exemple possible de copier/coller un texte et les mots principaux en sont immédiatement extraits et mis en valeur. Voici donc pas à pas comment j’ai procédé.

Et je tournais ma peine dans mes livres (Lamartine) Toute bibliothèque 1, répond à un double besoin, qui est souvent aussi une double manie : celle de conserver certaines choses (des livres) et celle de les ranger selon certaines manières. Un de mes amis conçut un jour le projet d'arrêter sa bibliothèque à 361 ouvrages. L'idée était la suivante : ayant, à partir d'un nombre n d'ouvrages, atteint, par addition ou soustraction, le nombre K = 361, réputé correspondre à une bibliothèque, sinon idéale, du moins suffisante, s'imposer de n'acquérir de façon durable un ouvrage nouveau X qu'après avoir éliminé (par don, jet, vente ou tout autre moyen adéquat) un ouvrage ancien Z, de façon à ce que le nombre total K d'ouvrages reste constant et égal à 361 K + X > 361 > K-Z. Ainsi donc, l'un des principaux problèmes que rencontre l'homme qui garde les livres qu'il a lus ou qu’il se promet de lire un jour est celui de l'accroissement de sa bibliothèque.

La bibliothèque numérique et l'entreprise Jacques CHAUMIER Conseiller auprès du Président du Bureau van Dijk Ingénieurs Conseils Paris En 1965, un chercheur du M.I.T, J.C LICKLIDER, écrivait dans son ouvrage Libraries of the future (Licklider, J.C, 1965) : « Actuellement, pour qu'il y ait transfert de la mémoire ou du stock au lecteur ou usager, il faut déplacer le livre ou le lecteur ou les deux. L'un des processus futurs sera de supprimer cela, l'information seule se déplaçant...

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