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Le micro-blogging

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Prison et TIG pour trois personnes à l'origine d'une vidéo d’Happy Slapping Le tribunal correctionnel de Narbonne a condamné la semaine dernière trois personnes suite à la mise en ligne d’une vidéo au cours de laquelle un adolescent se faisait violenter et humilier. Un homme de 46 ans a écopé d’un an de prison dont deux mois fermes, un second prévenu de 19 ans a été condamné à 6 mois d’emprisonnement avec sursis. Enfin, une jeune femme ayant filmé la scène a quant à elle été punie à 150 heures de travaux d’intérêt général. Les faits sont relatés par Le Midi Libre : en novembre 2012, une vidéo intitulée « Gogol ramasse » est publiée sur YouTube. On y voit un adolescent de 16 ans subir des violences et humiliations dans une boulangerie dans laquelle il travaillait depuis peu. « Visage hagard et suppliant qu’on le laisse tranquille, le malheureux est aspergé de farine, d’œufs, de colorants alimentaires... Trois adultes devant le tribunal correctionnel de Narbonne Ce qui leur était reproché ? Happy Slapping, une intervention utile du législateur ? Xavier Berne

20 % des internautes français déjà membres de Google+ et Twitter En progression constante depuis son lancement il y a deux ans, le réseau social Google+ semble inarrêtable. Il égale Twitter en nombre de membres, alors que le poussin a fêté sa septième année, et il devance largement LinkedIn, le réseau social professionnel. D'après Médiamétrie, les comportements entre Facebook, Twitter et Google+ n'ont rien de comparable. Facebook pour les amis, Twitter pour les marques, G+ pour les deux Ces derniers temps, les réseaux sociaux cumulent les polémiques. Si Facebook domine les débats, Twitter et Google+ attirent déjà près de 20 % d'internautes français, contre 13 % pour LinkedIn et 5 % pour Instagram. En cumulant les données de précédentes études à celle-ci, le bilan des principaux réseaux sociaux en France est le suivant : Google+ devant Twitter en visiteurs uniques Selon Le Figaro, Facebook serait connu de 93 % des internautes français, contre 70 % pour Twitter et 16 % pour LinkedIn. Nil Sanyas

Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans) « Facebook, c’est mort » ! Vive Snapchat ! La guerre des images n’aura pas lieu Notre enquête a également révélé un type d’inquiétude moins conforme aux mises en garde des adultes, mais non moins agissante : c’est la crainte de perdre la face, au sens propre, en étant « affiché » - adjectif qui a dans le langage des ados une connotation très négative. Bien qu’elle s’appuie rarement sur des expériences vécues, la hantise est réelle de voir exposées sur Facebook des images de soi dévalorisantes, que les adolescents désignent par la formule très usitée, de Lisieux à Strasbourg en passant par Aulnay-sous-Bois, de « photos dossier ». Chaque téléphone mobile visité lors de notre enquête recèle une ou plusieurs de ces « photos dossier » : photos d’enfance ou de cérémonies encadrées dans le salon familial d’un(e) ami(e) que l’on aura prise à la sauvette avec son mobile, photos désavantageuses prises sur le vif à la cantine, lors de soirées, ou dans les toilettes, et que l’on garde par devers soi « au cas où »… . Des émoticon vivants

Les Français sont accro aux réseaux sociaux L’utilisation des réseaux sociaux explose en France. D’après le dernier sondage Mediametrie, 99% des internautes en connaissent au moins un, et 77% y sont inscrits. Facebook, Twitter et consorts se sont très rapidement imposés au grand public, et affichent des progressions impressionnantes. En une seule année, les réseaux sociaux ont gagné 1,6 millions d’inscrits. Ces internautes ne sont pas tous issus de la génération Y : toutes les tranches d’âge sont concernées. D’ailleurs, ceux qui cumulent le plus de comptes sur ces sites sont les CSP+ avec au moins 4 réseaux à leur actif. Une utilisation quotidienne, notamment grâce aux smartphones Les deux tiers des internautes fréquentes les réseaux sociaux presque tous les jours. Dans l’hexagone, Twitter remporte la palme du gain de notoriété, avec deux tiers des internautes qui connaissent son existence. D'autres profites d'une certaine renommé, sans atteindre une telle réussite.

Pourquoi les enseignants n'utilisent pas les réseaux sociaux en classe ? Alors que les enseignants sont largement présents sur les réseaux sociaux à titre personnel, que les élèves eux aussi savent les utiliser, les usages professionnels sont très rares. Une étude américaine montre que les blocages ne sont pas que techniques. les enseignants ont peur de retrouver les parents sur ces réseaux. Selon une étude réalisée par le département des sciences de l'éducation de l'Université de Phénix aux Etats-Unis, 80% des enseignants utilisent à titre personnel les réseaux sociaux. Mais seulement 18% en font un usage professionnel. La majorité des enseignants déclarent ne pas avoir le projet de les utiliser professionnellement contre un quart qui a le projet contraire. L'étude met donc en évidence une forte résistance consciente des enseignants. Celle-ci est justifiée par la peur de sparents. L'étude

6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux Dans son livre, la chercheuse danah boyd explore la vie des jeunes sur Internet. Nous lui avons demandé des pistes pour comprendre leur comportement. Après dix années de travail auprès de jeunes Américains, danah boyd, blogueuse sans majuscule, chercheuse chez Microsoft Research et professeure associée à l’université de New York, publie un livre pour éclairer l’usage que les adolescents ont des réseaux sociaux. It’s complicated : the social lives of networked teens (disponible gratuitement en anglais, en attendant une traduction en français) veut expliquer aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres). It’s complicated, du nom d'un statut Facebook, illustre toutes les facettes de cette vie en ligne qu’ont ces adolescents aux yeux rivés sur leur smartphone. 1. 3. 4. 5. 6.

Le réseau social, nouveau doudou Un sondage anglo-saxon commandée par Travelodge montre l’arrivée d’un nouvel objet et d’une nouvelle technique. Plus de 70% de personnes interrogées consultent leurs réseaux sociaux avant d’aller au lit et 18% twittent en pleine nuit. Bien évidement, les spécialistes questionnés accueillent ces chiffres d’un mauvais oeil. Michael Hasting, expert du sommeil, fait remarquer que l’utilisation d’ordinateurs, de téléphones mobiles et autres gadgets a “un énorme effet négatif sur le sommeil (…) Etre exposé à la lumière brillante de l’ordinateur et du téléphone mobile alors que l’on est au lit retardent ls possibilités pour le cerveau et le corps de s’endormir”. Corinne Sweet est psychologue et elle commente le sondage en ces termes “nous sommes devenus une nation d’internet-holiques”. Il faut se souvenir que s’endormir n’est pas une opération simple. Ces techniques et ces objets sont des manières de pallier à l’angoisse de séparation. Crédit photo : My Teddy Bear par Quite Adept WordPress:

Judith Donath : Si Facebook est important, c’est le signe que nos relations sont importantes Par Hubert Guillaud le 16/03/11 | 9 commentaires | 3,393 lectures | Impression Judith Donath est professeur au Media Lab du MIT et fondatrice du Sociable Media Group. Elle est l’auteure de nombreux articles d’analyse sur les médias sociaux et l’impact social d’internet dont elle est l’une des spécialistes. C’est avec elle que nous avons voulu essayer de “comprendre Facebook”, pour faire suite à la première partie du dossier que nous avons publié hier. InternetActu.net : Beaucoup de gens en évoquant Facebook dénoncent son “mur de futilité”. Ils ne comprennent pas de quoi ce mur est le signe. Judith Donath : Ce à quoi sert des sites sociaux comme Facebook n’est pas d’échanger des informations importantes, mais ils fournissent le moyen de garder le contact avec quelqu’un, montrer que vous portez de l’attention à quelqu’un. Image : Judith Donath lors du SXSW 2009, photographiée par le Berkman Center for Internet & Society. InternetActu.net : Facebook nous rend-il idiot ?

Utiliser un réseau social en classe: les bonnes questions à se poser avant de se lancer Quelles questions se poser avant de lancer sa classe sur un réseau social? Je reprends dans ce prezi le billet que j’avais écrit ici il y a un an. Prezi qui servira de base à la formation des nouveaux enseignants que j’assurerai pour l’académie de Poitiers en mars. " Vous voulez introduire les réseaux sociaux dans votre pédagogie? Voici quelques conseils et pistes de réflexion avant de se lancer: Je prends en exemple dans cette fiche pratique le réseau social Twitter mais c’est adaptable à d’autres comme Facebook. Avant de commencer : je recommande de l’utiliser personnellement pour bien le maîtriser. Tweeter en classe mais pour quoi faire ? On n’entre pas avec sa classe en réseau social comme on entrerait n’importe où. B. L’usage peut se restreindre uniquement sur le temps de classe proprement dit. Mais il est évident que l’utilisation du web 2.0 décloisonne la classe: l’enseignant entre facilement en communication et interaction avec ses élèves en dehors du temps de classe. C. D. En classe:

“80 % de nos échanges se font toujours avec les mêmes 4-5 personnes” L’intimité au travail (également disponible en format numérique) est un livre à mi-chemin entre le documentaire et le pamphlet. L’anthropologue Stefana Broadbent, qui travaille au Laboratoire d’anthropologie numérique du Collège universitaire de Londres, y fait une démonstration aussi puissante qu’évidente sur l’aliénation du monde du travail, plus aboutie encore qu’elle ne l’avait fait à TED Global ou à Lift France.Elle montre d’abord l’importance qu’ont acquis en quelques années nos communications personnelles. Plus que de nous relier au “Village Global”, tous les canaux de communication que nous utilisons servent avant tout à communiquer avec une poignée de gens très proches se résumant le plus souvent au cercle familial. InternetActu.net : Dans votre livre vous évoquez les évolutions de nos lieux de travail, mais assez peu les évolutions de la maison, du foyer familial… Stefana Broadbent : J’ai hésité à faire un chapitre sur le sujet.

Hearst’s Troy Young: The modern publisher needs a platform Subscribe: iTunes | RSS When it comes to adopting to digital, traditional publishers are forced to look within. Many made mistakes early in the transition by not challenging their own internal structures and ways of doing things. At Time Inc., for instance, editors at the various titles were allowed to choose their own content-management systems. That won’t work in digital, where scaled media players need to move faster and be more efficient. Advertisement In this week’s Digiday Podcast, Troy Young, president of digital media at Hearst Magazines, joined us to discuss how traditional media companies change — and what will determine the winners in the fast-changing digital media market. “The biggest challenge is when you have over a couple billion dollars in revenue, just on the magazine side alone,” Young said. Some edited highlights: Big media companies need a coherent platform strategy. “Platforms are incredibly strategic to the future of multibrand media companies,” Young said.

À la conquête des réseaux sociaux ! ATTENTION: cette page est désactivée et n'est pas visible par les internautes. Toutefois, vous pouvez la voir car vous êtes connecté à l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles. ATTENTION: cette page est visible uniquement depuis l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles. ATTENTION: cette page n'est normalement plus visible du tout. ATTENTION: cette page n'est plus visible du tout depuis le 31-12-9999 à 00:00. ATTENTION: cette page ne sera visible qu'à partir du 13-07-2015 à 00:00. Dossier rédigé par Nathalie Bolland, Dominique Lucas et Luana De Maggio (Enseignement.be - Octobre 2015). Les réseaux sociaux sont omniprésents dans le quotidien des adultes mais aussi des adolescents et même des enfants. Par ailleurs, détourner les réseaux sociaux à des fins pédagogiques, c’est aussi bénéficier d’outils ayant un fort potentiel collaboratif. Enfin, l’usage des réseaux sociaux par l’enseignant n’a pas uniquement un impact sur ses apprenants. À la conquête des réseaux sociaux !

Un enfant de 7 ans créé la polémique suite à la mise en ligne de sa vidéo YouTube Timy a 7 ans et veut déjà devenir le nouveau Norman ou Cyprien. Pour annoncer la création de sa chaîne YouTube, il a « réalisé » une première vidéo d’introduction. Alors que l’on pouvait s’attendre à quelque chose de mignon, mais surtout de déjà-vu, les internautes ont été surpris lorsqu’ils ont vu un jeune garçon prononcé des mots et réalisé des gestes extrêmement déplacés. Les commentaires, la plupart insultants, parlaient notamment de l’implication des parents dans cette réalisation et les gens ne comprenaient pas « comment on peut demander à son enfant de faire ça. » Certains avouaient même vouloir appeler les services sociaux « pour que ce garçon puisse grandir loin de parents aussi bêtes » Quelques jours plus tard, la vidéo a été supprimée par Timy, mais grâce au « re-upload » d’un autre utilisateur, on peut encore visionner cette séquence, qui ne devrait pas vous plaire.

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