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Reconnaissance

Reconnaissance
Exigences économiques renforcées, pilotage par les objectifs et les résultats, impératif d'innovation, évolutions organisationnelles permanentes, tel est le quotidien de la majorité des entreprises et de leurs collaborateurs. Dans cet environnement, les managers ont besoin d’un engagement supplémentaire de leurs équipes, se traduisant par une recherche accrue d’autonomie, de responsabilité et d’initiative de la part des salariés. Or la reconnaissance est un levier fort de l’engagement au travail. A contrario, la faible reconnaissance des efforts, le déni des difficultés, sont autant de causes de démobilisation, de mal-être, et de contre-performance productive. Des atteintes à la santé sont même possibles. Tout le monde a donc intérêt à s’emparer de la question de la reconnaissance. Pourtant, la reconnaissance au travail ne se limite pas aux seuls aspects monétaires. Traiter de la reconnaissance en lien avec la performance Malgré cette complexité, on peut agir.

Les_réseaux_de_correspondants__EH_ORSE_2011.pdf 2015-055 - Participation, intéressement et épargne salariale en 2013. Un salarié sur cinq a désormais accès à un Perco En 2013, 56,1 % des salariés du secteur marchand non agricole, soit 8,7 millions de salariés, ont eu accès à au moins un dispositif de participation, d’intéressement ou d’épargne salariale. Au sein de ces dispositifs, le plan d’épargne entreprise (PEE), qui couvre 45,5 % des salariés, demeure le plus répandu. Près de 6,9 millions de salariés ont effectivement reçu une prime au titre de la participation ou de l’intéressement ou bénéficié d’un abondement de l’employeur sur les sommes qu’ils ont versées sur un PEE ou sur un plan d’épargne retraite collectif (Perco). Pour ces quatre dispositifs, plus de 15,7 milliards d’euros ont été distribués en 2013 par les entreprises, dont 15,1 pour les seules entreprises de 10 salariés ou plus, soit une baisse de 2,6 % par rapport à l’année précédente. En 2013, la prime de partage des profits a été distribuée à 1,2 million de salariés, pour un montant total de 302 millions d’euros, en baisse également.

Comment mettre en place une démarche RSE en entreprise et quels avantages en retirer ? Pour savoir de quoi nous parlons ici, commençons par définir la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). En une phrase, la RSE est la contribution des entreprises aux principes du développement durable. En détails, selon l'ISO 26000 (norme internationale de recommandation sur la RSE), la RSE est la « responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui : Contribue au développement durable Prend en compte les attentes des parties prenantes Respecte les lois en vigueur tout en étant en cohérence avec les normes internationale de comportement Est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations » La RSE pousse à la performance globale des organisations en recherchant le juste équilibre entre efficacité économique, préservation de l'environnement, ancrage territorial et équité sociale.

La rémunération peut-elle encore être un outil de motivation du salarié ? Pour adapter les rémunérations des salariés à leur activité, l'employeur doit s'appuyer sur des critères de différenciation objectifs. De récentes décisions de justice le rappellent. Dans quelle mesure l'employeur a-t-il la possibilité d'adapter les rémunérations à l'activité des salariés, à la qualité de leur travail et encourager ainsi la motivation qu'ils déploient lors de la réalisation de leur prestation ? Au niveau collectif, la participation des salariés aux bénéfices de l'entreprise vise à permettre aux salariés de bénéficier de l'expansion économique de l'entreprise, et donc à accroître leur implication dans la bonne marche de leur entreprise. La Cour de cassation vient ainsi récemment de décider que la nature discrétionnaire d'une prime n'autorise pas l'employeur à s'affranchir du respect du principe (Cass. L'octroi d'un avantage en nature ne permet pas d'échapper à l'application du principe.

En quoi les technologies transforment-elles l'information en ressource ? - Réviser le cours - Sciences de gestion - Première STMG Dans les activités de gestion, l'information est à la fois source et résultante de l'action individuelle et collective. Les systèmes d'information (SI) concourent à en faire une ressource stratégique pour toute organisation. 1. L'information et les activités de gestion L'information est indispensable dans une organisation. Donnée, information et connaissance Les différents rôles de l'information Dans les processus de décision et de gestion, l'information a pour rôle : de permettre de comprendre l'environnement ; d'aider à la décision ; de coordonner l'action ; de communiquer à l'interne et à l'externe. L'accessibilité de l'information Avec la démultiplication des données, des sources, des supports et des utilisateurs, l'organisation doit savoir tirer parti du déluge d'informations auquel elle est exposée. On distingue les informations externes des informations internes, qui peuvent être mises plus facilement à disposition de l'utilisateur. La valeur de l'information 2. Les ressources humaines

Combien coûte à l'entreprise une prime ou une rémunération nette de 1000 euros ? Le montant des charges salariales est égal à 22% du salaire brut (ou 28% du salaire net) Le montant moyen des charges salariales est de 22% du salaire brut.Donc pour une prime nette de 1000 euros, le montant des charges salariales s’élève à 1000/(1-0,22) x 0,22 = 282 euros (28% du net)Le salaire brut nécessaire au versement d’une prime de 1000 euros est donc de 1282 euros. Le montant des charges sociales patronales est égal à 42% du salaire brut (ou 54% du salaire net) Pour un brut de 1282 euros, le montant des charges sociales patronales est égal à 42% soit 538 euros.Par rapport au salaire net (1000 euros), le montant des charges patronales est donc égal à (538/1000 = 54%) Le total des charges sociales salariales et patronales est donc égal à 64% du salaire brut (ou 82% du salaire net) Les charges sociales patronales pour une prime nette de 1000 euros s'élèvent à 538 euros. Les charges sociales salariales pour une prime nette de 1000 euros s'élèvent à 282 euros.

Charges sociales en 2013 : les taux et les assiettes des cotisations Les cotisations, contributions et autres taxes sont payées par les employeurs et les salariés. Voici, en détail, comment se calculent les charges sociales en 2015. Pour les employeurs, elles représentent un coût. Pour les salariés, elles rognent le salaire brut. Collectées par l'Urssaf, l'Arrco, l'Agirc ou encore les OPCA, ces contributions pèsent lourd sur le bulletin de salaire. Mais les charges sociales constituent aussi un élément essentiel dans le financement de la Sécurité sociale, de la formation professionnelle ou encore des régimes de retraite complémentaire. Quelques modifications interviennent au 1er janvier 2015. Le mode de calcul des cotisations FNAL évolue. La réduction Fillon change aussi en 2015. Les cotisations socialesVersées à la Sécurité sociale ou aux différents organismes du régime privé (Assedic...), les cotisations sociales sont directement calculées sur les salaires et s'intègrent dans la partie "taxes sur les traitements et salaires". Autres contributions

Les différents types de primes pour les salariés Les offres d'emploi, quand elles évoquent la rémunération du futur collaborateur, précisent souvent "Fixe + primes". Mais à quoi correspondent ces fameuses primes ? Certaines sont obligatoires selon les circonstances, les conventions collectives ou les accords de branche, d'autres facultatives et sont là pour inciter les salariés à être productifs. Elles sont évidemment un argument de poids pour attirer de nouveaux talents lors des processus de recrutement et un atout important dans la négociation. On peut classer les primes en deux types, que voici. Les primes en lien avec le type de travail effectué Certaines primes sont liées au quotidien du salarié, et notamment aux difficultés qu'il peut rencontrer. Elles sont inscrites dans la convention collective, dans un accord de branche, dans la règlement intérieur ou le contrat de travail du salarié. Les primes en lien avec l'entreprise Dans le cadre de son contrat de travail, le salarié peut bénéficier de différents avantages et primes.

Derisys - Bienvenue 7 idées reçues sur la motivation des salariés C'est la grande question que tout dirigeant est un jour amené à se poser : comment motiver ses collaborateurs sur la durée ? Alors que les salariés français apparaissent comme les champions de la démotivation à l'échelle européenne, plusieurs leviers existent pourtant pour fédérer vos troupes autour de votre stratégie (primes, intéressement, formations, opérations de team bulding...) et faire grandir les talents de vos collaborateurs. Mais, pour emporter leur adhésion et leur engagement, commencez d'abord par vous débarrasser d'un certain nombre de poncifs sur ce qui les booste réellement. Spécialistes de la motivation, Zwi Segal, docteur en psychologie du travail et professeur en ressources humaines et Yves Duron, psychologue du travail et psychosociologue, ont détecté sept idées reçues pour démotiver à coup sûr vos collaborateurs. Idée reçue n°1 : Penser que la rémunération est la seule chose qui peut motiver les salariés Et vous, comment motivez-vous vos collaborateurs ?

Identifier les facteurs de contraintes et de ressources Publié le 01-MAR-13 par ANACT | Imprimer Pour cette phase de diagnostic, la méthodologie du réseau Anact fait prioritairement porter le regard sur les conditions concrètes de réalisation du travail, dans une approche qualitative. Deux outils sont mobilisés en priorité : le modèle d'analyse "C2R" afin de repérer les facteurs de contraintes et de ressources, puis l'analyse des "situations-problème". Ainsi, c’est à partir de situations locales que différents niveaux d’organisation et de décision seront examinés. Une fois l'accord trouvé en interne pour la mise en oeuvre et le pilotage de la démarche de prévention des RPS, l'étape suivante consiste à poser un diagnostic partagé de la situation. Premier outil mobilisable, le modèle C2R. Ce travail d'investigation est en général réalisé au niveau de l'entreprise, puis ensuite au niveau des services ou des métiers les plus concernés, au travers d'entretiens avec des salariés ou des groupes de salariés, puis avec l'employeur. Qui fait ?

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