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Jerome Bruner

Jerome Bruner
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jerome Seymour Bruner, né à New York le 1er octobre 1915, est un psychologue américain, dont le travail porte en particulier sur la psychologie de l'éducation. Il fut l’un des premiers découvreurs de « Pensée et langage » de Lev Vygotski et s’est nourri de Piaget et Meyerson. Pour Bruner, la médiation sociale lors des conduites d'enseignement-apprentissage (interaction de tutelle) s'exerce sur un mode communicationnel (dialogique). Interaction de tutelle[modifier | modifier le code] Interactions entre un adulte et un enfant grâce auxquelles l'adulte essaye d'amener l'enfant à résoudre un problème qu'il ne sait résoudre seul. Étayage[modifier | modifier le code] Bruner repère 6 fonctions: L'enrôlementLa réduction des degrés de libertéLe maintien de l'orientationLa signalisation des caractéristiques déterminantesLe contrôle de la frustrationLa démonstration ou présentation de modèles Révolution cognitive[modifier | modifier le code] Related:  Neurosciences / Sciences cognitives et éducationPsychologie

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! La diversité des personnalités et des comportements humains est le produit de la singularité du cerveau de chaque individu. Celle-ci se constitue d’abord à travers les premières étapes de la construction des circuits cérébraux, où des mécanismes intrinsèques mettent en place les circuits nerveux à l’origine d’une vaste palette de comportements instinctifs, que ce soit pour trouver de la nourriture, pour se défendre ou pour s’accoupler. Mais la construction du système nerveux des animaux, et donc aussi de l’être humain, est également influencée par l’expérience. Les interactions avec l’environnement produisent certains patterns d’activité nerveuse qui vont façonner les circuits cérébraux. Les influences du monde extérieur ont une importance tout particulière au début de la vie pendant certaines périodes limitées dans le temps qu’on appelle périodes critiques. Les périodes critiques sont un phénomène général que l’on retrouve dans plusieurs systèmes sensoriels.

Jean Piaget Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(avril 2015). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Jean Piaget en 1967-1968. Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel en Suisse et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un biologiste, psychologue, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie à travers ce qu'il a appelé l'épistémologie génétique (ou structuralisme génétique). L'éclairage qu'il apporte sur l'« intelligence », comprise comme une forme spécifique de l'adaptation du vivant à son milieu, sur les stades d'évolution de celle-ci chez l'enfant et sa théorie de l'apprentissage exerceront une influence notable sur la pédagogie et les méthodes éducatives[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Estimations :

David Reimer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Reimer, né le 22 août 1965 à Winnipeg, dans le Manitoba, et mort le 5 mai 2004, est un Canadien connu pour avoir subi une réattribution sexuelle sans son consentement. À la suite d'une circoncision ratée visant à combattre un phimosis, il subit une pénectomie à l'âge de 8 mois[1]. À la suite de cela, sur les recommandations du psychologue et sexologue néo-zélandais John Money, un pionnier dans le domaine du développement sexuel et de l'identité de genre, ses parents lui firent retirer les testicules à l'âge de 22 mois et l'élevèrent ensuite en tant que fille, sous le prénom de Brenda[1]. Il suivit des séances régulières avec le docteur Money, qui voulait faire de cette réattribution sexuelle, pourtant forcée et incomplète, la preuve que l'identité sexuelle est essentiellement due à l'éducation et en parlait comme d'une réussite. Biographie[modifier | modifier le code] L'intervention de John Money[modifier | modifier le code]

Petit guide pour une pédagogiqe cognitiviste Rédigé en juin 2010 dans le cadre du cours de 2e cycle «Sciences Cognitives» à la TELUQ, ce petit guide de la pédagogie cognitiviste se veut un support aux enseignants de langue seconde et de toutes autres matières. Table des matières 1. 2. 3. 4. 5. Bibliographie Ce document s’adresse au large spectre des enseignantes et enseignants, mais plus spécifiquement aux enseignants du français langue seconde. La forme retenue pour ce document n’est pas comparable aux travaux typiques universitaires. Ce guide fera une distinction entre deux antagonistes de l’éducation, le béhaviorisme et le cognitivisme. Bonne lecture! 1. En 2006, j’ai enseigné en Colombie-Britannique pour l’école de langue de l’Université de Victoria pendant la période estivale. Un des indicateurs de réussite d’une technique d’enseignement est la maîtrise des notions chez les apprenants. C’est à cette époque de ma carrière que j’ai pris pleinement conscience de l’importance des techniques d’enseignement utilisées. 2. 3.

Lev Vygotski (1896-1934). Pensée et langage Le développement de l'enfant ne procède pas de l'individuel vers le social, mais du social vers l'individuel. Telle est l'une des thèses développées par Vygotski et qui, soixante ans après, sert de fondement à de multiples recherches contemporaines. Quels rapports la pensée et le langage entretiennent-ils? C'est à cette interrogation majeure que le psychologue russe Lev Vygotski s'est efforcé de répondre dans son ouvrage, Pensée et Langage, paru en 1934 à Moscou. Fruit d'une dizaine d'années de recherches que Vygotski a menées avec son équipe, ce livre qui vient d'être réédité en français (1) est aujourd'hui considéré par certains comme l'un des plus importants ouvrages de psychologie du siècle, après avoir été longtemps ignoré (voir encadré p. 43). Pensée et Langage est un gros ouvrage de plus de 500 pages, divisé en 7 chapitres de longueur très inégale. Vers le langage intérieur Jean Piaget et Vygotski ont deux interprétations radicalement différentes de cette évolution. Lev Vygotski

Les neuromythes Mémoire malléable ou apprendre en dormant ? « Comment améliorer votre mémoire ? » : cette formule publicitaire fleurit en général à l’approche des examens scolaires ou pour accompagner la vente de produits de parapharmacie censés nous aider à développer nos capacités de mémoire et, par analogie, nos capacités intellectuelles. L’étude des processus mémoriels a montré que la mémoire est composée de plusieurs systèmes et qu’elle n’est pas située à un point unique du cerveau. On sait également qu’elle n’est pas infinie et que la capacité d’oubli est indispensable à une bonne mémorisation. Il existe des techniques pour améliorer sa mémoire mais elles opèrent sur certains types de mémoires seulement et chez certains individus. Le mythe des 10 % d’utilisation du cerveau Les origines de ce mythe restent floues. Le mythe des périodes « critiques » Dire que l’on ne peut plus apprendre certaines choses après un certain âge se révèle aujourd’hui un neuromythe. Le style d’apprentissage VAK

Constructivisme (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1]. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s'attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d'éléments déjà intégrés. La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. À la suite de Piaget, Willem Doise et Gabriel Mugny[2] ont développé le socioconstructivisme.

Qu'est-ce que l'empathie ? Le blog des Rapports Humains C’est un comble chers lecteurs ! Je prétends traiter de sujets liés aux relations humaines et à la communication depuis plus de deux ans et je me rends compte aujourd’hui que je n’ai jamais parlé d’un des fondamentaux de ce domaine, l’empathie. Je compte bien rétablir la cohérence de la ligne éditoriale de ce blog en partageant cette semaine avec vous mes dernières lectures sur le sujet. Étymologiquement, « empathie » provient du terme Einfuhlung, qui fait référence à la projection d’une personne dans la situation de l’autre. Depuis lors, cette définition a évolué grâce aux travaux effectués dans différents champs de recherche tels que la philosophie, la psychologie et les neurosciences. D’après Jean Decety, neurobiologiste, professeur à l’université de Washington, et directeur du laboratoire Social Cognitive Neuroscience à Seattle, l’empathie ne peut s’envisager que lorsque la personne fait l’expérience d’une réponse émotionnelle face à l’émotion d’autrui. Pour résumer :

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