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Rapport Lescure : du positif pour le livre numérique en bibliothèque

Rapport Lescure : du positif pour le livre numérique en bibliothèque
Le rapport Lescure sur l’Acte 2 de l’exception culturelle est paru il y a quelques semaines déjà. Comme prévu, les débats se sont focalisés sur l’Hadopi et le CSA. Sur l’ensemble d’un rapport comportant plus de 80 propositions en 2 tomes et plus de 900 pages, il y a de quoi commenter et aller un peu plus loin. Je m’associe pleinement à l’analyse proposée par SavoirsCom1. J’aimerai mettre en avant certains points positifs qui n’ont pas été soulignés, notamment ceux autour du livre numérique et des bibliothèques. En revanche je partage la nécessité affirmée de disposer de la part des fournisseurs d’une « offre claire, transparente et non discriminatoire spécifique en direction des bibliothèques ». Inciter les éditeurs à mettre en place, sur une base volontaire, une gestion collective des usages numériques en bibliothèque. On peut quand même se féliciter que l’importance des usages collectifs soit reconnue. Je trouve que la Proposition 24 est très réjouissante ! Related:  Livres numériques - DébatsCulture, politique culturelle

Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques J’ai récemment publié un article dans lequel je soulignais un certain nombre de points soulevés par le Rapport Lescure à propos du livre numérique en bibliothèque. Alexandre Lemaire, de la Communauté Française de Belgique en commentaire puis dans un article publié sur Actualitté s’interroge au sujet du contrôle d’accès à l’abonnement qu’il assimile à à modèle d’achat par abonnement. Sa prise de position me permet non pas d’entrer dans une vaine polémique, mais de poser avec lui une question importante : faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? Avant de répondre à la question, encore faut-il préciser quelques notions. Le texte publié par CAREL est une avancée timide vers une position plus respectueuse de la qualité de l’expérience utilisateur du livre numérique dans les bibliothèques, mais cela est loin d’être suffisant. D’une part, il faut faire une différence fondamentale entre les modèles d’achat et les modèles d’accès. A. (A. Sur le même thème

Rapport Lescure : L'offre numérique en bibliothèque n'est pas à la hauteur Le rapport de Pierre Lescure sur "L'acte 2 de l'exception culturelle : contributions aux politiques culturelles à l'ère numérique" ne se penche pas seulement sur le sort de l'Hadopi ou sur l'hypothèse d'une taxation des smartphones. De façon moins médiatique, il s'intéresse aussi à la question de la numérisation des bibliothèques publiques (fiche A13 du rapport, pages 185 à 193). Avec un constat sans appel : "L'offre numérique en bibliothèque, aujourd'hui très peu développée, n'est pas à la hauteur des missions de ces institutions et des attentes du public." La France à la traîne Selon le rapport, 1% seulement des bibliothèques françaises (et 4% des bibliothèques de niveau 1) disposent aujourd'hui d'un fonds de livres numériques. Trois mesures pour sortir de l'impasse Pour sortir de cette impasse, le rapport Lescure propose trois mesures. Jean-Noël Escudié / PCA

Le marché papier du livre s’érode, le numérique commence à compter - Détail d'une actualité 10.06.2013 15:13 Il y a : 2 yrs Le Service général des Lettres et du livre présente ce lundi 10 juin, le bilan de six instances d’avis relatives aux politiques publiques en matière de livres et de lecture pour l’année 2012. L’occasion pour ce large secteur de présenter ses statistiques et de jeter des ponts entre les différentes disciplines qu’il couvre. En Belgique, le marché du livre « papier » pèse 259,3 millions d’euros et diminue d’année en année (-1,5% par rapport à 2011). Si les ménages consacrent une part toujours moins importante de leurs revenus à l’achat de livres, il s’agit de tempérer ce constat étant donné : le développement des achats de livres sur internet et la stabilisation du prêt en bibliothèque. En effet, les bibliothèques publiques assurent annuellement près de 11 millions de prêts. Du côté de la consommation de contenus via internet, l’étude menée auprès d'un échantillon de lecteurs belges francophones ayant lu au moins un livre par an, révèle que :

Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo - Voici la vidéo intégrale indexée et synchronisée avec le support de mon intervention à Toulouse à propos du livre numérique. Merci au Centre Audiovisuel & Multimédia de l’Université de Toulouse 1 pour ce travail de qualité. L’ensemble de mon support est sous licence by-nc-sa, merci de me demander si vous souhaiter réutiliser ce support pour une formation rémunérée. Attention il y deux parties. Première partie Seconde partie Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo par Silvae est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Partage à l'identique 4.0.

Le rapport Lescure et l'offre numérique en bibliothèque Ce lundi Pierre Lescure a rendu sa copie commandée commandée le 8 août 2012 sur " l' Acte II de l'exception culturelle à l'ère du numérique ". Au final, un rapport très complet, livré en 2 tomes (un pour le constat et les propositions, l'autre en résumé des centaines d'auditions), soit plus de 700 pages (on dit même plus de 2,5 kg en version papier), mais surtout comprenant 80 propositions réparties en 3 thèmes : l'accès des publics aux œuvres et offres culturelles en ligne, la rémunération des créateurs et le financement de la création, la protection et l'adaptation des droits de propriété intellectuelle. Le rapport est vraiment très complet, très détaillé. Le rapport part sur un constat, l'offre de prêts de livres numériques est très (trop ?) un accès en téléchargement permettant la lecture hors connexion. Pour remédier à ça, le rapport Lescure propose 3 actions : Ces 3 propositions sont représentatives des conclusions du rapport Lescure. Le rapport Lescure est vraiment très fourni.

Acquisition d’une plateforme de prêt numérique par la Fédération Wallonie-Bruxelles Commande d’une plateforme de prêt numérique par la FWB En 2012, se basant sur une étude menée sur le territoire de la Communauté française et portant sur la mise à disposition de livres numériques, la Fédération Wallonie-Bruxelles avait pris la décision de suivre trois axes pour le développement du livre numérique dans les bibliothèques publiques : la constitution d’un consortium d’acquisition de livres numériques ; la construction d’un entrepôt numérique ; la mise en place d’une plateforme de prêt numérique pour le réseau de lecture publique de Wallonie et de Bruxelles. Si le 1er axe a été réalisé dès 2013, le 2e axe est lui en cours de réalisation (entrepôt en construction) et le 3e axe vient de faire l’objet d’une belle avancée avec l’acquisition il y a quelques jours par la FWB de sa plateforme de prêt numérique. Rappel du fonctionnement de PNB 1re séquence : l’alimentation en métadonnées (flèches en noir du schéma) L’offre des opérateurs d’appui du réseau public de la lecture

Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d'accès ? - Il y a quand même des paradoxes dans le paysage numérique de ce début 2013. On a d’un côté on a un monde académique qui affirme l’importance du libre accès à l’information scientifique et de l’autre des éditeurs (pas tous, mais les plus gros) soucieux de construire un marché segmenté et de soigneusement distinguer l’information du web des objets numériques payants que sont les livres. Au milieu, des publics de lecteurs qui subissent une offre chère et encore très incomplète. L’offre est très pauvre pour des bibliothèques perçues comme des centres sociaux pour ceux-qui-n’ont-pas-d’argent-pour-se-payer-un-ipad., dixit M. Pour beaucoup de professionnels, tout ça est complexe (et ça l’est sans conteste). En droit, le contrat de prêt est une convention, définie par le droit civil, par lequel une personne (le prêteur) livre un service à une autre personne (l’emprunteur), afin qu’il en use, mais à charge de la restituer, après un temps déterminé. Ensuite vient le mot numérique. 7 janvier 2013

Repenser les lieux culturels : l’exemple du Manga-Café de Paris Le manga-café de Paris est un lieu assez fascinant parce qu’il montre une réponse concrète à des problématiques qui intéressent à la fois les libraires et les bibliothécaires. En voici une présentation issue du Petit blog : Qu’est ce qu’un Manga Café ? C’est un lieu de détente dans lequel une gigantesque bibliothèque de mangas est mise à votre disposition. Le premier Manga Café ou «manga kissa» est né au Japon en 1979 dans un quartier étudiant de Tokyo. Les mangas Cafés ont connu un essor extraordinaire puisqu’aujourd’hui on en dénombre près de 3500 dans tout le Japon. Voici les tarifs et horaires : Première heure creuse indivisible: 3 €, Première heure pleine indivisible: 4 €, Toutes demi-heures suppl.: 1,50 €Pass 1 journée : 20 €, Carte 10 heures: 30 €, Carte 20 heures: 55 € (soit 2,75€/heure), Carte 50 heures: 125 € (soit 2,50€/heure), Carte 100 heures: 250 € (soit 2,50€/heure)Heures creuses : Mardi à vendredi 10h30-13h Heures pleines : Lundi à vendredi 13h-20h

Quels modèles pour le prêt numérique en bibliothèque ? 30 novembre 2014 | Focus sur le prêt numérique en bibliothèque, en partenariat éditorial avec Karoo A l'occasion la semaine prochaine de la tenue du colloque annuel du PILEn sur les futurs de la mise à disposition du livre numérique, Karoo et le PILEn vous proposent un focus sur le prêt numérique en bibliothèque. En complément de cet article, retrouvez une interview de Sophie Perrusson, directrice adjointe de l’action culturelle en charge des savoirs et du patrimoine à Levallois-Perret et responsable de la Médiathèque, qui participera à la journée d’étude annuelle du PILEn le 2 décembre prochain. Exploré depuis peu, l’emprunt d’e-books en bibliothèque ouvre de nouvelles perspectives, tant pour la lecture publique que pour le marché du livre numérique. Dilicom, au cœur du système français Comment cette technologie fonctionne-t-elle ? Une démarche collective au Québec Comment expliquer cet effort de reproduction des logiques du livre imprimé ? États-Unis : la domination d’OverDrive

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