Sarko et son héritage à la France 2012

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Je montre la plupart du temps une grande impulsivité dans mes actions. Je fais également preuve d’une non moins grande irritabilité qui peut être déclenchée par les évènements les plus anodins. Je suis indifférent aux autres , insensible à eux, imperméable à leurs sentiments et à leurs problèmes. Corollaire évident : je montre une forte tendance au narcissisme , à l’ égotisme et à l’ omnipotence . Je suis, au sens propre, irresponsable , et je refuse de me plier aux lois, aux règles sociales et, de manière générale, aux contraintes qui me sont imposées. De surcroit, je refuse de voir la réalité en face : c’est elle qui doit s’adapter à moi et non l’inverse. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qui-suis-je-89239

Qui suis-je ?

Sarkozy c’est 196 milliards de recettes en moins en 2009 et 5 années de pertes de recettes non compensées . En France, nous n’avons pas de problème de dette, nous avons un problème Sarkozy. C’est un problème, non pas de dépenses en trop, mais de recettes en moins.

COMMENT SARKOZY NOUS ENDETTE

http://2ccr.unblog.fr/2011/12/21/comment-sarkozy-nous-endette/
http://mobile.agoravox.fr/actualites/economie/article/france-2007-2012-de-la-faillite-a-133120

France 2007-2012 : de la faillite à la ruine en seulement 5 ans !

Nous avons désormais tous les chiffres. Incontestables, ils valent mieux qu'un long discours et qu'une dispute purement stérile et politicienne entre la droite et la gauche. Allons droit aux chiffres et voyons le bilan 2007-2012, enfin totalement disponible.

Sarkozy, multi récidiviste de la défaite

La plupart des caciques de l’UMP et des éditorialistes au service de la droite le clament sans cesse, comme pour se rassurer : Sarkozy est un battant, une « bête de campagne », capable de déjouer les pronostics les plus défavorables. Rien n’est plus faux, et l’histoire nous le montre de manière éclatante : Sarkozy est avant tout un « looser »... On peut se gausser des attitudes de matamore et des rodomontades d’un président sortant parfois à la limite du ridicule au cours du mandat qui s’achève. Il serait toutefois bien imprudent, voire dangereux, de sous-estimer ses capacités à gagner le prochain scrutin présidentiel. Car le candidat UMP, actuellement donné battu dans toutes les enquêtes d’opinion, n’hésitera pas à utiliser toutes les ficelles, y compris les plus grossières, pour se faire réélire. Á cet égard, le meeting qu’a tenu Sarkozy hier à Annecy a donné le ton de ce que sera sa campagne : un pilonnage ininterrompu de son adversaire socialiste . http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/sarkozy-multi-recidiviste-de-la-110580
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/792793-sarkozy-tant-que-son-spectre-planera-l-ump-n-arrivera-pas-a-se-reconstruire.html Nicolas Sarkozy au Parc des princes le 29 septembre 2012 (B.LANGLOIS/AFP). Voilà bientôt 10 mois que François Hollande est président de la République. En 10 mois, il a eu le temps de faire ratifier tel quel un Traité européen qu'il avait pourtant promis de renégocier . Il a eu le temps d'annuler la hausse de la TVA votée sous Sarkozy avant de l'augmenter de nouveau. Il a eu le temps d'accroître de façon considérable la pression fiscale des ménages et des entreprises. Il n'a pas oublié non plus de faire quelques blagues, pas toujours très drôles d'ailleurs.

Sarkozy : tant que son spectre planera, l'UMP n'arrivera pas à se reconstruire

L'héritage : Le vrai bilan complet de Nicolas Sarkozy

http://www.perdre-la-raison.com/2012/09/lheritage-le-vrai-bilan-complet-de.html#.UGVUrLRcnJx J'ai la nette impression qu'un grand nombre de Français ont oublié les quelques années passées et le bilan que la gauche a trouvé à son arrivée récente au pouvoir. Alors il m'a semblé intéressant de dresser un bilan le plus complet possible pour que les mémoires des cancres et des poissons rouges y compris dans la presse , puissent se remémorer d'où l'on vient et dans quel état Sarkozy a laissé la France. A l'image de son parcours personnel au RPR puis à l'UMP, son quinquennat aura été chaotique, lui qui vantait aux Français une "République irréprochable ". On ne peut pas affirmer que ces cinq années passées auront été un fleuve tranquille puisque émaillées d'affaires, scandales, magouilles et condamnations en tout genre, "mouillants" ministres et entourage voire l'ex chef de l'Etat lui-même. Pour mémoire, voici donc "les affaires" du quinquennat de Sarkozy, elles ont pour nom :
(Nicolas Sarkozy et Barack Obama lors du sommet du G20 organisé à Cannes, le 4 novembre 2011 - LUDOVIC-POOL/SIPA) Du même auteur Le président d’une grande nation peut donc être réélu malgré la crise ! La victoire électorale de Barack Obama inflige ainsi un démenti cinglant à tous ceux qui, à l’UMP, ont cru bon de justifier la défaite présidentielle de Nicolas Sarkozy par cette crise économique et sociale qui balaierait indistinctement tous les gouvernants, où qu’ils soient et quelle que soit leur couleur politique. Tout faux ! Cette auto-justification apparaît désormais pour ce qu’elle était : un piteux alibi pour ne pas s’astreindre au fameux droit d’inventaire du sarkozysme.

La deuxième défaite électorale de Nicolas Sarkozy

http://www.marianne.net/La-deuxieme-defaite-electorale-de-Nicolas-Sarkozy_a224102.html
Toute l'actualité , 01 avril 2013, mis à jour à 07h00 S'abonner à L'Expansion : prix promo Actualité et informations Créer un compte http://lexpansion.lexpress.fr/election-presidentielle-2012/infographie-le-bilan-economique-de-nicolas-sarkozy_290719.html#xtor

Infographie: le bilan économique de Nicolas Sarkozy

Une majorité de Français ne regrettent pas Nicolas Sarkozy comme chef de l'État, d'après un sondage CSA pour RTL vendredi. À la question "Vous, personnellement, regrettez-vous Nicolas Sarkozy comme président de la République ?", 55 % des sondés répondent "non" (39 % pas du tout, 16 % pas vraiment) et 44 % "oui" (20 % oui beaucoup, 24 % oui un peu). 1 % ne se prononcent pas. Sans surprise, ce sont les électeurs de Nicolas Sarkozy au premier tour de la dernière élection présidentielle qui regrettent à 92 % l'ancien chef de l'État, alors que 90 % des électeurs de François Hollande ne le regrettent pas. http://www.lepoint.fr/politique/55-des-francais-ne-regrettent-pas-sarkozy-a-l-elysee-05-10-2012-1513591_20.php

55 % des Français ne regrettent pas Sarkozy à l'Élysée

Libye-Syrie : la lourde erreur de Nicolas Sarkozy

On peut légitimement se demander si, en regrettant que la nouvelle majorité n'intervienne pas en Syrie , Nicolas Sarkozy se soucie prioritairement du sort des Syriens bombardés dans Alep et ailleurs ou s'il veut mettre dans l'embarras son successeur et sortir d'un silence qui commence à lui peser. Sans même polémiquer sur le fait qu'il soit étrange pour un tout récent ex-chef d'État de faire savoir qu'il a appelé au téléphone le responsable de l'opposition d'un pays en guerre, il faut rappeler que la Syrie n'est pas la Libye. Sur aucun plan. http://www.lepoint.fr/editos-du-point/mireille-duteil/libye-syrie-la-lourde-erreur-de-nicolas-sarkozy-09-08-2012-1494565_239.php
Il était attendu, ce rapport d'audit réclamé par François Hollande. Il est arrivé en ce premier jour de juillet, à point nommé: deux jours avant le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault. Didier Migaud, le président de la Cour des Comptes, confirma ce que nous savions déjà: les comptes publics sont dans un état désastreux.

Après Sarkozy, la rigueur, c'est maintenant !

Les présidents ont les scandales qu'ils méritent

Après les perquisitions chez Nicolas Sarkozy , mardi, dans l'affaire Bettencourt, votre parti pris est historique et politique : les présidents ont les scandales qu'ils méritent. Que voulez-vous dire ? Je ne sais pas si Nicolas Sarkozy est coupable de quoi que ce soit dans l'affaire Bettencourt - la justice elle-même l'ignore. Mais ce n'est sûrement pas un hasard si le boulet judiciaire de Nicolas Sarkozy est cette affaire qui est un condensé de la proximité malsaine avec les grandes fortunes qui lui a été reprochée depuis la soirée du Fouquet's. Le soupçon judiciaire est le miroir de l'erreur politique qu'a été le bouclier fiscal - et il est clair que Nicolas Sarkozy s'est enferré des deux côtés, par ses maladresses, ses provocations et son entêtement, et en laissant penser que son pouvoir était celui des privilégiés. Est-ce qu'on peut tirer d'autres enseignements des affaires qui ont touché les prédécesseurs de Nicolas Sarkozy ?

Crise de l'euro - Le péché originel de Deauville

Faire baisser à tout prix les taux d'emprunt de l' Italie et de l' Espagne . Voilà à quoi se résument finalement les objectifs du sommet européen de jeudi et vendredi. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy , l'a reconnu mercredi : son pays ne pourra pas "continuer longtemps à se financer" aux taux actuels que lui imposent les marchés, près de 7 %, et ce, malgré l'annonce d'un plan d'aide de 100 milliards d'euros pour recapitaliser ses banques. Érection de pare-feu, élargissement de leur rôle, augmentation de leur capacité financière...
Le dixième mois de bourses promis par l'ancienne majorité aux étudiants représente 150 millions d'euros par an non financés, a déploré jeudi le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac , entre autres "impasses" budgétaires laissées, selon lui, par le gouvernement Fillon. "Il y a une impasse identifiée et qui ne pourra pas être contestée, c'est le dixième mois de bourse pour les étudiants et c'est 150 millions d'euros", a déclaré Jérôme Cahuzac, assurant qu'il sera tout de même versé aux intéressés, "au nom de la continuité de l'État". "Cette mesure a été annoncée et, très cyniquement, n'a pas été financée", a souligné le ministre, alors que le gouvernement met la dernière main à un projet de loi de finances rectificative. Ce "collectif budgétaire", qui sera présenté mercredi en conseil des ministres, doit permettre à la France de respecter ses engagements internationaux en 2012.

Dixième mois des bourses étudiantes : l'oubli du gouvernement Sarkozy

"Le Nouvel Observateur" décerne trois Pinocchios à Nicolas Sarkozy pour son intervention jeudi 5 avril lors de la conférence de presse visant à présenter son programme présidentiel. En effet, le chef de l'Etat a affirmé que la fiscalité avait augmenté pour les plus aisés, avant de conclure : "Il n'y a eu aucun cadeau aux riches depuis que je suis président" Faux. Comme le révèle une étude de Terra Nova , "think tank" proche du PS, les ménages les plus favorisés - les 10% des contribuables aux revenus les plus élevés, à partir de 3.786 euros par mois - ont reçu 18,5 milliards durant le quinquennat.

Sarkozy : "Il n'y a eu aucun cadeau aux riches". Vraiment ?