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Les AMAP disent NON à la Ruche qui dit oui. Le “frelon” Parisien exterminateur de la petite paysannerie continue ses ravages ! Depuis plusieurs années, des groupes de consom-acteur-actrices se sont regroupés pour aider au maintien ou à l’installation de paysans (AMAP , ACAPE , centres de réinsertion, etc…), mais depuis peu cette mouvance semble s’essouffler. Par contre, de nouveaux moyens de distribution ont vu le jour, via internet comme “La ruche qui dit oui”. Grâce à la médiatisation énorme dont a bénéficié cette nouvelle formule, l’engouement auprès de celle-ci a bien pris. En effet, la presse laisse supposer aux lecteurs qu’il s’agit de distribution de paniers en vente directe, alors que c’est une plate-forme logistique qui prélève près de 20 % du chiffre d’affaires aux paysans adhérents à ce système. Un apiculteur à 90% en vente directe, distribuant dans 10 lieux d’AMAP a dit « NON » aux sollicitations d’une « ruche qui dit oui » (1) près de chez lui ! Pourquoi ?

Par AMAP Bio Devant – Courbevoie Petite mise à jour: Pourquoi les amap disent NON à la Ruche qui dit oui. Benjamin GUILBAULT, apiculteur à 90% en vente directe, distribuant dans 10 lieux d’AMAP en Loire atlantique a dit « NON » aux sollicitations d’une « ruche qui dit oui » (1) près de chez lui ! Pourquoi ? Tout d’abord par tromperie pour le consommateur, qui pense acheter un produit en vente directe, alors qu’il s’agit de manière très subtile d’une vente par 2 intermédiaires : le propriétaire de la ruche qui prend 10% TTC sur le CA réalisé et 10% TTC pour une start-up parisienne qui grossit à vue d’œil (40 salariés, dont les créateurs sont tous diplômés de hautes écoles de commerce). Ensuite par éthique, car rémunérer en dividendes les actionnaires de cette entreprise commerciale de plus de 500 ruches qui sont ni plus ni moins que Xavier Niel (Président de Free), Marc Simoncini (co-fondateur du site de rencontres meetic.fr), Christophe Duhamel (co-fondateur du site marmitton.org).

Quels prix pratiqués par les producteurs qui se lancent dans cette aventure ? La ruche Qui Dit Oui ! Des eco--‐millionnaires, des bobos et les gogos de la farce… Article à paraître dans Campagnes solidaires, mensuel de la Confédération paysanne, publié avec le soutien des amis de la Confédération paysanne. Les auteurs (Olivier et Sophia Lamri) sont membres de cette organisation. Article + références sous format pdf en annexe (voir en bas de page). NB : A la suite des échanges en commentaires, des rectifications ont été apportées; elles figurent dans le corps du texte ci-dessous et en PJ (V2), de façon à ce que les échanges restent compréhensibles aux nouveaux lecteurs. « La Ruche qui dit oui ! Est un service proposé par Equanum SAS (éditeur), société co- fondée en novembre 2010 par Guilhem Chéron (Président, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle, « un passionné de cuisine petit-fils d’agriculteur »1), Mounir Mahjoubi (Directeur général, diplômé de l’IEP de Paris) et Marc-David Choukroun (Directeur général, concepteur de projets digitaux).

La Ruche qui dit oui ! La Ruche Qui Dit Oui ! Comment ça marche ? A Paris, un supermarché collaboratif veut rendre les bonnes choses accessibles à tous. Ce n'est pas un loup, mais une louve qui est aux portes de Paris. Venue d'outre-Atlantique, elle couve une jolie portée d'idées coopératives pour développer un modèle de distribution alternatif pour bons produits locaux et pas chers. Rencontre avec ses instigateurs. La passion des bonnes choses Tom, Brian et Maëlanne - 5 novembre 2013 - Photo: @SoAnn Brian Horihan vient du Minnesota, et Tom Boothe de l’Indiana. Brian a lui aussi fait du cinéma, tout en s'intéressant au jardinage, à l’agriculture, aux potagers urbains, aux coopératives... « Ni Tom ni moi ne venons de familles riches, on vient des lower middle class, on ressentait le besoin de trouver un lieu où l'on peut acheter les produits bons et pas chers », souligne-t-il pour expliquer comment a germé en eux l'idée de créer à Paris un supermarché coopératif.

Trouver un bon équilibre de valeurs L'idée, simple, consiste à créer un espace de vente de bons produits pas chers. A Paris, La Louve ouvrira ses portes dans le 18e arrondissement. Comment lutter contre l’obsolescence programmée ? Rafaele Rivais a relayé sur son blog SOS Conso, samedi 20 avril, un article largement repris et débattu au sujet de l’obsolescence programmée, notion selon laquelle la durée de vie des produits serait volontairement programmée pour être écourtée. Mais alors que le sujet est de nouveau au cœur de l’actualité, quels sont les outils à disposition des institutions publiques et des citoyens pour ne pas subir l’obsolescence des produits ?

Les différents types d’obsolescence Il est courant de différencier plusieurs types de « désuétude planifiée ». D’après un rapport d’information déposé par la mission d’information sur la gestion durable des matières premières minérales au nom de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire et présenté par les députés M. Christophe Bouillon et M. L’Ademe résume ces différents aspects en deux catégories d’obsolescence : Au niveau institutionnel Au niveau de la société civile. Le B.A.BA d’une vie sans plastique et sans BPA. Image : muffet/Flickr Le dernier rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) met en cause comme rarement l'impact du bisphénol A (BPA) sur notre santé. Mais comment l'éviter au mieux au quotidien ? Pour en savoir plus, j'ai demandé à Katia, mère de quatre enfants qui vit depuis quatre ans en bannissant tout type de plastiques et de contenants pouvant être source de perturbateurs endocriniens, de m'en dire un peu plus sur ses habitudes de vie.

Une maman qui cogite Combien sont-ils, ces parents inquiets du monde qu'ils vont laisser à leurs petits ? Et c'est pour essayer de se préserver au mieux que certain(e)s décident de modifier leurs habitudes, tant bien que mal. Comment vivre sans plastique ? Image : www.igepac.com Certes, tous les contenants n'ont pas la même nocivité et il existe une multitude de matières plastiques très différentes les unes des autres. Les petits hics La pétition de WECF remise le 9 avril 2013. (1) Stage "Pains, pâtisseries, pizzas au feu de bois" 100 sites pour consommer sans posséder. Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article). Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent.

N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative ! Alimentation Achat groupé direct au producteur * * * * Don / Vente de produits issus de son jardin * * Colunching Livres.