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Revenu Universel

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Compte rendu de la conférence de ce 19 avril - Compte_rendu_de_la_conference_de_ce_19_avril.pdf. Bernard Friot (sociologue) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bernard Friot (sociologue)

Il anime l'Institut européen du salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat, qui promeut l'idée d'un « salaire à vie » pour tous, une proposition alternative au revenu de base[3], idée que Friot dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme »[4]. Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe. Ses travaux ont également porté sur les retraites, allant à l'encontre des réformes proposées par le gouvernement en 2010. Il a plusieurs fois contredit des idées communément admises, comme en 2010 quand il explique que le « chômage des jeunes » est un « mensonge d'état », et qu'en réalité « un taux de chômage de 25 %, cela veut dire que le quart de 30 % des jeunes est au chômage.

Le quart de 30 % c'est 7,5 %, c'est 1 sur 12. Revenu-d-inexistence. Entretien avec Bernard Friot : La révolution du salaire à vie. La révolution du salaire, entretien avec Bernard Friot, 3e partie. Dans L’Enjeu du salaire, Bernard Friot affirme que nous ne parvenons plus à saisir le caractère révolutionnaire du salaire et des institutions qui lui sont liées, la qualification personnelle et la cotisation.

La révolution du salaire, entretien avec Bernard Friot, 3e partie

Pour briser le chantage à l’emploi et à la dette, et assurer un contrôle populaire sur l’économie et le travail, il nous faudrait pourtant selon lui porter plus loin ces institutions : attribuer à chacun à sa majorité une qualification et donc un salaire, et ainsi faire disparaître le marché du travail ; étendre la cotisation en créant une cotisation économique pour un financement de l’investissement sans crédit et donc sans dette.

Nous pourrions nous ainsi « libérer de la convention capitaliste du travail avec sa propriété lucrative, son marché du travail et ses forces de travail, ses marchandises à la valeur d’usage si discutable produites par des travailleurs soumis à la dictature du temps de travail et n’ayant aucune maîtrise des fins et des moyens de leur travail. » Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel. Invité à participer à une émission télévisée consacrée au revenu de base, Bernard Friot a de nouveau prononcé son opposition au revenu de base.

Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel

C’est un casting confus et précipité que nous a composé l’équipe de Frédéric Taddeï pour parler du revenu de base lors de l’émission Ce soir ou Jamais du vendredi 7 juin. Le jour même, l’équipe de l’émission annonçait que Bernard Friot y « défendrait » le revenu universel, un choix curieux lorsque l’on sait que la proposition de salaire à vie de ce dernier diffère en plusieurs points de celle du revenu de base – ce qu’il confirmera lui-même lors de l’émission ! Face à ce que nous considérons comme une erreur de casting, nous avons rapidement interpellé l’équipe de l’émission qui a finalement invité Mona Chollet, journaliste du Monde Diplomatique, qui a eu la gentillesse de se libérer au dernier moment.

Cette invitation aura permis d’amoindrir les dégâts. Revenu de base ou réduction du temps de travail ? Le revenu de base et la réduction du temps de travail sont deux réponses fortes face à un constat commun : l’explosion des gains de productivité est l’une des cause majeures du chômage.

Revenu de base ou réduction du temps de travail ?

Mais si la première est une mesure émancipatrice, l’autre relève d’une approche coercitive et bureaucratique qui ne répond pas à l’ensemble des problèmes adressés par le revenu de base. Pourquoi le revenu de base est une meilleure réponse que la diminution du temps de travail ? Il y a longtemps que je voulais consacrer un post à cette question. Ca tombe bien, un débat sur la question a eu lieu l’année dernière en Belgique, et un document de synthèse a été publié sur ce site. Il opposait Olivier Bierin co-président du parti écolo-j (en remplacement de Philippe Van Parjis) à Anne Demelenne, secrétaire générale d’un syndicat belge. L’argument majeur pour l’allocation universelle y est résumé ainsi : L’allocation universelle permet de respecter les besoins de chacun tout au long d’une vie. Sur le même sujet...