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Menaces et stratégies de Canal +

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Articles sélectionnés dans le cadre d'une recherche sur les menaces qui pèsent sur le groupe Canal+ et les stratégies mises en place pour y faire face.

Canal+ freine sur la révision de la chronologie des médias. L'ouverture de Canal+ sur une réforme de la chronologie des médias s'est refermée. La chaîne privée ne veut surtout pas qu'émergent des solutions de SVOD qui pourraient profiter d'une révision favorable pour aspirer une partie de ses abonnés.

Après le timide pas de Canal+ en faveur d'une révision de la chronologie des médias, il semble que la chaîne privée soit sur le point de reculer. Le nouveau directeur général du groupe, Rodolphe Belmer, craint en effet qu'une réforme trop audacieuse ne fragilise tout l'édifice. Aux Rencontres Cinématographiques de Dijon, c'est donc un discours peu favorable au réaménagement de la chronologie des médias qui a été tenu. "Notre chronologie des médias est issue d'une négociation ensuite inscrite dans la loi.

Surprenant ? Engrangeant les abonnements de ses clients, Canal+ est de fait le premier pourvoyeur de fonds pour le cinéma en France. Et l'ouverture pour les films d'art et d'essai perçue au printemps est désormais refermée. Lire. Canal Plus fait son cinéma. Le Monde.fr | | Par Olivier Babeau, professeur de stratégie à l'université Paris-VIII Dans une tribune parue dans Le Monde daté du 7 mars, Bertrand Méheut, président de Canal +, dresse le constat inquiet de la menace que représenteraient l'américain Google et le qatari Al-Jazira. Si les craintes développées dans cette tribune sont en partie fondées, sa présentation ne laisse cependant pas d'être quelque peu manichéenne et, disons-le, pro domo. D'un côté, nous avons la litanie des menaces classiques : disparition de l'exception culturelle française, pertes fiscales, craintes pour l'intérêt du consommateur.

Le pendant de ce tableau particulièrement inquiétant, seconde partie attendue des exhortations patriotiques, est la peinture idyllique du bonheur de l'entre-soi national, bonheur que les vilains envahisseurs vont venir troubler. Tous les spécialistes sont unanimes. Mais cette stratégie montre ses limites. Les craintes de Bertrand Méheut pour son groupe sont donc bien légitimes. Bertrand Meheut : « Canal+ peut recommencer à avancer » Les nouveaux combats de Canal+ Réveil joyeux à Canal+, ce 27 février, matin des oscars. Dès potron-minet, Manuel Alduy, le directeur du cinéma du groupe, appelle sur son mobile un Jean Dujardin "encore dans les nuages". Les cinq oscars obtenus par The Artist à Los Angeles vont droit au coeur du groupe, qui a cofinancé le film phénomène, et le diffusera en octobre. En outre, Canal+ possède les droits de diffusion en première exclusivité de neuf films sur les onze primés. Quelle plus belle invitation à s'abonner toutes affaires cessantes?

Dans la foulée, le géant français de l'audiovisuel payant, présidé par Bertrand Meheut, vient déposer aux pieds de son actionnaire Vivendi un résultat 2011 record de 701 millions d'euros. Canal+ et son bouquet de chaînes CanalSat se sont construits depuis l'origine sur deux piliers, le cinéma et le sport. Al-Jazira frappe fort Dans son bureau de Boulogne-Billancourt, Rodolphe Belmer, le directeur général et héritier désigné de Bertrand Meheut, ne se berce guère d'illusions. Juin 2011. Télévision payante France - CANAL+ GROUPE. Son représentant légal est Monsieur Bertrand Meheut, Président du directoire. Société Anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 100.000.000 d’euros. Siège social : 1 place du spectacle à Issy-les-Moulineaux (92130) 420 624 777 RCS NANTERRE Téléphone : Directeur de la publication : Bertrand Meheut Numéro de TVA Intracommunautaire : Contact : contact.webmaster@email.canaplus.fr Hébergeur : 42, avenue de Friedland 75008 Paris RCS Paris 403 106 537 Données personnelles : les informations collectées vous concernant sont destinées à GROUPE CANAL+.

Portrait de Canal Plus en ultra-dominant. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... assez ensoleillé Vent : 10km/h - UV : 4 Clôture veille : 4347.24 Ouverture : 4423.12 Replay Emissions L'Autorité de la concurrence a publié, lundi 3 septembre, sa décision sur Canal Plus.

Un mois après, on sait enfin ce que l'Autorité de la concurrence reproche exactement à Canal Plus. Pour inspirer la pitié, la chaîne a même déclaré à l'Autorité que "le portefeuille d'abonnés du Groupe Canal Plus a fortement baissé depuis 2007", et que sa rentabilité s'est dégradée depuis 2009. La menace fantôme des géants de l'Internet Selon elle, la VoD est "freinée" par "la rigidité" de la chronologie des médias. Canal Plus dicte sa loi au 7e Art Tweeter. Soumis à la concurrence, Canal+ repositionne son offre sportive.

Arrivée de BeIN Sport et de L'Equipe HD, fin de CFoot et d'Orange Sport : le paysage audiovisuel sportif se métamorphose et bouscule la suprématie du groupe Canal+, qui doit repositionner son offre, sous peine de perdre des abonnés. "Avec BeIN Sport, Canal+ doit faire face à une concurrence féroce, plus sérieuse qu'elle ne l'a été par le passé avec Orange Sport. La chaîne doit désormais s'adapter pour garder un modèle économique pertinent", estime l'économiste du sport Christophe Lepetit.

Le 27 juillet, le groupe qatari Al-Jazira lancera sa deuxième chaîne sportive payante, BeIN Sport 2, à l'occasion de l'ouverture des Jeux olympiques et du début de la Ligue 2. Cette deuxième grille, complémentaire de BeIN Sport 1 pour 11 euros par mois, permettra à la chaîne d'optimiser la diffusion de l'important catalogue de droits sportifs tombés dans son escarcelle. Face à ce nouvel acteur aux poches bien remplies, la chaîne cryptée a été contrainte d'opérer un recentrage stratégique. " TF1, M6 et France Télévisions craignent le tandem Direct 8-Canal+ Quand, jusqu’en 2011, le CSA ignorait l’existence de Direct 8. Avec la fin de Direct 8 et les débuts de D8, la nouvelle chaîne du groupe Canal, l’heure est venue de faire le bilan de 7 ans d’antenne au travers d’anecdotes que peu de gens connaissent et qui jettent un jour nouveau sur les grandes heures de Direct 8.

Amusantes, parfois dérangeantes, ces histoires nous rappellent à quel point il y a de l’humain derrière notre poste de télévision. Récit en quelques points. 1) Tuih-Tuih la mascotte de la chaîne était interprétée à tour de rôle par Vincent Bolloré et Philippe Labro. L’homme d’affaire et le journaliste, grands amis et grands enfants ont ainsi endossé le costume imposant de ce poulet sous hormones pour le plus grand bonheur des plus petits. « C’était épuisant, passer près de deux heures dans ce costume puis enchaîner avec mon émission Blog Note, ce n’est pas quelque chose que je referais tous les jours » raconte celui qui fut aussi Président de RTL. 3) Plusieurs animateurs tentèrent de s’échapper durant 7 ans. Le Gorafi Articles liés: Canal Plus craint les menaces : Al Jazira, TV connectée et les obligations réglementaires que veut lui imposer le CSA.

Canal Plus a profité du Festival de Cannes pour amplifier son opération « Caliméro ». Certes, financièrement, le groupe se porte comme un charme : en 2011, son bénéfice opérationnel a atteint 701 millions d'euros (+1,6%) sur un chiffre d'affaires en hausse de 3%, à 4,9 milliards d'euros. Et politiquement, le nouveau pouvoir lui est a priori plus favorable que le précédent, avec lequel les relations avaient fini par devenir plus que mauvaises. Mais, depuis plusieurs mois, les dirigeants de la chaîne cryptée veulent susciter la compassion, en mettant en avant sur les menaces qui planent sur leur groupe. Cette opération « Caliméro » a démarré en mars avec une tribune publiée dans « le Monde ».

Et elle s'est poursuivie lors du festival de Cannes, avec des interventions du directeur général Rodolphe Belmer lors d'un colloque et dans « le Film Français ». Des Qataris menaçants D'abord, la filiale de Vivendi assure être menacée par le lancement des chaînes sportives d'Al Jazira. Médias & Publicité : Les chaînes confrontées à la télé connectée  Frédéric Mitterrand et Éric Besson mettent en place une mission d'experts. Michel Boyon, le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, qui réunissait jeudi tous les acteurs de la télévision connectée pour un colloque, a donné le ton : «La télévision connectée ne fait pas peur car elle est un progrès», a-t-il martelé. «Cette évolution est même une cure de jouvence au même titre que le passage au tout-numérique».

Un optimisme que tous les patrons de chaîne ont repris à leur compte, en affirmant qu'il s'agissait d'une opportunité anticipée par leurs services délinéarisés. Mais tous ont appuyé sur les risques comme la «fragmentation de l'audience », «le piratage », et «la consommation de contenus directement par le consommateur via des plates-formes extra-européennes comme Google TV ou Apple TV échappant au régime fiscal national et ne finançant pas la création ». Magasins d'applications «La technologie est prête. Médias & Publicité : Canal + crée un pôle de télé gratuite. Le groupe audiovisuel nomme Ara Aprikian à la tête du pôle de chaînes gratuites, tandis que Raphaël de Andréis dirigera le pôle de télés payantes. Canal+ prépare activement l'arrivée de Direct8 et de Direct Star dans son giron. Il vient d'annoncer la création de deux pôles distincts: l'un payant (son métier historique), l'autre gratuit (son nouveau métier).

À la tête des deux divisions, Canal+ nomme deux personnalités du monde des médias et de la communication aux profils très différents. Rodolphe Belmer, directeur général adjoint du groupe en charge du pôle édition, confie à Ara Aprikian, actuel responsable des programmes de flux du groupe, la direction des chaînes gratuites: Direct8, Direct Star, la chaîne d'information i-Télé ainsi que la tranche en clair de Canal+. Un pari énorme La nomination d'Ara Aprikian n'est pas une surprise, mais une forme de reconnaissance de l'artisan du succès des tranches en clair de Canal+ et surtout des émissions de flux de la chaîne cryptée. Médias & Publicité : Canal+ achève sa mue numérique.

Dans deux jours, Canal+ arrêtera totalement la diffusion en analogique. Près de 60% des abonnés de Canal+ ont déjà choisi la diffusion par satellite. Mission accomplie. Dans deux jours, Canal+ arrêtera totalement la diffusion en analogique et sera le premier groupe de télévision 100% numérique. Pour Bertrand Meheut, président du groupe Canal+, l'opération est un succès. Si, les économies réalisées sont minimes - quelques millions d'euros à peine - en revanche, la déperdition d'abonnés due au transfert est limitée à la portion congrue. «Notre taux de désabonnement en analogique n'a pas augmenté», affirme Bertrand Meheut. L'ADSL représente la moitié des nouveaux clients Un complément qui pousse le taux de satisfaction à 87%. Sur la totalité de la base abonnés de Canal+, 60% des abonnés ont une diffusion satellitaire tandis que 19%, seulement, passe par la TNT, 15% via l'ADSL et 7% le câble. » INTERVIEW - Canal + : «Une vraie offre événementielle généraliste»

Médias & Publicité : Bertrand Meheut explique les bons résultats de Canal + INTERVIEW - Le président du groupe Canal + explique comment la chaîne a résisté à la crise. Il réfute l'idée d'une régulation supplémentaire dans la télé payante. LE FIGARO. - Comment Canal + a-t-il traversé la crise ? Bertrand MEHEUT. - En 2009, ­Canal + a beaucoup investi en contenus, en technologie et dans le développement international. Et malgré cela, nos résultats sont en forte croissance, à près de 17 % à taux de change constant pour ­atteindre 652 millions d'euros. Je rappelle que de 1995 à 2002, ­Canal + perdait entre 300 et 700 millions par an. Aujourd'hui, nous avons totalement inversé la tendance. Avez-vous perdu des abonnés en France ? Le portefeuille de Canal + France a gagné 238 000 abonnements nets en 2009.

Est-ce l'effet des abonnements à prix réduits de Canal + et CanalSat ? Avez-vous fait des économies ? Les résultats 2009 sont le fruit d'une stratégie offensive car en télévision payante, il faut toujours offrir les meilleurs contenus. Clairement non !