background preloader

T7C20 - Peut-on parler de stratégies pour les associations ?

Facebook Twitter

- Spécialisation
- Diversification des ressources
- Développement de l’association
- Reconnaissance de l’utilité publique


L’association est amenée à définir des stratégies limitées à la réalisation de son objet social.


Ces stratégies s’expriment essentiellement en termes de développement et de mobilisation de ressources financières et humaines et font l’objet d’un contrôle stratégique.
La reconnaissance d’utilité publique permet d’élargir les possibilités de ressources des associations. Action publique : état d'alerte pour les associations.

Alors que les attentes de la société vis-à-vis des associations ne cessent de croître, celles-ci pâtissent lourdement de la réduction des budgets publics. Les salariés du secteur associatif sont aujourd'hui près de 1,8 million, soit trois fois plus que dans les années 1980. Cependant, pour la première fois depuis un siècle, leurs effectifs ont baissé de 0,6 % entre 2010 et 2011. Une inflexion liée à la réduction des dépenses publiques alors même que la crise accroît la demande de solidarité. Sur le 1,3 million d'associations recensées en France, la plupart sont de très petites structures locales animées par des bénévoles dans le sport, la culture ou les loisirs.

Mais 165 000 sont des associations "employeuses", souvent dans le secteur médico-social et l'insertion. Accès réservé. Pourquoi créer une association ? Avantages et inconvénients du statut associatif. Si vous envisagez de créer une activité, l’idée peut être tentante de tester votre projet sous la forme associative. Mais cette stratégie présente aussi des inconvénients : – Une association n’a pas le droit d’être inscrite au registre du commerce. – Elle n’a pas le droit de conclure un bail commercial en cas de location d’un local commercial.

. – Elle ne peut bénéficier des exonérations fiscales ouvertes aux entreprises sur certains territoires (zone franche, etc.) – Elle ne peut pas être transformée en société. . – Il est plus difficile de recourir à l’emprunt car l’association ne dispose pas de capital et offre moins de garanties aux banques qu’une entreprise. – Les bénéfices éventuels au moment de la dissolution (le « boni de liquidation ») ne peuvent en aucun cas être partagés entre les associés.

L'innovation sociale, R&D de l'économie sociale et solidaire. En faisant de l'innovation sociale une marque de fabrique de l'économie sociale et solidaire (ESS), ses promoteurs souhaitent voir reconnaître, par les pouvoirs publics, la contribution actuelle et à venir de l'ESS aux objectifs de cohésion sociale et d'amélioration du bien-être. A l'industrie l'innovation technologique, à l'économie sociale et solidaire (ESS) l'innovation sociale. La répartition est schématique, mais illustre bien l'intention des acteurs de l'ESS : voir reconnaître l'importance de l'innovation sociale comme facteur de progrès économique, au même titre que l'innovation technologique. Cette demande trouve un écho croissant, aussi bien de la part de forces politiques qui aspirent à une transformation profonde de notre société qu'au sein de cercles moins suspects de vouloir bouleverser l'ordre économique actuel.

Accès réservé. Archer, un groupe au service de l'emploi. Notre métier, c'est d'accompagner l'activité économique du territoire", résume Christophe Chevalier, dirigeant du groupe Archer, basé à Romans-sur-Isère, dans la Drôme, et qui chapeaute aujourd'hui huit structures, dont des associations, une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) et des organismes d'insertion ; sans compter les parts détenues par la structure dans des entreprises de l'économie classique locales afin de les aider à se développer. Archer est au départ un groupe spécialisé dans l'insertion des publics en difficulté. Accès réservé. Amap Ile-de-France, une association pour le maintien d'une agriculture paysanne. Le métier, les ressources humaines, l'organisation.

Les associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) ont été créées il y a une dizaine d'années. Se référant à un socle commun (la charte des Amap), elles ont pour but de promouvoir une agriculture de proximité, socialement et écologiquement responsable, par le biais d'une contractualisation directe entre consommateurs et producteurs d'une même région. Le système est simple: le consommateur et le producteur s'engagent par un contrat; le premier préfinance une part de la récolte du second. Une récolte qui est partagée chaque semaine entre tous les consommateurs liés avec ce producteur. Accès réservé. La stratégie des organisations.