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Géopolitique

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Un oeil sur la planète Syrie le grand aveuglement France2 du 18 février 2016. » L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les pro-Brexit le découvrent Ambrose Evans-Pritchard. Source : The Telegraph, le 27/04/2016 Ambrose Evans-Pritchard Le 27 avril 2016 Le fondateur de l’UE, Jean Monnet, était les yeux et les oreilles de Roosevelt en Europe.

» L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les pro-Brexit le découvrent Ambrose Evans-Pritchard

Certains affirment qu’il était un agent américain Les pro-Brexit auraient dû être préparés pour l’intervention fracassante des États-Unis. C’est Washington qui a conduit l’intégration européenne à la fin des années 1940 et elle l’a financée secrètement sous les administrations des présidents Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson et Nixon. Le président américain Barack Obama a mis en garde la Grande-Bretagne de rester dans l’UE | CREDIT: AFP/GETTY Tout en étant parfois irrités, les États-Unis se sont depuis appuyés sur l’Union européenne comme point d’ancrage de leurs intérêts régionaux, en même temps que sur l’OTAN Cela n’a jamais été une stratégie de diviser pour régner. Qu’on le veuille ou non, c’est au moins stratégiquement cohérent. Les tanks soviétiques envahissent Prague En effet, on peut comprendre que M. Pour M. Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir.

Cet article rappelle les origines des énormes organisations financières qui forment les sous-terrains de la globalisation d’aujourd’hui, et donne un éclairage sur le choix du nazisme.

Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir

Rappel de faits qui peut être utile. Ceux qui ont placé Hitler au pouvoir ont également bénéficié de la deuxième guerre mondiale et ont connu une nouvelle concentration financière : « Avant la Deuxième Guerre mondiale, les 250 plus grosses firmes américaines contrôlaient deux-tiers des avoirs industriels aux Etats-Unis, dont la majorité était dans les mains d’une centaine de sociétés. Après la guerre, les cent plus grandes entreprises, appartenant à huit groupes financiers, contrôlaient non plus les deux-tiers, mais les trois-quarts de l’économie industrielle américaine. »Notons en référence à l’actualité que Goodyear fait partie de ces géants, on voit que Macron a tort de s’inquiéter pour ces gens là, qu’il se rassure, ils ont les reins plus solides qu’un salarié au chômage (sic).

En 1922, W. Ukraine The Masks of the Revolution: PLTV Documentary by Paul Moreira FULL VIDEO. L'interview de Vladimir Poutine aux chaînes américaines : les meilleurs extraits. Politique étrangère américaine : entretien complet avec la journaliste Diana Johnstone. Mots-clés : Diana Johnstone, États-Unis, Israël, Libye, Russie, Syrie Première partie de l’entretien réalisé avec la journaliste Diana Johnstone, à propos de l’implication d’Hillary Clinton dans le guerre de Libye, le soutien financier qu’elle reçoit de l’oligarchie américaine et du lobby pro-israélien pour sa course à la Maison Blanche, le système « démocratique » américain… Suite de l’entretien avec Diana Johnstone, avec comme thématiques abordées l’influence américaine sur les pays européens via des fausses ONG comme la Nation Endorsment for Democracy ou encore la construction de l’Union Européenne, le chaos régnant en Libye depuis l’assassinat de Mouammar Kadhafi, le soutien d’Israël à des factions djihadistes se battant contre la Syrie de Bachar Al-Assad…

Politique étrangère américaine : entretien complet avec la journaliste Diana Johnstone

Collon

Asselineau. Pourquoi De Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ? Extraits de l’excellent livre C’était de Gaulle d’Alain Peyrefitte Pourquoi Charles de Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?

Pourquoi De Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?

C’était de Gaulle, Tome 2 (Édition de Fallois Fayard 1997), pages 84 à 87 Palais de l’Élysée, 30 octobre 1963 En nommant Jean Sainteny ministre des Anciens combattants en décembre 1962, le Général lui avait demandé de consacrer son énergie à l’année 1964. Elle était propice à raviver le souvenir de deux des années glorieuses : cinquantenaire de 1914 et vingtième anniversaire de 1944. À la fin du Conseil du 30 octobre 1963 , Jean Sainteny a évoqué les cérémonies prévues pour la commémoration de la libération, Pompidou me prend à part : « Tâchez de faire revenir le Général sur son refus d’aller sur les plages de Normandie… » Je suis stupéfait et de l’information et de la demande. « Enfin, reprend Pompidou, prenez des précautions… Je m’y suis cassé les dents. » Sainteny m’apprend ensuite qu’il se les était déjà lui-même cassées. 13 mai 1964.

Slobodan Despot.