Je dirais même plus ! : Citoyenne Malgache. Je vais m’y mettre aussi.
Mais en douceur car je suis gentille et polie, j’ai l’habitude de prendre mon mal (de connexion) en patience, et dans ce contexte de crise où l’important est de survivre, je n’ai ni l’énergie ni les moyens de me permettre un procès. DTS / Moov a assigné en justice le blogueur SSD Dago à cause de ses articles « Moov de merde », « Moov continue à insulter ses clients » et « L’échéance de 48h promise par Moov est épuisée » qu’il a publiés lors des fortes perturbations du réseau en mars dernier.
Le procès qui devait avoir lieu hier a été reporté pour le 27 mai prochain. Ayant subi les mêmes problèmes et ayant envie de dire les mêmes choses, comment ne pas être solidaire avec SSD Dago, et supporter sa cause dans ce procès ? Le choix des armes. Chaque jour est une journée mondiale de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. C’est pour cette raison que les membres de la rédaction n’ont pas jugé prioritaire, même s’ils auraient pu en avoir envie, de traiter ici de la journée du 3 mai, proclamée par l’ONU comme étant la Journée internationale de la liberté de la presse : cette liberté, nous sommes déjà assez occupés à la pratiquer chaque jour pour savoir que la question est relativement complexe et ne peut se résoudre en une seule journée.
Nous sommes pourtant obligés d’y revenir aujourd’hui. Pour deux raisons : la première, c’est parce que cette journée coïncidait avec le décès de Gabriel Ramananjato, dit Gaby « Basy Vava », du nom du journal qu’il avait fondé en 1967. Journaliste, polémiste, partisan politique ? Il était à la frontière de différents univers et pratiquait un mélange de genres dans lequel toute la profession ne se reconnaissait pas forcément. MOOV CONTRE SES … CLIENTS ??? Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 14:07 Les incidents techniques survenus dernièrement sur le serveur MOOV ont causé un tort inestimable pour l’ensemble des bloggers en général et des internautes MOOV en particulier.
Est-ce la faute de ces derniers s’ils ont fait confiance à cette honorable société et ses partenaires (indissociables dans cette affaire) ? Revoyez toutes les campagnes publicitaires de ces derniers et avouez qu’on s’est tout simplement fait piégé ! Des publicités mensongères ? Peut-être oui, peut-être non. DTS/moov contre blogger: ou quand un prestataire de services intente un procès à son client pour services non rendus. Loin des valses hésitations politiques qui (ne) se passent (pas) à Madagascar, une « affaire » mérite d’attirer l’attention: celle du fournisseur d’accès internet DTS (opérant la marque Moov) contre un de ses clients (qui est aussi un blogger).
Retour sur les évènements: - en Mars-avril 2011, la connexion EASSY a connu d’énormes difficultés techniques (coupures) pénalisant énormément ceux qui l’utilisent. MOOV NE SUPPORTE PAS LES BLOGGERS MALAGASY, ça tombe bien, nous non plus … « The Cyber Observer. La liberté d’expression est diversement appréciée à Madagascar.
MOOV, un FAI Malagasy, connue par son slogan “Internet revolution”, s’est récemment fait remarqué par une action plus qu’injustifiée que maladroite auprès du blogosphère locale; cette entreprise qui prône la révolution numérique à Madagascar, a dernièrement assigné en justice un blogger Malagasy: SSD DAGO, pour “propos injurieux et diffamation”.
C’est ce qui a été porté à ma connaissance le 03 mai 2011 sur Facebook. Crash Tout a commencé avec le crash de la connexion de MOOV en mars 2011. Officiellement justifié par ce dernier comme étant le résultat d’une rupture du cable Eassy, ce crash a soulevé un tollé monstre dans la communauté web de Madagascar. Faisant partie des usagers qui ont de sérieux griefs contre MOOV, SSD DAGO comme beaucoup de ses compères bloggers, a vociféré contre ce FAI dans son blog. LA SOCIÉTÉ MOOV MADAGASCAR TUE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION A MADAGASCAR « Pakysse. Afin de porter mon soutien à la blogosphère malgache, j’aimerai vous faire part de cette histoire aberrante tant sur le plan moral mais surtout au niveau de la liberté d’expression elle même.
L’histoire commence le jour ou le blogueur SS Dago a lance des critiques contre la société MOOV MADAGASCAR concernant l’offre et la qualité de service de cette dernière. Etant donne que l’association que je dirige est le pionnier du journalisme citoyen dans le pays, force est de constater que la société MOOV MADAGASCAR nuit gravement à son image en poursuivant en justice notre ami blogueur. Meme pas 2 heures apres l’apparition d’un article écrit par le twitterer et blogueur @sameganegie, l’article a disparu comme par hasard. Sans pour autant porter de jugement hâtif, MOOV Madagascar est en train de nuire gravement à la liberté d’expression des journalistes citoyens qui de plus sont ses clients. Dans quel but? Moov Madagascar poursuit en justice un blogueur malgache. A-t-on seulement le choix ? (2) LETTRE OUVERTE A DTS-MOOV MADAGASCAR.
MOOV de là blogger ! » w0ofer. L’affaire est assez rare pour que je n’en parle pas, un FAI (MOOV) qui porte plainte contre un Blogger SDD DAGO . Son tort ? Avoir titré “MOOV de merde” l’un de ses billets. Avoir fait des billets pour dénoncer le silence sur les différents crash réseaux privant les Malgaches d’une connections internet. Avoir suggérer l’envoi d’une lettre avec recommandé qui exige une juste réparation de la part de l’entreprise pour dommages et griefs causés.Plus de détails dans l’excellent article de The Cyber Observer.
Madagascar, the movie, last edition... I like to move it, moov it! Knowing that the most common spoken languages in Madagascar are Malagasy and French, spreading the words in English is often more useful to reach more people across borders: thank you Internet!
On the World Press Freedom Day - May 3rd - Madagascar celebrated the event by opening a lawsuit between an Internet Service Provider (ISP): moov and a Malagasy blogger SSD Dago ("Dago" being another way to call Madagascar). On one side: the blogger SSD Dago The blogger openly complained about the poor quality service of the local definition of high-speed Internet with 1Mbps through the Eastern Africa Submarine Cable System (EASSy), regulated by the OMERT.
(In other countries, a high-speed Internet is defined by an approximate speed of 10Mbps, but let us not compare what should not be!). His main points were: Malagasy bloggers are taken aback by this new movie, threatening the Press Freedom, once again, in the country.