
Nucléaire
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Billet invité. Les tuiles se succèdent pour Shinzō Abe, le nouveau premier ministre japonais, qui a inauguré son mandat par une visite très médiatisée de la centrale de Fukushima. Prudent, il ne s’est toutefois approché que des réacteurs n°5 et 6, qui n’ont pas connu le sort des quatre autres.
DÉCOUVERTES ET NON-DITS A FUKUSHIMA
FUKUSHIMA : L’IRRESPONSABILITÉ N’EST PAS UN ARGUMENT
Billet invité Tepco, l’opérateur de la centrale de Fukushima Daiichi, s’est reposé sur un provisoire qu’il a fait durer, et les incidents se succèdent par conséquent sur le site de la centrale. Les équipements et installations créés dans l’urgence afin de pouvoir revendiquer la stabilisation de la situation, faussement qualifiée d’arrêt à froid, sont depuis restés en fonction sans être remplacés, illustrant une nouvelle fois que Tepco ne prend toujours pas la mesure de ce qu’il n’a pas su prévenir. La saga médiatisée de la présentation de prototypes de robots censés inventorier une situation toujours très imparfaitement inventoriée a fait son temps.Fukushima: Sont ils tous fous? | Conversation avec Jacques Attali
Depuis le terrible accident du 11 mars 2011, (un tremblement de terre de magnitude 9 et un tsunami d’une hauteur de 15 mètres), la centrale dévastée de Fukushima n’a, semble-t-il, causé aucun problème de santé hors du Japon. Et même au Japon, on n’a trouvé dans aucune boutique, dans aucune nourriture, des radiations au-dessus des niveaux autorisés. Mais, à en croire certaines données japonaises, dont certaines ne sont pas encore traduites, la situation de Fukushima n’est plus sous contrôle.A FUKUSHIMA, LA VIE QUOTIDIENNE A BASCULÉ
Fukushima : les cancers arrivent
Lundi 18 février 2013 1 18 / 02 / Fév / 2013 15:00 Le cancer de la thyroïde est un cancer habituellement rare, de l’ordre de 1 à 3 pour 1 million chez les enfants japonais. Du coup, l’information annonçant qu’un cancer de la thyroïde a été détecté et soigné chez 3 enfants de la préfecture de Fukushima ne passe pas inaperçue, d’autant plus que 7 autres sont soupçonnés. Pas même deux ans après la catastrophe, les terribles effets de l’iode 131 sont déjà là. Evidemment les autorités irresponsables, qui demandent aux gens d’aller vivre en territoire contaminé (1), n’ont pas manqué d’essayer d’amoindrir la nouvelle en envoyant au charbon le professeur Kazuo Sakai, de l'Institut national des Sciences radiologiques.Fukushima deux ans après
Le sarcophage de Tchernobyl se serait en partie effondré
Une destruction partielle des murs et du toit de l'enceinte de confinement du réacteur4 de Tchernobyl ( Ukraine ) est survenue mardi 12 février, selon le service de presse de la centrale, cité, mercredi matin, par le journal La Pravda et l'agence de presse Ria Novosti . Les dégâts, touchant une surface de 600 m 2 et provoqués par l'accumulation de neige , ont affecté un bâtiment annexe du réacteur. Selon le service de presse de la centrale, "les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l'enceinte de confinement" et "aucun changement de la situation radiologique n'est détecté" . L'effondrement n'aurait pas fait de victime. Contacté par Le Monde, le groupe Bouygues , l'un des actionnaires de Novarka, le consortium européen chargé de construire une nouvelle enceinte de confinement autour du réacteur, reconnaît qu'un "incident" a eu lieu sur le site mardi.Au Japon la peste radioactive tue par centaines
Nucléaire : les doutes du patron de la sûreté belge
Directeur de l'Agence fédérale de contrôle du secteur nucléaire (AFCN) jusqu'à la fin de l'année, le Belge Willy De Roovere a créé la sensation dans son pays en mettant en cause la sécurité de cette industrie . "Nous devons nous demander si le risque nucléaire est encore acceptable" , a expliqué, lundi 24 décembre, sur une radio publique néerlandophone ce responsable qui dirigea par ailleurs la centrale de Doel, l'un de deux sites atomiques belges. "En toute honnêteté, si je considère ce risque, je choisirai d'autres formes d'énergie" , ajoutait M. De Roovere dans cet entretien, évoquant cependant les risques économiques liés à une telle décision.CES CORIUMS QUI NE SE LAISSENT PAS IGNORER
Billet invité Dans les entrailles de la centrale de Fukushima, il continue de se passer des choses inexpliquées par l’opérateur, car en rapport avec des coriums dont il ne dit au grand jamais un seul mot. Ainsi, la concentration d’hydrogène a augmenté au sein du réacteur n°1 après le séisme du 7 décembre, un phénomène dont l’origine est attribuée au « craquage » de l’eau au contact du corium, qui libère de l’hydrogène et de l’oxygène ; ou 1.300 mètres cubes d’eau contaminée se sont comme évanouis du réacteur n°2 en l’espace de 7 jours, résultat de ruptures présumées de tuyauteries reliant le réacteur et le tore (l’anneau de dépressurisation) dans une zone où pourrait se trouver le corium, que l’envoi d’un robot d’observation n’a pas permis de confirmer. L’existence des trois coriums a tardivement été reconnue du bout des lèvres par Tepco, mais leur localisation est restée depuis un mystère entretenu.Inquiétude sur la thyroïde des enfants de Fukushima - Santé
ANOMALIES. Panique chez les parents à Fukushima . 40% des quelque 100.000 enfants qui ont subi une échographie depuis octobre 2011 présentent des anomalies de la thyroïde (1), cette glande dont la sécrétion hormonale contribue à la croissance et au métabolisme énergétique. Parmi eux, 501 ont des nodules (de taille supérieure à 5 mm) ou des kystes (au-delà de 20 mm) suffisamment inquiétants pour requérir des examens complémentaires : prise de sang, test d’urine et éventuellement cytoponction (prélèvement de cellules dans la thyroïde au moyen d’une fine aiguille). Mais seulement 109 de ces 501 enfants ont effectivement passé cette série de tests qui a permis de détecter un premier cas de cancer de la thyroïde chez une adolescente de 16 ans en septembre dernier. L’université médicale de Fukushima dirige cette vaste étude épidémiologique auprès des 360.000 enfants de la préfecture âgés de moins de 18 ans au moment de l’ accident nucléaire .Billet invité. Où sont donc passés les trois coriums issus de la fusion du combustible des réacteurs n°1 à 3 ? Longtemps tu, cet événement majeur a fini par être reconnu officiellement par le gouvernement japonais et par Tepco, l’opérateur de la centrale. Mais, plus de dix-huit mois après le début de la catastrophe, le mystère de leur localisation reste entier, ou tout du moins n’a pas été dévoilé. Les coriums ont percé les cuves en acier des trois réacteurs et des ruptures des enceintes de confinement sont avérées, déduites des relevés des niveaux de radiations, de la température et de la pression des réacteurs, ainsi que de l’existence de fuites d’eau de refroidissement contaminée.
FUKUSHIMA, la poursuite infernale des coriums
L'usine Areva de La Hague, dans la Manche, est dans le collimateur de l'Etat qui a délivré une mise en demeure il y a un mois. En cause, un taux de fréquence des suicides des salariés du site «trois fois supérieur à la moyenne de la Manche». Or, selon l'INSEE, ce département est le troisième plus touché par les suicides avec 29,1 suicides pour 100 000 habitants en 2009 contre 16,3 en France. La mise en demeure, dévoilée par le journal La Presse de la Manche, invoque des «risques pour la sûreté des installations».
La Hague : un nombre de suicides anormalement élevé à l'usine Areva
Une grande structure métallique s’est effondrée samedi 22 Septembre dans la piscine du combustible nucléaire usé de la troisième unité à la centrale nucléaire japonaise Fukushima N°1 1, heureusement, aucun employé de la centrale n’a été blessé. L’incident s’est produit lorsque les employés de l’entreprise soulevaient les débris de ciment de la piscine avec une grue. La flèche de l’engin a heurté une structure métallique d’une longueur de plus de 7 mètres et pesant 470 kg, qui se trouvait au bord de la piscine, et elle est tombée. Cet incident démontre s’il en était besoin les risques que représente cette centrale nucléaire sinistrée. Quels sont les risques ? http://fukushima-informations.fr/?

