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Fukushima

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Fukushima, 6 ans après

Nous n’avons pas tiré les leçons de Tchernobyl et Fukushima. 26 avril 1986, 11 mars 2011.

Nous n’avons pas tiré les leçons de Tchernobyl et Fukushima

Deux printemps ravagés par l’atome –et un tsunami pour le plus récent. Du côté ukrainien, un bilan toujours très controversé trente ans plus tard, de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers de morts selon les sources. Du côté japonais, autour de 20.000 morts. Les chiffres ne suffisent plus pour désigner les dégâts écologiques et sanitaires à plus long terme. Il faut aller sur place pour toucher du doigt l’ampleur de la catastrophe. Eux l’ont fait.

Ces deux observateurs ont été «happés» par les événements et s’y sont plongés jusqu’à l’obsession pour trouver des réponses. «Cet "accident" a ouvert une ère nouvelle de catastrophes industrielles dont les conséquences dépassent l'entendement de notre espèce biologique […]», écrit Galia Ackerman en introduction de son ouvrage. Le facteur temps dépasse l’entendement. Et Fukushima ? On s'en fout jusqu'à quand ? J’écris ce post sur le bord de la table, en quelque sorte.

Et Fukushima ? On s'en fout jusqu'à quand ?

Car la cadence de la semaine a été vive. Je m’y exprime essentiellement sur des sujets écologiques, parce c’est ceux que je travaillais au moment de publier ce nouveau post. Je ne laisserai pas passer la commémoration de Fukushima sans lui donner ici la plus large place. J’adjure que l’on comprenne que le nucléaire n’est pas une question comme une autre en France. Il s’agit de l’existence même du pays qui est engagée en cas d’accident. Mais bien sûr, je renvoie tous ceux qui s’y intéressent au bilan de mon entrée en campagne sur le site de la « France insoumise » ou sur ma page Facebook.

Pour le reste, mon point de vue sur la situation créée par la loi el Komri est connu ici. Que de choses en ce moment bousculent le cours de notre histoire. Sinon, je reviens aussi sur une idée qui a fait mouche ici et là concernant la nécessité de faire diminuer la consommation de protéines animales. Cinq ans après Fukushima, les villes fantômes du Japon. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Mesmer (Minamisoma, Ishinomaki (Japon), envoyé spécial) « J’ai couru 40 minutes ce matin.

Cinq ans après Fukushima, les villes fantômes du Japon

J’ai longé l’océan. Il y avait du vent. Le ciel changeait vite. C’était beau. » Marathonien par passion, Katsunobu Sakurai est aussi maire de Minamisoma, ville du département de Fukushima dans le nord-est du Japon. A l’ouest, Minamisoma est dominé par le mont Kunimi. Minamisoma a perdu 650 de ses habitants. Lire aussi : Fukushima : le chantier de démantèlement de la centrale prend du retard Cinq ans après, elle s’établit à 55 000, dont 4 000, souvent âgées et désœuvrées, habitent dans des « kasetsu jutaku », des logements provisoires installés à la hâte à l’été 2011, trop petits et mal isolés. Greenpeace Suisse. Notre voiture serpente les vallons d’Iitate, un village situé à 35 kilomètres au nord-ouest de la centrale de Fukushima Daiichi.

Greenpeace Suisse

Les paysages sont avenants: collines boisées, rizières et maisons généreuses. Je comprends pourquoi on a donné à la région son nom: Fukushima signifie l’île du bonheur en Japonais. Me voici pour la quatrième fois dans cette région. Nos spécialistes en radioprotection l’arpentent depuis le début de la catastrophe en 2011, équipés d’instruments pour mesurer la radioactivité déposée par les vents et les pluies après l’accident. Je suis venu ici pour la première fois en 2012. Depuis, beaucoup de choses ont changé dans ce panorama. En effet, les autorités ont décidé de "décontaminer" la région. Ce sont donc des nuées d’ouvriers armées de pelleteuses, de râteaux et de brosses qui râpent désormais sans relâche la couche supérieure du paysage et l’emballent dans ces sacs.

Je fais un rapide calcul: le volume de ces sacs est d’un demi-mètre cube. Fukushima, 4 ans après : les réfugiés de l’atome forcés au retour en zone contaminée. L'interminable catastrophe de Fukushima. Fukushima : un robot livre des images inédites de l'intérieur des réacteurs. Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ?

Fukushima : un robot livre des images inédites de l'intérieur des réacteurs

Ne plus afficher Partager sur Facebook Le 11 mars 2011, un accident nucléaire majeur se produisait dans la centrale de Fukushima suite à un tsunami dévastateur provoqué par un violent séisme. Le Japon a commémoré le mois dernier les quatre ans de la terrible tragédie provoquée par le plus important séisme jamais mesuré dans le pays. Quatre ans plus tard, les cicatrices de la catastrophe restent ouvertes.

Plongée dans un réacteur. EVACUATE FUKUSHIMA. Concerns over re-criticality at Fukushima Diiachi. Out of the fog of mis information issued by nuclear authorities, a hazy awareness of the danger of re criticality of displaced fuel lingers.

Concerns over re-criticality at Fukushima Diiachi

What is the actual disposition of the fuel ? Noone knows. How often has recriticality occurred amid the destroyed, displaced and molten fuel ? Methodology to Ascertain Core Recriticality Following a Severe Fission Reactor Accident. GPU Nuclear Corporation Three Mile Island Nuclear Station Unit 2 Defueling Completion Report, Revision 4.

Methodology to Ascertain Core Recriticality Following a Severe Fission Reactor Accident

Middletown, PA: GPU Nuclear Corporation (1990). Fukushima Nuclear Accident Update Log. More on the Reactor 4 fires of 15 March 2011. Draft.

More on the Reactor 4 fires of 15 March 2011

Im working on a Dell mini 10v and cant find my glasses. As readers who are prepared to wade through this blog know, I am trying to put together the facts relating to the fires which occurred on 15 March 2011 at reactor 4. (organization and ease of expression under pressure are not my strong points, and I remain overwhelmed with information, and still lack a clear timeline of events in March – particularly in relation to the events at Reactor 4).

I will be putting the posts related to the fires together. I will do this once I have a sufficient number of sources with which to claim a rational and authoritative basis for the view that there was or was not a fire in the R4 spent fuel pool. I have been watching the relevant recordings of Australian TV reports of the time period, and all that I captured at the time is, on watching now, very murky and unclear.

Piscine 4

Corium. Links Relevant to “Australian Obligated Plutonium” in Japan. An email to Mr Kevin Rudd MP – “Australian Obligated Plutonium” By nuclearhistory.

Links Relevant to “Australian Obligated Plutonium” in Japan

ALERTE TOUS LES VOYANTS AU ROUGE AU REACTEUR N°2 DE FUKUSHIMA. Atomic industry bankrolls Japan’s nuclear watchdog. Fukushima Daiichi.

Décontamination hasardeuse

Fukushima, manifestations et refus du nucléaire. Fukushima à la radio. Fukushima, 1 an après. Fukushima, 2 ans après. Fukushima, 3 ans après. Fukushima et conséquences. TEPCO, gouvernement et mensonges. Fukushima : chansons et vidéos. Accident nucléaire de Fukushima. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Accident nucléaire de Fukushima

L'accident nucléaire de Fukushima (福島第一原子力発電所事故, Fukushima Dai-ichi (prononciation) genshiryoku hatsudensho jiko?) , également désigné comme la catastrophe de Fukushima[1], est un accident industriel majeur qui a eu lieu le 11 mars 2011 au Japon, à la suite du séisme et du tsunami de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku. Cet accident a impliqué les réacteurs 1, 2 et 3 et la piscine de désactivation du réacteur 4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi : Le séisme du 11 mars 2011 a entraîné un arrêt automatique des réacteurs en service, la perte accidentelle de l'alimentation électrique et le déclenchement des groupes électrogènes.

L'observation d'émissions de xénon, avant même la première dépressurisation volontaire du 1er réacteur, indique des dommages structurels probables dans la partie nucléaire des installations immédiatement après le séisme[2],[3]. Description de l'accident[modifier | modifier le code]

Fukushima : témoignages