background preloader

Fukushima : témoignages

Facebook Twitter

A lullaby under the nuclear sky | Documentaires. Naoto Matsumura, le Japonais retourné vivre à Fukushima pour s’occuper des animaux abandonnés. Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, Naoto Matsumura, un homme de 55 ans est retourné vivre en zone d’exclusion où il s’occupe depuis trois ans des animaux abandonnés d’urgence lors de l’évacuation des villes environnantes.

Lorsque le 11 mars 2011 le Japon a été frappé par l'accident nucléaire de Fukushima, tous les habitants des villes environnantes ont été évacués d’urgence, laissant derrière eux leurs effets personnels mais aussi leurs animaux. Ces laissés-pour-compte ont aujourd’hui trouvé leur protecteur : un homme de 55 ans, Naoto Matsumura, désormais connue sous le nom de gardien des animaux de Fukushima. En dépit des mesures de sécurité imposées par les autorités, ce Japonais est retourné vivre dans la zone d’exclusion qui s’étend sur une vingtaine de kilomètres autour de la centrale. Il est l’un des seuls à s’être établi de nouveau dans cette région sinistrée et complètement désertée. Naoto Matsumura est retourné là où il a toujours vécu, à Tomioka. Nucléaire 3 : Après Fukushima (rediffusion de l'émission du 20 octobre 2012) Pan Macmillan Australia: About the Book. On 11 March 2011, Japan was rocked by the most violent earthquake in her history and one of the largest ever recorded.

The quake itself was just the start of a chain of disastrous events, creating a massive tsunami that slammed the shores of north eastern Japan. Close to 20,000 people were killed or disappeared under waves that reached more than 40 metres high as they smashed their way several kilometres inland. Yet the greatest damage was caused when the tsunami surged over the seawall of Fukushima Dai-Ichi nuclear power station, resulting in a multiple core meltdown that released vast quantities of radioactivity into the atmosphere and ocean. At one stage it even threatened the evacuation and irradiation of Tokyo itself, which would have spelt the end of Japan as we know it. Author Information Mark Willacy is the North Asia correspondent for the Australian Broadcasting Corporation. Imprint: Macmillan Australia. Message d’une Française au Japon aux députés de France | En direct de Tokyo, césium arrondissement. De Tokyo, Japon, le 30 mai 2013 Mesdames et Messieurs les députés, Je vous écris du Japon, je viens d’apprendre qu’un débat au sein de l’Assemblée Nationale, ce soir, fera enfin sortir de l’ombre la douloureuse question du nucléaire.

Vous allez notamment évoquer l’accident de Fukushima. Je vous dis MERCI d’aborder enfin ce que nous savons tous ici, au Japon, mais que personne ne veut entendre en France. Laissez-moi rêver et espérer un peu : je vais vous parler du Japon en quelques lignes et je souhaite que vous lisiez ce message avant votre première réunion.... Chaque jour, ce sont 400 tonnes d’eau souterraine qui pénètrent dans les soubassements de la centrale accidentée de Fukushima-1 et viennent se contaminer au contact de l’eau de refroidissement des trois réacteurs dont les cœurs ont fondu et desquels personne ne peut approcher, tant la radioactivité y est importante.

Mesdames et Messieurs les députés, il faut arrêter le massacre. Merci d’y réfléchir. Salutations républicaines, "Fukushima, le monde de l'absurdité" : entretien avec Kenichi Watanabe. Lundi 4 mars 2013, dans une péniche parisienne pleine comme un œuf, Le Monde après Fukushima est projeté en avant-première en présence de son réalisateur Kenichi Watanabe.

Un documentaire poignant et beau, dans lequel il revient sur la catastrophe du 11 mars 2011 et sur la vie des habitants depuis lors. Les lumières se rallument. Stupeur et tremblements. Une semaine plus tard, je le retrouve dans un café du côté de Montparnasse. L’homme semble serein, plein de douceur. Mais on le sent aussi habité d’une indignation violente. Kenichi Watanabe vit en France, produit des documentaires pour la télévision française. Le jour du séisme, Kenichi Watanabe est au Japon. Dès son arrivée en France, désastre chevillé au cœur comme une bombe de volonté et de colère, il prépare avec Arte pour son prochain documentaire. "LA RADIOACTIVITÉ, COMME L’ARGENT, N’A PAS D’ODEUR", dit le commentaire. Il raconte comment au début, et "pendant trop longtemps", ce fut aux civils de trouver des solutions de secours. TEPCO’s Feb 2013 Release of Fukushima Diiachi photos taken March 2011.

Enformable’s reproduction of the photos: Unit-3-after-explosion Unit 3 Unit 4 Unit 3 water spraying Unit 2 and 3 Like this: Like Loading... Le dernier homme de Fukushima | ARTE Journal. Haruko Boaglio : "L'accident nucléaire est une réalité" Haruko Boaglio (Photo P-Mod) Haruko Boaglio, militante antinucléaire japonaise, habitait à moins de 50 km de la centrale de Fukushima.

Elle a fui le Japon immédiatement après la catastrophe et depuis deux ans, elle parcourt l’Europe pour témoigner qu’un accident nucléaire n’est pas de la science-fiction. Et que ses conséquences sont irréparables. Elle était lundi à Mulhouse, où Rue89 Strasbourg l’a rencontrée. Il y a deux ans, un violent tremblement de terre puis un tsunami a provoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima, à l’est du Japon. Selon les chiffres officiels, le pays pleure encore 15 800 morts, 3 000 disparus et plus de 6 000 blessés dans ce territoire où 600 km² sont considérés comme hautement pollués. Le soir même de l’accident, Haruko Boaglio, 45 ans, est venue se réfugier avec sa famille en France. Elle est venue apporter son témoignage lundi à Mulhouse, où elle a participé au die-in organisé par le collectif Stop Fessenheim.

R89S : Y êtes-vous retournée depuis ? 'I am one of the Fukushima fifty': One of the men who risked their lives to prevent a catastrophe shares his story - Asia - World. As he said goodbye to his colleagues they saluted him, like soldiers in battle. The wartime analogies were hard to avoid: in the international media he was a kamikaze, a samurai or simply one of the heroic Fukushima 50.

The descriptions still embarrass him. “I’m not a hero,” he says. “I was just trying to do my job.” A stoic, soft-spoken man dressed in the blue utility suit of his embattled employer Tokyo Electric Power Co., (Tepco) Mr Yoshizawa still finds it hard to dredge up memories of fighting to stop catastrophe at the Fukushima Daiichi plant. A report this week by the World Health Organisation says female infants affected by the worst of the fallout have a 70 per cent higher risk of developing thyroid cancer over their lifetimes, but concluded that overall risks for the rest of the population are “low”.

Mr Yoshizawa says he feels “deep responsibility” for the crisis his company triggered. Most of Daiichi’s employees had gone home to check on their families. Silence Deafening, Fukushima Fallout... A Mother's Response.

Antonio Pagnotta (photos / mediapart)

FukushimaVoice. Fukushima un an après. Fukushima: Speech by 15 year old Kokoro Fujinami. This video is a speech by Miss Kokoro Fujinami at an anti-nuke rally at Yoyogi Park in Tokyo on February 11, 2012, where approximately 12,000 people participated. (Translated by Caitlin Stronnel) Hello everyone, I’m Kokoro Fujinami. It’s been almost a year since the Great Eastern Japan Earthquake. My values have changed so much over this year. Even though this nuclear accident will go down in human history as a major disaster, the government and the media are trying to portray it as nothing important. The beautiful mountains and rivers, the sea and villages, the delicious treasures of the mountains and the sea…whatever happens, we MUST NOT let loose another Fukushima in our homeland. We are such a small life-form in the entirety of time… however you look at it, we will never be able to defeat the Earth’s nature. It wasn’t that nuclear power was supporting us, somehow, without really knowing it, we were supporting nuclear power.

Here is the lyrics, translated by Caitlin Stronnel: Greetings from FD. Hello everyone. I’m Mochizuki Iori. Thank you for reading Fukushima Diary all the time. I’m trying to make a video like Arnie Gundersen or C busby. I stayed in Japan for 9 months after 311. I knew I was exposed but I couldn’t leave. In this Winter, I became able to evacuate thanks to Fukushima diary finally. And now cesium pollen is starting to fly. Now reactor 4 is a hot word. Yes, so I would be willing to die if I can let the world know Japanese government is a liar. At the end, today I removed all the advertisement from the blog because it’s annoying and too distracting. so I’ll be happy if someone nicely makes me donation.

Currently, the alpha blogs about Fukushima are only 3, Enenews, ExSKF, and Fukushima diary. and Only ExSkf and Fukushima Diary are run by actual Japanese. 3/30から5/5まで、おれ氏はキプロスを調査しておりもす。 調査費は自腹で、見積もりを出す以前にキプロスに飛び込んでしまいましたが、未開の地を開拓するサソタ・オレオ号にみなさんのオレオを投資して頂けると嬉しいです。 現在の総オレオ/目標オレオ:76/222.5 Thank you for your donation. Recurring Donations. 情報は以下のとおりです。 A 200 km de Fukushima, un Francais temoigne de sa vie. " Le Japon pour moi c'est fini " – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher. Vous êtes partie dès la catastrophe de Fukushima le 11 mars dernier, pourquoi ? « J'étais au courant des risques nucléaires, puisque je militais timidement contre. En octobre 2010, nous avions manifesté devant la mairie de Fukushima contre l'arrivée du mox, mais nous n'étions que six à nous relayer !

Notre maison était à Miharu, à 45 km de Fukushima ; nous sommes immédiatement partis dans la région de Tokyo mais nous étions conscients que les dangers des radiations allaient jusque-là. Mon mari étant français, nous avons fait le choix très douloureux de partir, pour notre petite fille de 4 ans. Ma fille a une grande nostalgie du Japon, nous avons laissé nos amis, ma famille. Vous vivez depuis en France qui est aussi un grand pays nucléaire, cela ne vous effraie pas ? « Ici il n'y a pas le risque sismique qui est réel au Japon. Êtes-vous retournée au Japon depuis ? « Oui cet été. Ce Japon qui n'existe plus... J'ai commencé ce blog sous l'impulsion de mon second voyage au Japon, en 2010. Ce pays m'a donné l'inspiration, le courage de me lancer sur la toile, d'y exposer en public mes photos, mes écrits, mes avis, ma sensibilité.

Depuis le début de l'année, ma présence s'est faite discrète. Mon étang, mon espace, est indéniablement lié au Japon et aujourd'hui, à sa douleur. Le 11 mars 2011 La rencontre avec le Japon, sa culture et ses contrastes s'est faite en douceur, presque sans que je le réalise. Et puis, il y a eu le 11 mars. J'ai voulu garder espoir. Je me suis trompée. Choisir entre un mensonge doux et une vérité insoutenable En février, je suis retourné à Tôkyô pour des raisons professionnelles. D'un côté, les média ignorent le problème et donnent même une impression de retour à la normale. Et de l'autre côté, quand on fouille, que l'on va sur les sites tenus par les veilleurs de Fukushima, la réalité est horrible.

Aujourd'hui, le Japon assassine son peuple. Vous aimez le Japon ? Jean-Paul Jaud revient de Fukushima : "c’est simple, j’ai filmé un crime" Jean-Paul Jaud. (PHOTO F. L) Le réalisateur de "Nos enfants nous accuseront" était à Saint-Julien-de-Peyrolas hier. Pourquoi êtes-vous à Saint-Julien ce soir (hier, Ndlr) ? Ici, vous êtes en première loge du risque nucléaire.

J’aurais dû prendre ma caméra : belle vue sur la centrale de Tricastin ! Le nucléaire, c’est votre combat ? Je reviens de Fukushima. Un documentaire sortira début 2012. Sevren, parlez-nous un peu d’elle ? C’est la gamine du discours de Rio en 1992. Le documentaire la montre aujourd’hui, sur le point de donner naissance, exprimer à nouveau ses craintes de vivre au milieu d’une nature abîmée et empoisonnée mais aussi ses espoirs.

Comment en êtes-vous venu à ces combats ? De mon enfance. Qu’est-ce qu’un film peut changer ? Quand il sort "Le Monde du Silence" Cousteau dit "je viens de découvrir le rôle que le cinéma peut jouer pour l’environnement". Message in a bottle from the kids of Fukushima to the world.pdf - Powered by Google Docs. Récits de Fukushima - Bande-annonce.