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Travailler en groupe, Neurosciences

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Travailler en groupe
Neurosciences

Replay Vidéo “Faire interagir efficacement vos apprenants en classe virtuelle” Lors de cette webconférence du 8 juillet 2020, Jean-François Parmentier, ingénieur pédagogique à l’INP-ENSEEIHT de Toulouse était l’invité de Julien Morice, ingénieur pédagogique à l’IMT Atlantique et animateur du collectif “La cartographie des talents pédagogiques” qui recense de manière géolocalisée les acteurs et projets innovants en éducation dans l’enseignement supérieur. Les travaux de recherche de Jean-François Parmentier portent entre autres sur l’apport des sciences cognitives dans l’apprentissage en ligne et sur l’utilisation d’outils de pédagogie active.

Lors de cette conférence, il propose des pistes pour que les classes virtuelles soient un temps à part entière dans le processus d’apprentissage même lorsqu’il s’agit d’enseigner à un grand nombre de personnes connectées. Voici quelques exemples : Comment réaliser un tour de table avec 50 personnes ? Copie d’écran On retiendra Diaporama de la présentation (pdf) Mieux se connaître pour mieux mémoriser : Anki, un atout précieux - Lettres. Cet article présente un focus sur Anki, un outil de mémorisation puissant qui permet de mieux se connaitre pour apprendre de manière plus efficace. Un logiciel pour mieux apprendre Le logiciel Anki, mémorisation en Japonais, permet d’apprendre et de réviser des cartes-mémoire grâce à la répétition espacée.

Il s’agit d’un logiciel libre, multiforme et en perpétuelle évolution, de mémorisation à parcours individualisé. Il se télécharge gratuitement depuis internet. Une carte-mémoire sur Anki Anki permet de gérer plusieurs milliers de cartes-mémoires réparties dans les catégories de votre choix. Les cartes peuvent être littérales mais aussi comporter des sons, des images, des schémas à compléter… Les cartes sont enregistrées au format SQLite et peuvent être synchronisées en ligne.

.  Anki est compatible avec Linux et macOS mais il est aussi disponible sur les smartphones et tablettes sous iOS et Android. Des ressources, des liens Dans la classe et à la maison Bon à savoir Des infos à noter. Non, vous n’êtes pas visuel ou auditif… Pour en finir avec les neuromythes ! Qui n’a pas déjà entendu l’affirmation voulant qu’on utilise seulement 10 % de notre cerveau ? Qu’écouter la musique de Mozart rend plus intelligent ou que tout se joue avant l’âge de 3 ans ? Que les personnes « cerveau droit » sont plus créatives ? Une autre idée très répandue prétend que l’on est soit visuel, auditif ou kinesthésique (plus sensible au toucher) et que nous apprenions mieux selon ces « styles »… Toutes ces affirmations sont en fait des neuromythes : des fausses croyances sur le cerveau et l’apprentissage, dont aucune n’est scientifiquement fondée. Bref, vous avez autant de chances de recevoir la visite de la Fée des dents que d’apprendre plus vite à peindre un coucher de soleil soi-disant parce que vous êtes une personne « visuelle » !

Au Laboratoire de recherche en santé cognitive de l’Université Laurentienne, notre équipe de recherche s’intéresse tout particulièrement au neuromythe des « styles d’apprentissage » appelés VAK pour Visuel, Auditif, Kinesthésique. Lab'Blaye : Apprendre à apprendre, éclairer ses pratiques par les apports des Sciences cognitives.

Classe inversée coopérative orientée sciences cognitives – Graines de Français. Stanislas Dehaene : « La confiance est le moteur de l’envie d’apprendre » Des cartes éclair pour aider à comprendre. Les cartes éclair sont très utilisées en enseignement au primaire et après on les oublie. La majorité des activités que j’organise en classe exploite les cartes éclair.

Cette ressource didactique permet de jouer avec les idées, les informations et les objets. La qualité cognitive principale que je leur trouve c’est que leur utilisation par les apprenants m’assure du passage de toutes les étapes du processus cognitif. Cela me permet de constater si l’apprenant a ou n’a pas certaines connaissances, qu’il comprend, qu’il est en mesure d’appliquer ce qu’il sait, qu’il peut analyser l’information, qu’il peut assembler les informations et qu’il peut en évaluer le résultat. Des cartes pour imaginer Des cartes pour associer et organiser. Ces cartes, si vous y mettez le temps et que vous êtes bricoleur, vous seront d’une grande utilité et ils vous permettront de mettre de l’action en classe. Il n’est plus complètement vrai que c’est en faisant que l’on apprend. Des cartes pour structurer des idées. Les compétences transversales qui permettent de se projeter dans des apprentissages et une vie qui ont du sens.

De 2010 à 2016, j’ai conçu et animé un dispositif d’aide à la réussite à destination des étudiants de première année d’une université (vous pouvez retrouver le fruit de ce travail sur le site ateliers.donnezdusens.fr). Mes travaux m’ont conduite à me concentrer sur les quatre ensembles de compétences suivants : apprendre à apprendre, s’organiser, se motiver et s’orienter (tout au long de la vie). Mais j’ai considéré ensuite que d’autres compétences avaient assurément autant d’importance, même si elles n’étaient pas nécessairement mises au premier plan de nos préoccupations dans le cadre scolaire, ou ne donnaient pas lieu à des enseignements spécifiques à moins de s’engager dans une filière spécialisée.

J’ai donc conçu le schéma suivant (vous pouvez l’afficher et le télécharger au format PDF) : Je vais travailler cette année avec deux universités sur le thème de l’aide à la réussite universitaire. Comment encourager l’apprentissage collaboratif ? Le travail en groupe Le travail en groupe est bien différent du travail individuel. Ces deux modalités de travail permettent de proposer différents types d’activités, de se concentrer sur différents besoins et aussi d’introduire une dynamique complètement différente du travail. L’élément qui diffère le plus ces deux modes de travail c’est la possibilité de collaborer lorsqu’on travaille dans un groupe. J’écris „la possibilité” parce que tous les professeurs ne profitent pas de cette occasion.

C’est pourquoi, je voudrais vous expliquer pourquoi est-il tellement important de faire collaborer les apprenants et comment le faire. Imaginons deux salles de classe. Dans la première, les apprenants sont en train d’écouter leur prof qui leur transmet des informations, c’est lui qui est source du savoir et les apprenants ne sont que les récepteurs de ce contenu. Activité 1 – une simulation pour le niveau B1 J’espère que vous voyez l’idée générale de la collaboration en classe de FLE.