background preloader

Israël-Palestine : comprendre le conflit par les cartes - Le Figaro

http://www.youtube.com/watch?v=4m10_kkbte0

Related:  Proche et Moyen-OrientLe Proche et le Moyen-Orient, un foyer de conflitsLe monde depuis 1989HIST, chapitre IV, le monde depuis 1945Th2-ObjetConclusif

Comprendre le conflit israélo-palestinien : explications et chronologie Explications du conflit israélo-palestinien, et israélo-arabe, à connaitre par coeur pour le programme d'histoire pour Sciences Po : >> Situation des Pays du Moyen-Orient, faits actuels et histoire pour comprendre les guerres au Moyen-Orient Situation de la Syrie : Comprendre les guerres au Proche et Moyen-Orient : explications et chronologie Explications du conflit israélo-palestinien, et israélo-arabe, à connaitre par coeur pour le programme d'histoire pour Sciences Po : -> Voir aussi dans le forum le Proche et Moyen-Orient de 1945 à aujourd'hui Résumé de l'histoire et des guerres pour chaque pays, afin de mieux comprendre ce qu'il se passe au Proche et Moyen-Orient, quelle est la situation, et quelles crises traversent la région. Bien sûr cet article ne vous donnera pas un exposé exhaustif de tous les enjeux et de toutes les nuances qu'il faudrait apporter pour avoir un avis expert. Mais il vous donnera la culture générale suffisante pour comprendre tout ce qui se passe dans cette région très agitée du monde. Il vous donnera également les repères essentiels pour mettre en relation avec pertinence les informations que vous entendez tous les jours par les médias ou dans le cadre de vos études.

Le Proche et le Moyen-Orient dans la guerre froide Chronologie indicative 14 février 1945 : Pacte du Quincy. 22 mars 1945 : Création de la Ligue arabe. 8 mai 1945 : Massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. 26 juin 1945 : Note adressée par l’URSS à la Turquie sur un éventuel traité d’alliance : Staline exige un retour à la frontière de 1914 et l’installation de bases soviétiques dans les détroits afin de garantir son accès à la Méditerranée.

1948 : la Palestine des archives aux cartes De Gaza à Dimona, en passant par Bagdad et Beyrouth, le Proche-Orient subit aujourd’hui encore les conséquences des événements qui se sont déroulés il y a soixante ans. Inversement, le règlement de la question israélo-palestinienne, née avec la Nakba (catastrophe, en arabe), reste la condition nécessaire - même si elle n’est pas suffisante – d’un apaisement régional. 29 novembre 1947 : l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) partage la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone internationale pour Jérusalem et les Lieux saints. 14 mai 1948 : Israël déclare son indépendance et, dès le lendemain, fait face aux armées des Etats arabes qui ont refusé le partage. 20 juillet 1949 : la signature du dernier armistice entre Tel-Aviv et ses voisins (en l’occurrence la Syrie) met fin à vingt mois de guerre judéo-palestinienne, puis israélo-arabe. Cartographie de Philippe Rekacewicz.

Géopolitique de l'Iran: quel rôle joue le facteur chiite dans la politique étrangère de Téhéran ? Réponse de Vincent Doix sur Diploweb LA FIN de la crise institutionnelle au Liban, matérialisée par l’élection de Michel Aoun en octobre 2016 au poste de président de la République, est la conséquence d’un accord entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, influent notamment à travers le Hezbollah, créé en 1982 à la suite de l’opération « Paix en Galilée ». L’Iran seul pays au monde où le chiisme est religion d’Etat et au sein duquel la population est majoritairement chiite – comme en Azerbaïdjan, à Bahreïn et en Irak –, a affirmé une position dominante sur le monde chiite, à tel point qu’il est fréquent d’évoquer un « arc chiite », zone d’influence qui constituerait une ambition géopolitique de l’Iran. Dans ce sens, l’influence iranienne au Liban se comprendrait comme l’un des axes d’une stratégie globale reposant sur le facteur chiite.

L’avenir du Moyen-Orient : volonté des Puissances et puissance des volontés – Géostrategia Constatant l’extrême fragilisation des frontières du Moyen-Orient issues du partage de l’empire ottoman, au sortir de la première guerre mondiale, l’auteur de cet article s’interroge sur leur pérennité. Cette interrogation constitue l’amorce d’une analyse prospective, structurée et documentée de la dialectique des Puissances et des volontés au cœur de la problématique. L’auteur expose avec clarté la complexité et les interactions de ce jeu des Puissances et des volontés, en met en lumière les ressorts ainsi que le vraisemblable et souhaitable point d’équilibre à venir. Les opinions exprimées dans cet article n’engagent pas le CSFRS. Les références originales de ce texte sont: Bruno Lescure, « L’avenir du Moyen-Orient : volonté des Puissances et puissance des volontés « , Centre des Hautes Etudes Militaires,

Quelles frontières pour l’État d’Israël ? L’oubli des frontières Un rapport pragmatique aux frontières Solidifier les lignes d’armistice des représailles violentes et leur renvoi systématique en territoire ennemi, après tout acte de sabotage commis en Israël (en octobre 1953, le raid contre le village cisjordanien de Qibya fit plus de 60 morts civils). Enfin, Israël constitua un véritable cordon sanitaire sur les pourtours de son territoire en faisant des frontières une « zone protégée » (de 10 à 25 km de large) dans laquelle de strictes mesures de sécurité s’appliquaient à l’encontre des seuls citoyens arabes qui étaient, à l’occasion, déplacés d’autorité. D’emblée, l’État d’Israël déploya une énergie considérable pour rendre étanches ses frontières contestées et protéger ainsi son territoire national.

Cartographie des religions (1) – Aperçu régional au XXIe siècle - Les clés du Moyen-Orient Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord sont les terres d’expansion de l’islam aux VIIe et VIIIe siècles de notre ère. Il ne faudrait pourtant pas considérer ces vastes territoires comme un monde unifié religieusement. Les religions antérieures à l’islam, le christianisme sous ses diverses formes (maronite, orthodoxe, copte, catholique…) et le judaïsme, demeurent au sud et à l’est de la Méditerranée et disposent d’un statut spécial dans le droit musulman, le statut de dhimmi.

Mis à jour le 6 juin Le séisme diplomatique est intervenu ce lundi matin, deux semaines après la visite de Donald Trump à Riyad : l'Arabie saoudite, Bahreïn et les Emirats arabes unis, mais aussi l'Egypte puis les Maldives et le Yémen ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. "Ce n'est pas la première fois qu'il y a des crises au sein du Conseil de coopération du Golfe (CCG créé en 1981 : Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar)", a expliqué dans notre journal de la mi-journée Fatiha Dazi-Héni, politologue, spécialiste des monarchies de la péninsule arabique. "Mais c'est vrai que cette crise est très grave, particulièrement brutale et violente, parce que surtout Riyad coupe toutes ses frontières, la frontière terrestre et les vols en direction du Qatar. Sachant que le Qatar n'a qu'une seule frontière terrestre et que cet émirat est extrêmement dépendant des importations en biens de consommation et en nourriture de l'Arabie saoudite."

Related:  Proche-Orientvidéos pour le chapitre 3