
Un demi-siècle de conflit à Jérusalem en 5 min. L’essai nucléaire nord-coréen, 16 fois plus puissant qu’Hiroshima Selon le site spécialisé 38 North de l’université Johns Hopkins de Washington, l’essai du 3 septembre a dégagé une puissance de 250 kilotonnes. L’essai nucléaire nord-coréen du 3 septembre a dégagé une puissance de 250 kt (kilotonnes), soit plus de 16 fois celle de la bombe atomique d’Hiroshima, ont affirmé mercredi 13 septembre des experts américains, révisant en nette hausse des estimations antérieures. Pyongyang a affirmé que l’engin testé il y a dix jours était une bombe H suffisamment petite pour être montée sur un missile. Ce sixième essai nucléaire a entraîné le vote au Conseil de sécurité d’une huitième résolution de sanctions contre la Corée du Nord. Pyongyang a rapidement dénoncé une résolution « illégale et maléfique » et a promis de donner un coup d’accélérateur à ses programmes militaires en réponse à ce nouveau volet de sanctions. Lire aussi : Corée du Nord : onze ans de sanctions, qui n’ont rien changé à la détermination de Pyongyang
La guerre des Six-Jours, un tournant dans l’histoire israélienne Israéliens et Palestiniens commémorent, lundi 5 juin, le cinquantième anniversaire de ce conflit armé qui ouvrit la voie au régime d’occupation de la Cisjordanie. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant) Entre Palestiniens et Israéliens, peu de sujets sont aussi antagonistes que la mémoire de la guerre des Six-Jours, en juin 1967. Ce que les premiers pleurent, les seconds le fêtent. Ce que les uns nomment « occupation », les autres le qualifient de « libération ». La victoire éclatante du jeune Etat hébreu, auquel rien ne semblait résister en ces quelques jours qui modifièrent son destin et portèrent un coup fatal au nationalisme arabe, ouvrit la voie au régime d’occupation, dont on commémore le cinquantième anniversaire. A compter de 1967, Israël prit le contrôle de l’intégralité de Jérusalem et installa un système militaire en Cisjordanie, dans lequel a prospéré la colonisation avec le soutien des gouvernements successifs. La guerre éclair
Bande-annonce du documentaire Homeland. Le quotidien d'une famille irakienne depuis l'invasion américaine Pour nombre de médias occidentaux, l’affaire est entendue. L’Irak est synonyme de chaos, de guerre « entre chiites et sunnites », d’effondrement d’un Etat et de menace incessante représentée par l’Organisation de l’Etat islamique (OEI). A bien y regarder, on sait peu comment fonctionne (encore) ce pays « libéré » de la dictature de Saddam Hussein par l’invasion militaire américaine de 2003. Les incessantes intrigues politiques à Bagdad, les divisions au sein des diverses factions religieuses chiites, la marginalisation d’une partie des courants sunnites, le rôle, encore très actif, des diplomates américains : tout cela est rarement évoqué quand il s’agit de donner, en quelques mots, le lourd bilan d’un énième attentat. On parle encore moins des Irakiennes et des Irakiens, et de ce qu’ils endurent au quotidien. C’est ainsi, le décryptage que font nombre d’experts des soubresauts géopolitiques pousse à oublier l’essentiel, à savoir le peuple ou, dit de manière plus triviale, les gens.
Intervention américaine en Afghanistan - Lumni | Enseignement Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 08 oct. 2001 Contexte historique Par Emeline Vanthuyne ( Professeure agrégée d'histoire ) En 1992, après l'effondrement du régime mis en place par les soviétiques, des combats s'engagent entre combattants (moudjahidin) de factions rivales pour le contrôle du pays. Le régime taliban fait alors l'objet de nombreuses condamnations de la communauté internationale en raison de ses atteintes aux droits de l'homme. En décembre 2000, l'ONU décide de prendre des sanctions financières contre un gouvernement qui laisse prospérer le trafic de drogue à l'intérieur de son pays et soutient le chef du réseau terroriste islamiste, Oussama Ben Laden. Depuis janvier 2004, le nouveau régime se consolide : proclamation d'une République islamique, dotée d'une nouvelle constitution ; tenue d'élections présidentielle et législative libres. Éclairage média
Comprendre les origines de la guerre à Gaza en 5 minutes Congo : comment 6 millions de morts peuvent-ils être placés sous silence médiatique ? Un génocide est en cours, plus de 6 millions de personnes (dont pour la moitié des enfants de moins de 5 ans !) ont été massacrées dans l'indifférence générale et avec l'appui des États-Unis et de l'Europe ! Des centaines de milliers de femmes et de filles ont été violées et mutilées par les armées d'occupation. On connait la méthode, on amplifie certaines nouvelles et on en dissimule d'autres tout aussi horribles. Un génocide dont ont été complices nos dirigeants et la communauté internationale En plein centre de l'Afrique, le Congo est un pays riche, rempli de matières premières (diamants, or, étain, gaz, pétrole, uranium, coltan...), de forêts, d'eau, de femmes et d'hommes, d'une multitude de tribus rassemblées sous une nation dessinée par les colons, et qui ne correspond historiquement à pas grand-chose. Et les Occidentaux dans tout cela ? ? Les dirigeants occidentaux sont-ils assoiffés de richesses au point de laisser perpétrer un nouveau génocide ? 6 millions de morts.
Les attentats du 11 septembre 2001 - Lumni | Enseignement Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 11 sept. 2001 Contexte historique Le 11 septembre 2001, à 8 h 46, un avion de ligne s'écrase contre la tour nord du World Trade Center. Les attentats feront au total 3 000 morts (à cause du meurtrier effondrement des deux tours symboles des États-Unis). Bientôt assimilé à un « acte de guerre », l'attaque terroriste du 11 septembre détermine l'administration Bush à poursuivre ses responsables - al-Qaida et son chef, Oussama Ben Laden - et leurs soutiens : en premier lieu l'Afghanistan des talibans, pays et régime contre lequel est lancée, avec l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, une guerre de représailles et de traque antiterroriste dès le 7 octobre suivant. Éclairage média Les chaînes françaises prennent aussi le relais du direct.
Colonies israéliennes en Cisjordanie : près d’un demi-siècle d’installations illégales En pleine phase active de colonisation de la Cisjordanie de la part de Benjamin Nétanyahou, Donald Trump a remis en cause la solution « à deux Etats ». LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Breteau Lire aussi : Israël-Palestine : revirement majeur de Donald Trump sur un mode confus Débutée peu après la fin de la guerre des Six Jours en 1967, la colonisation de la Cisjordanie n’a en fait jamais connu de recul. Ni avant ou après les accords d’Oslo en 1993, ni après le déclenchement de la seconde intifada en 2000, ni même après la décision d’Ariel Sharon d’évacuer toutes les colonies dans la bande de Gaza en 2005. Au contraire, la proportion de colons au sein de la population nationale israélienne ne cesse de croître : de 0,05 % en 1972 (avec 1 500 colons) à 4,56 % en 2015 (avec 385 900 colons), et ce sans compter ceux de Jérusalem-Est, soit une croissance constante de 12 500 nouveaux colons en moyenne chaque année depuis vingt ans. Entre évolution légale et fait accompli
«Un kamikaze ne se radicalise pas seul» Spécialiste des phénomènes de radicalisation, le sociologue franco-iranien Farhad Khosrokhavar, directeur d’étude à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur notamment de Radicalisation (Maison des sciences de l’homme, 192 pp., 2014), analyse pour Libération les profils des auteurs d’attentats-suicides. Jamais il n’y avait eu jusqu’ici d’attaques-suicides en France. Est-ce un tournant ? Jusqu’ici, les attaques jihadistes commises sur le sol français étaient toujours ciblées, visant par exemple Charlie puis la communauté juive, en janvier 2015, ou des militaires français musulmans, comme le fit Merah avant de s’attaquer à une école juive de Toulouse. Nous nous trouvons maintenant face à un terrorisme aveugle, notamment parce que nombre des objectifs sensibles sont protégés, et donc plus difficiles à atteindre. Comment devient-on kamikaze ? Est-ce qu’il y a un parcours type ? Les auteurs d’attaques jihadistes ont grandi en général dans des familles désunies. Marc Semo
Enjeux et conflits dans le monde depuis 1989 - Cours - Fiches de révision Problématique générale : Quelle est la nature des rivalités et des conflits dans le monde contemporain ? Sur quels territoires se développent-ils ? La disparition de l’URSS en 1991 a entraîné la fin de la guerre froide et de l’organisation bipolaire qui dominait la scène internationale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Certains ont pensé que la fin des rivalités idéologiques se traduirait par une prédominance des rivalités économiques. A. La géopolitique, c’est-à-dire l’étude des rapports de pouvoir entre les puissances, se redéfinit. Ils se posent comme le « gendarme du monde ». B. Le primat américain est de plus en plus contesté à travers des États regroupés en unions régionales. De nouvelles puissances s’affirment dans les années 2000 dont la Chine, devenue la seconde puissance économique mondiale depuis 2010. C. La théorie du « nouvel ordre mondial », énoncée par les présidents américain et français (G. A. B. A. Ils se posent comme le « gendarme du monde ». B. C. A. B.
Les réfugié·es palestinien·nes au Moyen-Orient en 2016 - Philippe Rekacewicz - Visionscarto Nous avons représenté sur la carte la situation telle qu’elle est décrite par l’UNRWA dans ses déclarations de la fin de l’année 2016, basées sur des informations datant de 2011, c’est-à-dire d’avant le début du conflit en Syrie. Il n’y a eu ni recensement ni même d’estimations crédibles depuis. Par conséquent, ces chiffres appellent quelques remarques. La guerre qui a débuté en Syrie en 2011 a particulièrement affecté la population réfugiée palestinienne. Sur les 630 000 personnes enregistrées par L’UNRWA en 2011, 560 000 avaient le statut de réfugié·e. Il semble qu’environ 100 000 aient fui à l’étranger (dont au moins 40 000 au Liban et 20 000 en Jordanie). Les organisations internationales estimaient qu’en septembre 2016, environ 12,5 millions de syrien·nes étaient réfugié·es à l’étranger ou déplacé·es à l’intérieur du pays, soit environ 50 % de la population totale. Par ailleurs, selon le Palestinian central bureau of statistics
Liste des guerres contemporaines Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette liste des guerres contemporaines comprend l'ensemble des conflits armés qui se sont déroulés après la fin de la Seconde Guerre mondiale en septembre 1945. Conflits en cours[modifier | modifier le code] Forces américaines et britanniques en Afghanistan en 2007 Militaires mexicains à Michoacán en 2007 Incendie dans un camp de réfugiés en Ouganda Conflits terminés[modifier | modifier le code] Entre 1935 et 1990[modifier | modifier le code] Char M4 Sherman en position de tir durant la Guerre de Corée en 1952 Après 1990[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]
1948 : la Palestine des archives aux cartes De Gaza à Dimona, en passant par Bagdad et Beyrouth, le Proche-Orient subit aujourd’hui encore les conséquences des événements qui se sont déroulés il y a soixante ans. Inversement, le règlement de la question israélo-palestinienne, née avec la Nakba (catastrophe, en arabe), reste la condition nécessaire - même si elle n’est pas suffisante – d’un apaisement régional. 29 novembre 1947 : l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) partage la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone internationale pour Jérusalem et les Lieux saints. 14 mai 1948 : Israël déclare son indépendance et, dès le lendemain, fait face aux armées des Etats arabes qui ont refusé le partage. 20 juillet 1949 : la signature du dernier armistice entre Tel-Aviv et ses voisins (en l’occurrence la Syrie) met fin à vingt mois de guerre judéo-palestinienne, puis israélo-arabe. Cartographie de Philippe Rekacewicz. 1948-1949 : les différents mouvements militaires de la première guerre israélo-arabe