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Proche-Orient

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Réflexions sur la révolution de l'information dans le monde arabe : entretien avec Yves Gonzalez-Quijano. Yves Gonzalez-Quijano a assuré la direction de l'ouvrage Les Arabes parlent aux Arabes : la révolution de l'information dans le monde arabe avec Tourya Guaaybess (Actes Sud, 265p.). Il est directeur du Groupe de Recherche et d'Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO). Il travaille à l'université Lyon II ainsi qu'à l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon au département des études arabes.

Son domaine de recherche est l'anthropologie politique, soit selon ses termes "une lecture du monde arabe à travers son actualité ou sa production culturelle". Yvez Gonzalez-Quijano tient également un blog spécialisé : Cultures et politiques arabes ( L'information internationale est un sujet peu traité en Sciences Humaines et Sociales. Alors pourquoi s'être penché sur ce sujet si spécifique qu'est l'information dans le monde arabe ? Ce livre traite des médias dans le monde arabe plus que de l'information elle-même. Vous pensez que cette vision est trop utopiste ? Que sont les médias arabes. Que sont les médias arabes ? [mercredi 25 avril 2012 - 11:00] Révolution(s) Facebook ou Twitter, "effet al Jazeera"... Beaucoup a été dit ces derniers mois sur l'influence, réelle ou fantasmée, des réseaux sociaux et des chaînes satellitaires dans les "Printemps arabes" et, plus largement, dans l'évolution politique et sociétale du monde arabe.

Le nouvel ouvrage de Tourya Guaaybess, sobrement intitulé Les médias arabes, tombe donc à point et permet un certain recul, mais surtout une contextualisation et une analyse de fond nécessaires. Avec pour postulat de départ la notion de "confluence médiatique" , par opposition à celle de "convergence numérique" , l'auteur va tenter de proposer des pistes de réflexion par secteurs, pour conclure de manière globalisante, et tenter ainsi de définir ce que sont "les médias arabes". Un terrain de recherche en constante mutation... Les médias arabes sont, depuis plus d'une quinzaine d'années, en constante mutation. . … en mal de délimitation(s) ? Sociologie du nouveau journalisme arabe. Être journaliste ne signifie pas la même chose à Paris qu'à Damas, à Washington qu'à Beyrouth, à Rome qu'à Doha. De nombreuses caractéristiques, que l'on ne retrouve ni en Europe ni en Amérique du Nord, sont spécifiques au monde arabe, ce qui rend toute approche scientifique ethnocentriste altérée et donc, de fait, non pertinente.

Sur ce point, nous pouvons bien évidemment citer la censure, qu'elle soit flagrante ou plus latente, et les sanctions qui en découlent, tant économiques, administratives que physiques. Mais d'autres éléments doivent également être pris en compte, comme le manque criant de formations spécialisées, la faiblesse si ce n'est l'inexistence de syndicats professionnels nationaux ou régionaux, sans oublier, bien évidemment, les facteurs historiques, religieux et culturels. Tant de caractéristiques régionales qui permettent voire obligent à différencier le journalisme arabe de celui pratiqué en Europe, en Amérique Latine ou encore en Asie. Identité(s) et missions. Samir Kassir assassiné, par Alain Gresh (Le Monde diplomatique, juillet 2005) C’est en novembre 1981 que Samir Kassir écrivit sa première note de lecture pour Le Monde diplomatique ; en décembre 1981, il livrait son premier article, « La résistance palestinienne face au plan de règlement saoudien »La résistance palestinienne face au plan de règlement saoudien ».

Il avait à peine vingt et un ans. Depuis, tout au long des années 1980 et 1990, il a régulièrement publié dans notre mensuel, à partir d’abord de Paris, ensuite de Beyrouth, où il était rentré à la fin de la guerre civile. Son talent, ses dons d’écriture et de synthèse en ont fait un des meilleurs analystes de la situation au Proche-Orient, et notamment du Liban et de la Palestine, sans jamais oublier la Syrie. L’assassinat de Samir, le 2 juin 2005, a suscité une immense émotion au Liban comme dans le reste du monde. Comment évoquer cet homme aux talents multiples, chaleureux, emporté, ironique ?

Il fut historien, journaliste et universitaire. Samir nous a quittés, assassiné lâchement. Pierre le Corf, dans l’enfer de la propagande du régime de Bachar al Assad. On pourrait le prendre pour un de ces illuminés comme les guerres en attirent immanquablement, un garçon en mal d’aventure venu se payer le grand frisson en Syrie. On pourrait être seulement désolé pour lui et passer son chemin sans plus d’un haussement de sourcil. Il aurait dû rester une anecdote sordide dans une histoire qui le dépasse. Seulement voilà : le bougre est diablement moins ingénu qu’il ne veut le laisser paraître et s’est fait en quelques mois une place coquette sur les réseaux sociaux et dans la presse.

On a même vu sa ganache faire l’objet d’un sujet du JT de France 2 le 5.10.2016, un de ces « grands médias » qu’il vilipende pourtant à l’envi à coups d’ « on vous ment, on vous manipule », credo qu’il partage avec la fachosphère 2.0. Alors face au succès, Dieu merci tout relatif, d’un story telling séduisant et au moment où Bachar et Poutine mettent à mort le peuple syrien, je ne pouvais pas rester sans réagir. Mais que diable fait vraiment Pierre le Corf à Alep ? Ziad Majed et Laurence Nardon : "Le message est que le droit international ne protège pas le peuple syrien" La chute d'Alep marque un tournant dans la guerre en Syrie. Quelle sera la carte du Moyen-Orient dans les semaines et mois à venir ?

Un cessez-le-feu a été acté hier soir à Alep, au moment même où une réunion d'urgence était convoquée aux Nations Unies sur la situation dramatique dans la deuxième ville de Syrie. Les forces armées syriennes, aidées par la Russie, viennent de reprendre le contrôle de la quasi totalité des quartiers est de la ville. La France demande le déploiement d'observateurs des Nations unies pour superviser l'évacuation des civils et des combattants d'Alep-Est et garantir leur sécurité au lendemain d'informations faisant état d'exécutions sommaires. Comment évoluera la situation au Moyen-Orient dans les prochains mois ? Nos invités Ziad Majed, Politologue franco-libanais, professeur d'Études du Moyen-Orient à l'Université Américaine de ParisLaurence Nardon, Chercheure, responsable du programme Amérique du Nord à l’IFRI Ziad Majed : On sait qui tue qui. Interactiv' Aleppo, on Medium – Medium.

Aid & Action International Rescue Committee president David Miliband describes Eastern Aleppo as a bloody graveyard but stresses the necessity not only of getting help to those still inside, but of protecting those who fled to Idlib, where the IRC operates multiple aid programs. He also demands action from leaders abroad and in the U.S.: The IRC is calling for President-elect Trump and President Obama to issue a joint statement indicating that the United States will demand accountability for atrocities inside Syria.

Malala Yousafzai thinks of the children as she calls on the international community to end the inhumane war in Syria: When I look at Syria, I see the Rwandan genocide. History shows us the same children suffering, the ones we always say we surely would have helped, if only we had been there. The World Food Programme calls the situation “catastrophic” and describes efforts to get food to people who have fled the bombing to nearby areas: Reports from Syria Political Statements. Ziad Majed et Laurence Nardon. Aleppo, on Medium – Ariel Azoff – Medium. Aid & Action International Rescue Committee president David Miliband describes Eastern Aleppo as a bloody graveyard but stresses the necessity not only of getting help to those still inside, but of protecting those who fled to Idlib, where the IRC operates multiple aid programs.

He also demands action from leaders abroad and in the U.S.: The IRC is calling for President-elect Trump and President Obama to issue a joint statement indicating that the United States will demand accountability for atrocities inside Syria. This will demonstrate that American values and international leadership do not and will not depend on individuals within administrations. Malala Yousafzai thinks of the children as she calls on the international community to end the inhumane war in Syria: When I look at Syria, I see the Rwandan genocide.

History shows us the same children suffering, the ones we always say we surely would have helped, if only we had been there. Reports from Syria Political Statements Cities die. Don’t call it post-truth. There’s a simpler word: lies | Jonathan Freedland | Opinion. Sixteen years ago, I sat in court 73 of the Royal Courts of Justice in London and felt the ground crumble beneath my feet. I was following the libel trial brought by David Irving, the Holocaust denier and “pro-Nazi polemicist” – to quote the judge’s eventual verdict – against Penguin Books, which had dared publish a text which told the truth about him. I watched as Irving discarded the usual rules of evidence. The eyewitness testimony of survivors was dismissed as lies. Confessions by the guilty were waved away as fake.

Inconvenient documents were written off as forgeries. All that was left was what he wanted to believe. At the time, it struck me that Irving was threatening something greater even than the memory of the Holocaust: he was undermining the very idea of facts, history and truth. Hence the queasy sensation the ground was falling away. Of course, we’re used to people taking different sides on conflicts far away, arguing bitterly over who is to blame. Knowledge Production in the Arab World: The Impossible Promise (Hardback) About the Book Over recent decades we have witnessed the globalization of research. However, this has yet to translate into a worldwide scientific network, across which competencies and resources can flow freely. Arab countries have strived to join this globalized world and become a ‘knowledge economy,’ yet little time has been invested in the region’s fragmented scientific institutions; institutions that should provide opportunities for individuals to step out on the global stage.

Knowledge Production in the Arab World investigates research practices in the Arab world, using multiple case studies from the region with particular focus on Lebanon and Jordan. It depicts the Janus-like face of Arab research, poised between the negative and the positive and faced with two potentially opposing strands; local relevance alongside its internationalization. Table of Contents Introduction Part I. About the Authors About the Series Routledge Advances in Middle East and Islamic Studies Learn more… Beirut: The Golden Age in Pictures | The Irresistible Magazine by Al Rifai. Oh The 60’s, it was a time when our capital was a vibrant tourist destination or as our parents would say, the world was younger! Beirut had a vibrant and intellectual scene that earned it it’s legendary status of glamour and elegance: the Paris of the Middle East. It was the era that attracted the world’s jet set to this tiny middle eastern country.

Let’s go back in time and visit the lebanese golden age, one picture at a time. -The Opera building- -Beirut street- -The Sporting Beach Club- -Weygan street- -Hotel Saint Georges- -Beirut Airport- -Hamra street- -Tramway in Beirut street- -Byblos Bank- -Beirut souks- -Jewellery Souks- -Cafe in Beirut- -Martyr’s Square- -Martyr’s square viewed from above- -Beirut Municipality- -Nawbar shop in Downtown Beirut in the 60’s. -Tramway in Beirut street in 1963- -Ouzai Beach at the south of Beirut- -Riad Al Soloh square- -Raouche- -Pool at the Phoenica Hotel in the 60’s, the centre of the high society and a very glamorous destination- -Ein Mrayseh- -Riviera Hotel-

The State of Israel is changing its nature. It sounds like fascism, it smells like fascism, it looks like fascism. Usually I don't like to use the concept "fascism" to describe the Israeli regime. First of all and above all, the State of Israel is a colonial State, and its institutions, policies and strategies belong to the broad family of colonialism. The basic relationship with the indigenous Arab population has been from the very beginning of the Zionist enterprise and still is today a colonial relationship.

In that colonial framework, one can identify some specificities: civil rights for the Indigenous minority that were not pushed to exile in 1947-1949 and democratic institutions and mechanisms inside Israel, in its pre-67 borders. One must mention, however, the long series of discriminative laws and practices towards the Palestinian minority in the framework of the so-called "Jewish and Democratic State" of Israel. Like in previous cases in modern history, the majority of people are not fascist, and even despise fascism.