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Histoire de l'alphabet (invention de Moïse ou phénicien d'origine?)

Histoire de l'alphabet (invention de Moïse ou phénicien d'origine?)
Systèmes d'écriture Le langage a d'abord été écrit au moyen d'images, simples illustrations mnémotechniques (un peu à la façon des signes actuels de la circulation routière), c'est le stade pictographique (exemple: écriture chinoise ou cunéiforme). Puis certaines images simplifiées furent choisies pour représenter des syllabes (exemples: hiéroglyphes égyptiens, katakana japonais) c'est le stade syllabique. Certains caractères furent ensuite pris pour représenter les sons fondamentaux du langage articulé : les bruits produits par la bouche ou la gorge (consonnes) ou les cordes vocales (voyelles), chaque signe correspondant à un son, c'est le stade alphabétique. Origine de l'alphabet Si différents systèmes d'écriture ont pu naître séparément à des époques et en des lieux divers (Mésopotamie, Égypte, Chine, Amérique précolombienne), il semble bien que les écritures alphabétiques aient une origine unique.. Pierre de Moab (ou stèle de Mésa). L'alphabet proto-sinaïtique Différents alphabets Related:  Ecriture

Alphabet Un alphabet (de alpha et bêta, les deux premières lettres de l’alphabet grec) est un système d'écriture constitué d'un ensemble de symboles dont chacun représente, par exemple, un des phonèmes d’une langue. Introduction[modifier | modifier le code] Chacun des symboles d'un alphabet ou graphèmes, est appelé « lettre ». Dans les cas les plus simples, chaque lettre correspond à un phonème de la langue et inversement. Certaines lettres peuvent recevoir un ou plusieurs diacritiques afin d’étendre le stock de graphèmes si celui-ci est insuffisant pour noter les sons de la langue ou permettre d’éviter les ambiguïtés. Les évolutions phonétiques d’une langue se produisant à un rythme différent de l’évolution écrite, l’écriture alphabétique ne garantit en aucune manière une correspondance biunivoque entre les phonèmes et les graphèmes. Histoire[modifier | modifier le code] Françoise Briquel-Chatonnet a proposé en 2006 pour les écritures alphabétiques la chronologie suivante : Notes :

Alphabet phénicien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'alphabet phénicien (appelé par convention alphabet protocananéen pour les inscriptions antérieures à 1200 av. J. L'alphabet phénicien est devenu l'un des systèmes d'écriture les plus utilisés, transmis par les marchands phéniciens dans le monde méditerranéen où il a évolué et a été assimilé par de nombreuses cultures. En 2005, L'UNESCO a enregistré l'alphabet phénicien sur le programme de la Mémoire du monde comme héritage du Liban[2]. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Nom des lettres[modifier | modifier le code] Le nom des lettres phéniciennes n'est pas directement connu. Graphèmes[modifier | modifier le code] Le tableau suivant recense les 22 graphèmes qui constituent l'alphabet phénicien. L'alphabet phénicien suit l'ordre levantin, qu'il transmet à ses descendants. La translittération suit les conventions habituelles pour les langues sémitiques. Nombres[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]

Alphabet paléo-hébraïque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'alphabet paléo-hébraïque (hébreu : כתב עברי ktav ivri ou, en hébreu moderne, כתב עברי עתיק ktav ivri atiq), également appelé ktav da'atz ou ktav ra'atz, est une ramification de l'alphabet phénicien utilisé pour écrire l'hébreu à partir du Xe siècle av. J.-C. jusqu'à son abandon au Ve siècle av. J.-C., date de son remplacement par l'alphabet araméen qui a fini par donner l'alphabet hébreu. Origine[modifier | modifier le code] La plus ancienne inscription connue utilisant l'alphabet paléo-hébraïque est peut-être l'Ostraca de Khirbet Qeiyafa entre -1050 et -970. Ensuite vient peut-être le calendrier de Gezer datant de la fin du Xe siècle av. Des éléments en hébreu sont visibles parmi les inscriptions moabites de la stèle de Mesha. Développement[modifier | modifier le code] Déclin[modifier | modifier le code] Après la capture babylonienne de Juda en - 586 avant J.C., la plupart des élites sont envoyées en exil.

D (lettre) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir D. Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation…), consultez la page d’aide Unicode. La lettre D tire probablement son origine de l'alphabet protosinaïtique, du graphème représentant un poisson ou de celui représentant une porte. Code ASCII, ISO 8859-1, Unicode : Capitale : 68 = U+0044Minuscule : 100 = U+0064EBCDIC : Capitale : 196Minuscule : 132 Épellation alphabet radioEn alphabet morse, la lettre D vaut « -·· » Sur les autres projets Wikimedia : D, sur le Wiktionnaire Alphabet latin Portail de l’écriture

L'Arbre de Vie : Symbole universel intemporel L'Arbre de Vie : Symbole universel intemporel Le concept de L'Arbre de Vie a été utilisé dans différents domaines tels que la religion, la science, la mythologie, la philosophie, etc. La signification associée à la notion d'Arbre de Vie diffère selon les contextes. Dans différentes mythologies, théologies et philosophies à travers le monde, elle est utilisée comme un motif. Le concept d'Arbre de Vie est également utilisé en référence à l'évolution. Ce phénomène est aussi utilisé métaphoriquement dans l'explication de la notion d'origine commune. La signification de l'Arbre de Vie est présentée de différentes façons en citant différentes sources de savoirs. Importance dans différentes cultures Il existe différents concepts et mythologies liés à l'Arbre de Vie dans les différentes cultures. Christianisme : L'Arbre de Vie dans le christianisme est un arbre qui porte des fruits qui confèrent l'immortalité. Darwin Tree of Life : Mythologie chinoise : Culture égyptienne : Arbre de Vie Symbolisme

Linéaire A et B Les Hiéroglyphes minoens Disque de Phaistos. Evans avait identifié trois types d’écriture sur différents objets exhumés du palais de Cnossos, tablettes en terre crue durcies par un incendie, sceaux, vases en terre cuite ou en pierre, bijoux... Il appela ces trois écritures « hiéroglyphique », « linéaire A » et « linéaire B ». L’écriture hiéroglyphique minoenne est composée de quatre-vingt dix signes et d’idéogrammes, c’est à dire d’images de concepts ou d’objets reconnaissables (têtes d’animaux, parties du corps humain, silhouettes humaines) mais dépourvus de toute valeur phonétique. Comme pour les hiéroglyphes égyptiens, les hiéroglyphes minoens ont dû évoluer progressivement vers une signification phonétique. Le Linéaire A A la fin de la période protopalatiale, une écriture plus stylisée apparaît, appelée Linéaire A, qui comporte 70 signes et au moins 164 idéogrammes. Malia : tablette d’argile en linéaire A. Le linéaire B

Mystères d'Éleusis Dans la religion grecque antique, les Mystères d’Éleusis (en grec : Ἐλευσίνια Μυστήρια) faisaient partie d'un culte à mystères, de nature ésotérique, effectué dans le temple de Déméter à Éleusis (à 20 km à l'ouest d'Athènes). Au cours de leur évolution, les mystères d'Éleusis se sont ouverts d'abord à tous les Grecs, puis à tout homme ou femme, libre ou esclave, parlant grec. L'initiation comportait plusieurs degrés. Ces mystères étaient traditionnellement consacrés non seulement à Déméter et à sa fille Perséphone, mais aussi à Hadès, c'est-à-dire aux divinités de la terre et des morts, ainsi qu'à Dionysos sous son nom favori d'Iacchos auquel il a été assimilé[1],[Note 1] ; Dionysos était en effet intimement mêlé à la vie de la terre et de la végétation, et dans les rituels des Anthestéries et les fêtes des Halôa en Attique, il était associé aux divinités proprement chtoniennes[Note 2]. Origines mythologiques et historiques du culte[modifier | modifier le code]

Assyrie Première visite. Je dois dire que la lecture de livres tels que ceux d'Aton Parks ou de Zecharia Sitchin a changé ma vision des choses... L'obélisque noir de Salmanazar III, Assyrie, environ 827 avant notre ère, Nimrud. La pierre est un calcaire à grain fin, noir strié de blanc.L'obélisque fut érigée dans le centre de Nimrud peu avant la mort de Salmanasar III. de haut en bas 1 Gilzanu (ouest de l'Iran). Stèle de Shamshi-Adad V (823-811 avant notre ère) Cette stèle montre le roi priant devant le symbole des dieux. Esprit protecteur, Assyrie, temple de Ninurta, 865 avant notre ère. L'esprit porte une tunique, et par dessus, accrochée dans son dos, une peau de poisson avec la tête du poisson au-dessus de la sienne. Humain ailé à tête de lion, Assyrie, 860 avant notre ère, palais de Nimrud Il est l'un d'une paire ornant la porte de la salle du trône du palais du roi Assurnazirpal II. Les portes Esprits protecteurs Cette boite était placée dans le temple de Mamu, déesse des rêves.

Le sceau-cylindre Pourquoi suis-je tellement intéressé par les sceaux cylindres de la civilisation mésopotamienne ? Je me pose souvent la question. Peut être à cause des contrastes. La glyptique est l’art de tailler les pierres fines et précieuses, soit en relief soit en creux. Le sceau est le symbole de propriété ou d’autorité, et permet d’apposer sur un objet une marque individuelle ou administrative. Le sceau-cylindre, précédé du cachet en pierre, apparaît dans le courant du 4ème millénaire et disparaît après plus de deux mille ans plus tard (notre “digital” lui est déjà en train de supplanter l’imprimerie… ) A sa fin, le sceau-cylindre sera à nouveau remplacé par le cachet, le petit cachet plat, sans doute à cause du remplacement progressif des tablettes cunéiforme par du papyrus , enroulés, et entouré d’une mince bande d’argile que l’on cachetait. Dans l’intervalle le sceau a couvert plusieurs fonctions : Grande tablette économique portant deux empreintes de sceau-cylindre – 3100 – 2850 avant J.

Ésotérisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ésotérisme désigne un ensemble de mouvements et de doctrines relevant d'un enseignement élitiste caché, souvent accessible par l'intermédiaire d'une « initiation ». Généralités[modifier | modifier le code] Le mot « ésotérisme » est d'origine grecque et, dans l'Antiquité, désignait habituellement des enseignements réservés à un petit nombre d'initiés, notamment au sein des Mystères, par exemple les Mystères d'Éleusis. Ce mot a aussi été utilisé, en Occident, pour désigner des enseignements ainsi que des courants, qui, au sein du christianisme, appartenaient à des milieux fermés qualifiés, pour la même raison, d'ésotériques et regroupés sous la dénomination générale d' ésotérisme chrétien auquel appartient en particulier l'hermétisme chrétien. Le mot « ésotérisme » est aussi utilisé à propos de l'islam pour désigner le soufisme, ensemble de doctrines de nature cachée et initiatique au sein de cette religion. Pierre A.

Conflits avec l'Assyrie © Musée historique d’Arménie Teishebaini : bouclier du roi Sarduri II. Les régions frontières étaient protégées par des marches, comme c’était le cas dans l’État hittite. Les souverains de ces marches payaient impôt au roi, mais restaient indépendants dans leur domaine. Les portes de bronze de Balawat nous représentent les soldats Ourartéens vêtus de tuniques à manches courtes, allant jusqu’aux genoux, retenues à la taille par une large ceinture. S’ils n’osèrent pas s’attaquer à l’Assyrie, trop puissante, pendant deux siècles, les Ourartéens réussirent à contenir la poussée assyrienne. Les rois assyrien Salmanasar Ier, Tukulti-Ninurta Ier, Téglath-Phalasar Ier, Salmanasar III nous ont laissé le récit de leurs campagnes dans leurs annales contre ce voisin du nord avec lequel les querelles de frontière devaient être très fréquentes. © Jean Savaton Porte en bronze de Balawat représentant la campagne de Salmanasar III contre l’Ourartou - British Museum.

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