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Le Bureau Central Sismologique Français - BCSF

Le Bureau Central Sismologique Français - BCSF

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Comprendre les séismes - Musée de Sismologie et Magnétisme Terrestre - Université de Strasbourg Le relâchement des contraintes lors d’un séisme entraîne une dissipation de l’énergie sous forme d’ondes sismiques et sous forme de chaleur. Les ondes sismiques sont des ondes élastiques. Elles se propagent sans déformer durablement le milieu. Il existe principalement deux types d’ondes sismique : les ondes P et S, dites ondes de volume car elles se propagent partout à l’intérieur de la Terre, les ondes de Love et de Rayleigh, dites ondes de surface car elles se propagent guidées par la surface de la terre, elles naissent de l’interférence des ondes P et S. Les ondes sismiques sont très rapides avec des vitesses de l’ordre du kilomètre par seconde.

Autoprotection du citoyen - Catakit Vous avez dans votre trousse de catastrophe un ensemble d’éléments qui vous permettra de faire face à des situations d’urgence jusqu’à l’arrivée des secours. Dès l’acquisition de la trousse, lisez attentivement les notices de ses composants afin de pouvoir vous en servir correctement et efficacement le cas échéant. La composition minimum d’un kit de catastrophe (catakit) est la suivante :

Communication et information en temps de crise Alors que les secours continuent de risquer leur vie autour de la centrale de Fukushima, alors que les ouvriers et ingénieurs sur place ont déjà reçu des doses de radiations qui mettent leur futur en danger et viennent d'abandonner le terrain, alors que les deux derniers réacteurs de la centrale, pourtant à l'arrêt semblent rejoindre les réacteurs dont le cœur a commencé à fondre, il est déjà temps de se poser quelques questions sur le fonctionnement de l'information et de la communication mondiale depuis cinq jours. La « communication de crise » est un art difficile : comment éviter de paniquer les populations, tout en respectant la déontologie de vérité ? Comment anticiper suffisamment pour comprendre le fil des événements, tout en se référant aux faits établis ? Une première question vient à l’esprit : pourquoi la dénégation est-elle le modèle le plus standard de l’information de crise ? La suite est à l’avenant.

Le dossier des risques majeurs en Aveyron Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) est la synthèse des risques recensés dans le département de l’Aveyron par les services de l’État. Il a été approuvé par Arrêté Préfectoral en date du 16 janvier 2018 (format pdf - 49.3 ko - 19/01/2018) .Liste des communes concernées : annexe à l’arrêté du 16 janvier 2018 (format pdf - 141.4 ko - 19/01/2018) Qu’il s’agisse de risques naturels (inondation, mouvements de terrain, séisme et feu de forêt), de risques technologiques (industriel, grand barrage, transport de matières dangereuses) ou de risques particuliers (minier et radon), l’information des populations sur les sinistres auxquels elles peuvent être confrontées et sur les conduites à tenir, est la première des préventions. Ce droit fondamental à l’information est inscrit dans le code de l’environnement : Dans ce cadre le DDRM est une base de travail, dont le contenu sera actualisé en fonction de la connaissance des risques existants.

Liquidés Le pire semble possible. Et même probable. Il faut dorénavant attendre les catastrophes pour prendre au sérieux ceux qu’on appelle les pessimistes.Alors on va vérifier la résistance de nos centrales nucléaires. Mais, on ne l’avait pas fait avant? Et cette façon de réagir au pire ne peut marcher que si le pire est étranger, lointain. Trop tard pour le Japon.Il est dans la «catastrophe» etcela seul est vrai. Mangas, tsunami, Rousseau et nos fils. Chercher encore des mots qui disent quelque chose Là où l'on cherche les gens Qui ne disent plus rien Trouver encore des mots

Catastrophe Nucléaire, regarder la situation en face! La machine médiatique s'emballe, et il n'y a pas d'informations suffissantes pour connaître vraiment la situation. Il est difficile d'aller voir dans le coeur du réacteur. Mais si c'est de l'eau de mer qui est envoyé pour refroidir le coeur, c'est déjà qu'il s'agit d'une situation désespérée! Tout le monde - les gens en responsabilité - cherche à minimiser les dangers pour calmer le jeu. Réflexion et souvenir de journaliste: il y a pire que la guerre, il y a la radioactivité inommable En direct, l’envoyé spécial de France 2, Alain de Chalvron, a dit il y a deux jours son angoisse face à la radioactivité qui arrivait ou qui pouvait arriver. Dans sa voix, pour ce journaliste qui en a vu d’autres, il y avait une tension inhabituelle. D’autres journalistes ont exprimé, parfois malgré eux, cette peur, cette crainte d’un inconnu qu’il est impossible de voir: les voix hésitent à en parler, à formaliser ce qui est ressenti. Etrange et révélateur de ce qui se passe. Au cours de ma carrière déjà longue, j’ai cavalé sous les bombes ou guetté les obus, les balles et les explosions à Groznyï, en Irak, à Gaza, en Géorgie, au Liban, en Afghanistan, au Bangladesh.

Expertise, qu’ils disent Il peut sembler ridicule, pédant ou indécent de s’attarder un seul instant sur un mot, quand au même moment des milliers de personnes, pas même remises d’un tremblement de terre et d’un tsunami également gigantesques, sont maintenant face à une catastrophe d’une ampleur tout aussi terrible. Mais les mots comptent, pour ce qu’ils révèlent de l’état d’une société et parce que, dans le même temps souvent, ils visent à nous empêcher d’aller y regarder de trop près. Expertise est ce mot qui depuis longtemps me reste en travers et plus encore depuis Fukushima. « Expertise », lorsqu’il boute dehors les mots cités ci-dessus, ne fait pas que grincer dans la langue française comme un anglicisme[1]de retour dans sa langue d’origine. Il dit que quelque chose a changé dans la manière de voir le monde, et que cela a à voir avec le pouvoir des experts et notre dépendance face à ce pouvoir. Autre argument : les mesures de sécurité les plus draconiennes sont prises en France.

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