
La logique du vivant : François Jacob rencontre Claude Lévi Strauss Edward Bernays, Propaganda. Comment manipuler l'opinion en démocratie 1 Qui a notamment servi de titre au documentaire que Pierre Carles a consacré au sociologue en 2001 2 Qui, conformément à ses propres préceptes, ne manquait jamais une occasion de se présenter comme le (...) 1« La sociologie est un sport de combat ». En prononçant cette phrase1, Pierre Bourdieu ne songeait sans doute pas en priorité aux usages peu scrupuleux que l'on pouvait faire des techniques de ce « sport ». 2Le philosophe québecois, auteur de Petits cours d'autodéfense intellectuels (Lux, 2007) retrace l'itinéraire d'Edward Bernays, et en particulier ses premiers « succès » en matière de propagande. 3 Pour reprendre le titre original (« Manufacturing consent »)de son ouvrage co-écrit avec Edward Her (...) 4Le texte de Bernays constitue ainsi un véritable manuel de « relations publiques » destiné tout à la fois à transmettre un certain nombre de techniques de propagande, mais aussi à convaincre les incrédules des vertus.
Edward Bernays, neveu de Freud et Machiavel de la propagande Rousseau disait de Machiavel « qu’en feignant de donner des lois aux rois, il en a donné aux peuples ». Peut-on en dire autant de l’Américain Edward Bernays (1891-1995), ce double neveu de Sigmund Freud que Normand Baillargeon présente comme « l’un des principaux créateurs [...] de l’industrie des relations publiques » ? La question, à tout le moins, se pose à la lecture de son ouvrage de 1928 franchement intitulé Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie. Dans cet ouvrage « de propagande en faveur de la propagande », selon la formule de Baillargeon, Bernays définit cette dernière comme « un effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir des événements dans l’objectif d’influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe ». Selon lui, cette technique est, par essence, amorale. Baillargeon rejette cette candeur. Impulsion, habitude, émotion La démocratie à la Bernays, on le voit, a de forts relents de Big Brother. Edward Bernays
Propaganda, d’Edward Bernays, ou comment manipuler l’opinion en démocratie le 15 décembre 2007 - 01h28, par MICHEL Oui, les medias mentent ! Nous le savons tous et eux le savent mieux que nous ! N’allons pas croire que cela est un hasard, c’est une stratégie : l’oligarchie pour maintenir sa suprématie et donc sa richesse a besoin d’une arme efficace contre la démocratie, cette arme est la désinformation des citoyens ou en des termes plus directs, le bourrage de crânes. le 10 décembre 2007 - 11h17, par la sylvie de chatebier Son chauffeur travaillait jour et nuit, s’endormant sur la table de fatigue... le 4 décembre 2007 - 21h53, par verlene Formidable emission de propagande anti propagande... :-) Pour ceux qui veulent lire un peu Bernays, allez donc trainer par là-bas (si j’y suis) le 4 décembre 2007 - 13h59, par notod Excellente émission qui gagnerait à être écoutée par ceux qui sont partisans du "si c’était vrai cela se saurait !" le 4 décembre 2007 - 12h26, par omsbouchet le 4 décembre 2007 - 09h48, par Bazarboy
Le temps qui passe Retour au menu Textes & Articles Le temps qui passe Les philosophes sont-ils plus patients ? Nous partirons de l’admirable tableau de Goya, qui se trouve au Prado, Saturne dévorant ses enfants. Cela s’appelle, en « patois » philosophique, l’efficacité du temps, terme qui indique que le passage du temps sur un être n’est jamais sans effets. L’infiniment petit Cette recherche, l’homme l’a menée régulièrement dans l’infiniment petit. L’infiniment grand Faut-il donc chercher dans l’infiniment grand ? Il est inutile d’ajouter que les diamants eux-mêmes ne sont pas éternels. Les dieux Les dieux sont-ils des êtres permanents ? Ah, Faustus ! Indifférent, sourd à nos appels, le temps, ce grand faucheur, poursuit impitoyablement sa tâche, défait ce qu’il a fait, détruit ce qu’il a construit, passe sur l’atome comme sur l’étoile, sur le bibelot comme sur la galaxie, sur la rose comme sur l’homme. Renversement Objection Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu’il m’en souvienne
[2002] La Fabrication du consentement (Conclusion) De la propagande médiatique en démocratieConclusion du Livre La Fabrication du consentement, Agone, 2008, Nouvelle édition revue & actualisée La Fabrication du consentement, 1988,2002 Prenant la défense des médias, accusés d’être devenus trop indépendants et trop puissants pour ne pas menacer l’intérêt public, Anthony Lewis du New York Times écrit : « La presse est protégée [par le 1er Amendement] non pour sa propre fin mais pour permettre le fonctionnement d’un système politique libre. En fin de compte, ce qui importe n’est nullement le journaliste ou le rédacteur, c’est la capacité critique du citoyen à l’égard du gouvernement. » Ce qui est en jeu quand nous parlons de liberté de presse, « c’est la liberté de pouvoir remplir une fonction au sein du système politique (1) ». Nous n’acceptons pas le point de vue selon lequel la liberté d’expression doive être défendue en des termes instrumentaux, au titre de sa contribution à quelque bien supérieur. © Noam Chomsky I. II. III. IV. V. VI. 1. 2. 3. 4.
Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur Edward Bernays est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston. 103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les democraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques. Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France. Au début du siècle, étudiant en agriculture, fils d’un marchand de grains très prospère, Bernays s’ennuie et décide de se lancer dans le journalisme. Pourquoi les relations publiques ? Sources :
Propaganda / Lecture en ligne Vous avez ici gratuitement accès au contenu des livres publiés par Zones. Nous espérons que ces lybers vous donneront envie d’acheter nos livres, disponibles dans toutes les bonnes librairies. Car c’est la vente de livres qui permet de rémunérer l’auteur, l’éditeur et le libraire, et… de vous proposer de nouveaux lybers… et de nouveaux livres. Ouvrage initialement paru sous le titre Propaganda aux éditions H. Liveright, New York, en 1928 et réédité chez Ig publishing en 2004. © Edward Bernays, 1928. © Pour la traduction française, Zones / Éditions La Découverte, Paris, 2007. Par Normand Baillargeon « La propagande est à la démocratie ce que la violence est à un État totalitaire. » Noam Chomsky. Après avoir exposé les fondements, en particulier politiques et psychosociaux, de la pratique des relations publiques qu'il préconise (chapitres 1 à 4), Bernays entreprend de donner des exemples concrets de tâches qu'elles peuvent accomplir ou ont déjà accomplies. Edward L. Que faire, alors ? « 1.
Philosophie - Le temps L’homme est conscient du temps de sa propre vie car il a une mémoire, il se rapporte à l’histoire et parce qu’il y a la mort.Indépendamment de nous, le temps existe-t-il ? Non : c’est la conscience qui fait le temps. Les animaux et les plantes vivent dans l’instant. L’expression « le temps passe » Cette expression métaphorique (Héraclite) est utilisée car il y a des changements. Qu’est-ce que le temps ? Le temps est relatif aux choses qui passent : le temps des horloges est un temps astronomique (celui du déplacement de la Terre) ; le temps est donc le temps de notre système solaire. Le temps linéaire est en fait un temps historique Nous sommes des êtres historiques. Le thème de la fin du temps / fin des temps : Le thème du commencement du temps suppose un temps 0. Le temps subjectif (ou temps psychologique) C’est le temps vécu. Pistes de réflexion (sujets de dissertation) Y a-t-il un commencement du temps ? a Cf. conférence par E. Conseils de lecture E.