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La Magie Du Cosmos - 3/4 - Le Saut Quantique HD

La Magie Du Cosmos - 3/4 - Le Saut Quantique HD

Google et les transhumanistes Ray Kurzweil, le "pape" du transhumanisme, a été embauché par Google comme ingénieur en chef pour faire du moteur de recherche la première intelligence artificielle de l'histoire. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Laurent Alexandre (Chirurgien urologue, Président de DNAVision) Le transhumanisme est encore quasi inconnu en France. Le terme "transhumanisme" remonte aux années 1950, mais sa popularisation date des années 1990. Dans ce contexte, les transhumanistes soutiennent une vision radicale des droits de l'humain. L'homme du futur serait ainsi comme un site Web, à tout jamais une "version béta", c'est-à-dire un organisme-prototype voué à se perfectionner en continu. Aujourd'hui, Google est devenu l'un des principaux architectes de la révolution NBIC et soutient activement le transhumanisme, notamment en parrainant la Singularity University qui forme les spécialistes des NBIC.

VIDEOS DE SCIENCES La plus grosse erreur de toute l’histoire de la physique En théorie, il n’y a pas de différence entre la théorie et la pratique. En pratique, il y en a une. Aujourd’hui nous allons voir ce qui est, à ma connaissance, la plus grosse erreur jamais commise en physique théorique, au moins au sens quantitatif. Si jamais il vous est déjà arrivé de faire un calcul manifestement faux, et d’en être tout honteux : lisez ceci, ça va vous décomplexer ! L’énergie du vide en cosmologie Les modèles cosmologiques qui décrivent l’Univers obéissent aux lois de la relativité générale d’Albert Einstein. Après la découverte de l’expansion de l’Univers par Hubble en 1929, Albert Einstein a reconnu son erreur et supprimé l’énergie du vide de ses équations. Mais au début des années 90, de nouvelles observations sont venues semer le trouble : plusieurs astrophysiciens ont en effet mis en évidence l’accélération de l’expansion de l’Univers; cela leur a valu d’ailleurs le prix Nobel de physique 2011. L’énergie du vide en physique quantique Like this: J'aime chargement…

Déchiffrage - L'économie sur ARTE Dans un premier temps ont sévi les "directeurs rouges", d’anciens responsables issus du régime communiste qui s’étaient plus ou moins bien recyclés dans le cadre des privatisations. Puis sont arrivés les "raiders noirs", spéculateurs féroces s‘engouffrant dans les vides juridiques avec l‘aval de juges véreux. Prise illégale d’intérêts, raids hostiles sur des entreprises, expropriations, falsifications de documents, jugements iniques, corruption, intimidations, chantages et assassinats : on ne compte plus les atteintes aux personnes et aux biens. Il s’agit à chaque fois de s‘emparer d‘immeubles, d‘usines, de commerces, de restaurants ou d‘appartements. À tel point qu‘une fièvre immobilière sans précédent s’est emparée de Moscou. Le prix du mètre carré dans un quartier bien situé de la capitale russe dépasse désormais les 20 000 dollars…

Un monde sans temps ni espace Recensés : Carlo Rovelli, Quantum Gravity, Cambridge, Cambridge University Press, 2004 et Carlo Rovelli, Qu’est-ce que le temps ? Qu’est-ce que l’espace ?, Paris, Bernard Gilson Éditeur, 2008. Les entreprises scientifiques et épistémologiques, c’est un lieu commun, seraient avant tout des démarches de taxonomie. Il s’agirait de classer, d’ordonner, de séparer. C’est très exactement en faux par rapport à ces schèmes fort répandus, que Carlo Rovelli s’inscrit dans ces deux ouvrages magistraux. Carlo Rovelli, éminent physicien théoricien et acteur majeur de la science contemporaine, est l’un des inventeurs de la gravitation quantique à boucles. La proposition est vertigineuse. La gravitation quantique à boucles [2] propose de considérer l’Univers comme une sorte de superposition de gigantesques réseaux abstraits (dits « de spin ») dont les nœuds constitueraient des « grains d’espace » et les arrêtes des relations de contiguïté entre ces grains.

2061614 Copie 7 : Une science en transition ? Bien que le phénomène de décohérence nous indique la frontière entre les deux mondes, il ne donne aucune réponse satisfaisante aux multiples interrogations qui s'en suivent. Nous avons besoin de logique et de rationalité pour élaborer la structure de la matière. Comment alors poser des bases solides sur un monde si flou en apparence ? Quand l'essence même de la matière nous échappe sans cesse comme un vague mirage éthérique, il est facile de sombrer dans l'irrationalité ou les pseudosciences, ce qui au bout du compte nous éloigne de la vérité. Il est plus logique d'admettre que nous ne disposons pas encore de toutes les données du problème, nous avons de bons outils avec la théorie quantique, et son exactitude fut maintes fois vérifiée avec succès. Si notre monde semble aussi réel c'est uniquement une question d'échelle. Je terminerai par une citation : « Les progrès de la science s'obtiennent souvent par la remise en question de dogmes qui semblent solidement établis... ».

5 : L'énergie du Vide Comment décrire la notion de vide ? Très facile me direz vous... c'est l'absence de matière et d'énergie, voilà tout ! Si je prends une cloche en verre et que j'y produis un vide très poussé, il est aisé de voir que l'espace occupé pas la cloche est vide de tout : même l'air y est absent. Et pourtant... A l'échelle atomique ce qu'on appelle le « vide » est tout à fait différent de celui auquel nous sommes habitués : en fait, le vide n'existe tout simplement pas. Il est le siège d'une perpétuelle agitation où particules et anti-particules naissent et se désintègrent dans une période de temps extrêmement courte. Dans son deuxième énoncé, Heisenberg traduit cet état de fait par l'équation du Second principe d'incertitude : ∆ E . ∆ T ≥ h / ( 2 Π ). Que nous dit cette équation ? Autrement dit, si nous effectuons une mesure sur un système, pendant un temps extrêmement court, le vide est habité par une énergie et cette énergie est d'autant plus grande que le temps de la mesure est bref.

4 : Un monde non localisé Comme nous l'avons vu, le monde quantique échappe à toutes nos tentatives de le délimiter dans une zone précise de l'espace : lorsqu'on essaie de mesurer la position d'une particule avec une grande précision, l'information sur sa vitesse est incertaine. Et inversement, lorsqu'on veut connaître sa vitesse avec une précision accrue, sa position devient floue... Il y a une limite infranchissable à la connaissance que l'on puisse obtenir sur l'information d'un système; cette limite est connue sous le nom du principe d'incertitude. Le principe d'incertitude d'Heisenberg : ∆ p . ∆ q ≥ h / ( 2 Π ) p = mesure du mouvementq = mesure de la positionh = constante de Planck Ce principe, énoncé en 1927 par le physicien allemand Karl Werner Heisenberg, nous indique les limites sur la précision de mesure que l'on puisse obtenir sur l'information d'un système donné. Mais attention : cette imprécision n'est pas due à l'imperfection des appareils de mesure, c'est une réalité intrinsèque du monde atomique.

3 : La Constante de Planck Le physicien Max Planck apporta une très grande contribution à la théorie quantique ; il découvrit la valeur d'une constante qui portera son nom et qui exprime le seuil d'énergie minimum que l'on puisse mesurer sur une particule. Voyons maintenant la valeur de cette constante : h = 6,63 . 10 -34 joules.seconde. Planck découvrit cette constante en 1900, par la force des choses si l'on peut dire, car à cette époque on croyait que les échanges d'énergie entre la matière et le rayonnement s'effectuaient de façon continue, alors que les expériences prouvaient le contraire. Il introduisit la valeur de cette constante dans ses calculs, avec par la suite l'intention de faire tendre sa valeur vers 0 pour revenir à une description continue du rayonnement, mais ses efforts furent vains : la constante h ne pouvait être annulée sans contredire les expériences... Voici donc la formule élaborée par Max Planck : E = h . f, dans laquelle : Il donnera plus tard le nom de quantum à ces quantités.

La théorie de "la gravité quantique à boucle" de Lee Smolin : Autres théories GAIA a écrit:Je trouve intéressante l'idée de Lee Smolin que le temps existait avant le Big BangMais si le temps existait avant, l'espace aussi existait alors...donc le big bang n'est pas le commencement de l'espace temps ! Je pense que l'espace n'existait pas forcément, l'espace a commencé a existé à partir de l'ouverture de la clef de cid, le temps dans une nouvelle dimension (BB) a commencé à s'écouler créant l'espace-temps. Le temps précédait forcément l'espace. La dimension ou notre univers, à titre d'exemple, était sans histoire cosmologique. Le Big Bang créé une nouvelle dimension mais n'est pas forcément le début du Temps, mais un temps parmi les temps, puisque le BB aurait pu se reproduire. Justement bonne question, est ce que le trou noir jouerait un rôle de régulation de notre univers et est il à l'origine d'autres big-bangs créant d'autres univers ? Qu'est ce que le temps par essence ? Nous sommes à la fois observateur - observé (vie extra-terrestre) et intra.

CSM : Contexte, système et modalités. Une nouvelle ontologie pour la mécanique quantique. | Karl Joulain Deux chercheurs français, Alexia Auffèves et Philippe Grangier proposent un nouveau cadre conceptuel pour la mécanique quantique permettant de mieux l’appréhender. Ces deux chercheurs ont fait l’objet d’un entretien dans le numéro Hiver 2016 du Journal du CNRS. Leurs travaux ont été publiés dans Foundations of Physics et peuvent être trouvés sur Arxiv ici et là. A propos de la mécanique quantique, Richard Feynman disait « Je pense qu’il vaut mieux dire tout de suite que personne ne comprend la mécanique quantique. Si vous le pouvez, évitez de vous dire : mais comment peut-il en être ainsi ? La mécanique quantique heurte, il est vrai, le sens commun. Pourtant, depuis plus d’un siècle, cette théorie physique n’a reçu aucune contradiction expérimentale et décrit parfaitement tous les phénomènes à l’échelle nanométrique comme les atomes, les molécules… Dit comme cela, cette théorie semble donc rendre compte parfaitement de la réalité. En physique classique, on cherche à étudier un système.

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