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Origines Le mot sociocratie est dérivé du latin societas (société) et du grec kratein (gouverner). Il s’agit de la gouvernance du ‘socios’, c'est à dire des personnes liées par des relations significatives entre elles. En comparaison la démocratie, est la gouvernance du ‘demos’, la masse des gens qui n’ont pas grand-chose en commun en dehors de certaines valeurs de base. L’autocratie quant, à elle, est la gouvernance d’une seule personne : ‘auto’. Le mot sociocratie fut inventé par Auguste Comte au début du XIXe. Plus tard, le mot fut utilisé par le sociologue américain Lester Frank dans un article qu'il écrit pour le mensuel Penn en 1881 et plus tard encore par le hollandais Kees Boeke, qui appliqua le concept à l'éducation. Ward, plus tard, élargit le concept dans ses livres « sociologie dynamique » (1883) et « les facteurs psychiques de la civilisation » (1892). Les quatre principes directeurs de la méthode de prise de décisions politiques d’Endenburg Organisation en cercles. Related:  Coaching et accompagnementbaptisteaudet

sociocratie dialogon Sociocratie, l'entreprise à l'heure du consentement Idées d'ailleurs - Mercredi 14 Septembre 2011 Comment garantir le fonctionnement efficient d’une entreprise, en créant le respect et la confiance qui permettent l'implication de tous les salariés ? A la fin des années 1960, Gerard Endenburg, ingénieur hollandais à la tête d'une société d'électrotechnique, trouve la réponse en expérimentant la Sociocratie. Le consentement est le cœur de la Sociocratie. Dans une clinique vétérinaire de Plaisir, en région parisienne, vétérinaires et auxiliaires ont instauré la Sociocratie depuis 2010. Mais ce qui fonctionne avec une douzaine de salariés peut-il se pratiquer à grande échelle ? www.sociocratie.net www.auxenfans.com

Centre Français de Sociocratie Se former pour coopérer, quelques pistes de réflexion Autour de l’atelier du 2 juillet du Forum des usages coopératifs : Se former pour coopérer, pourquoi et comment ? A l’ère du numérique, où l’intérêt du travail collaboratif pour conduire des projets complexes est réel, des praticiens-formateurs et chercheurs questionneront ces « savoir-agir collaboratifs » et les pratiques de formation qui les développent. Voici quelques éléments, en contribution au débat L’atelier fera ensuite une large place à la contribution des participants L’atelier « Former aux compétences collaboratives, pourquoi, comment ? » va examiner différentes facettes des compétences collaboratives. Nous assistons au développement des pratiques collaboratives qui concernent le financement, le management, l’apprentissage et la recherche, l’animation et font émerger de nouveaux modèles économiques, éducatif, de gouvernance. Mais le savoir coopérer ne vient pas« naturellement » en mettant simplement les personnes à travailler ensemble. Il y a celles qui concernent l’amont :

description Nos sociétés et nos entreprises sont devenues ingouvernables par les méthodes traditionnelles (autocratie ou démocratie représentative) parce qu'elles sont : À la fin des années 1960, Gerard Endenburg, un ingénieur hollandais qui dirigeait une société d'électrotechnique, a voulu diriger son entreprise de manière humaine, tout en conservant, voire développant, son efficacité et sa compétitivité. En se basant sur les idées du pédagogue Kees Boeke, son compatriote et son contemporain, et en y intégrant ses connaissances en théorie des systèmes, en cybernétique et en biofeedback, Gerard Endenburg a créé, au début des années 1970, un nouveau style de gouvernance qu'il a appelé sociocratie, un mot créé par le philosophe français Auguste Comte. Même si elle comporte d'autres aspects importants (transparence totale, définition de vision, missions et objectifs, rémunération juste du capital et du travail), la sociocratie est caractérisée par quatre règles fondamentales. Le consentement Les cercles

Individualism | Clearly Cultural Individualism is the one side versus its opposite, collectivism, that is the degree to which individuals are integrated into groups. On the individualist side we find societies in which the ties between individuals are loose: everyone is expected to look after him/herself and his/her immediate family. On the collectivist side, we find societies in which people from birth onwards are integrated into strong, cohesive in-groups, often extended families (with uncles, aunts and grandparents) which continue protecting them in exchange for unquestioning loyalty. For example, Germany can be considered as individualistic with a relatively high score (67) on the scale of Hofstede compared to a country like Guatemala where they have strong collectivism (6 on the scale). In Germany people stress on personal achievements and individual rights. The United States can clearly been seen as individualistic (scoring a 91).

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