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En Rhône-Alpes, en Franche-Comté, en France, en Europe et ailleurs: Gaz et pétrole de schiste non merci!

En Rhône-Alpes, en Franche-Comté, en France, en Europe et ailleurs: Gaz et pétrole de schiste non merci!
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Gaz de schiste Le gaz de schiste est un gaz naturel retenu à grande profondeur dans certains schistes des bassins sédimentaires. Il n’est donc pas retenu sous une couche imperméable, comme c’est le cas pour les gisements dits « conventionnels » de gaz ou de pétrole, mais emprisonné dans la roche elle-même. Pour l’en extraire, il faut opérer une fracturation de cette roche, obtenue par injection d’eau sous pression, mélangée à quelques additifs (on parle d'hydrofracturation, ou fracturation hydraulique, ou fracking). L’exploitation de ces gisements est coûteuse et présente des risques pour l’environnement, dans le sous-sol, dans les nappes phréatiques et en surface. rts.ch - découverte - science et environnement - terre et espace - gaz de schiste L'extraction du gaz de schiste n'est pas aisée. [© Thibault Renard - Fotolia] Le gaz de schiste est composé principalement de méthane. Ce gaz est une énergie fossile qui tire son nom des roches sédimentaires où il se trouve, les schistes. Le schiste est une roche qui se trouve en profondeur. Le forage vertical, qui se fait entre 1500 mètres et 3000 mètres sous la terre, et le forage horizontal servent à atteindre la couche de schiste avant d'y effectuer une fracturation hydraulique pour en extraire le gaz qu'elle contient. La fracturation hydraulique, dit aussi "fracking", est une technique qui consiste à injecter de l'eau sous pression par plusieurs kilomètres de fond pour agrandir les fissures naturelles du schiste et en créer de nouvelles afin d'extraire le gaz qu'il contient. Le liquide de fracturation est l'eau injectée dans les puits de forage pour agrandir les fissures de la roche et pour pouvoir ainsi en extraire le gaz. RTSdécouverte Sources: Le Temps, Wikipédia

Les Républicains relancent le débat sur les gaz de schiste Les Républicains (LR) ont relancé, dimanche 14 février, la polémique sur les gaz de schiste et les organismes génétiquement modifiés (OGM). LR doit « être le parti du principe d’innovation plus que du principe de précaution, le parti du gaz de schiste, le parti des OGM, le parti des biotechs, j’ai cette intime conviction », a déclaré Luc Chatel, le nouveau président du Conseil national du mouvement. Si cette prise de position n’engage pas les candidats à la primaire de la droite, elle est cohérente avec les propos de Maud Fontenoy, déléguée à l’environnement des Républicains, en faveur de ces hydrocarbures. Et, surtout, exprimée avec le soutien de son président, Nicolas Sarkozy. Lire l'article des Décodeurs Du gaz de schiste au droit du sol, les sept revirements de Sarkozy Le Parti socialiste (PS) et Europe écologie-Les Verts (EELV) ont eu beau jeu de souligner que ces propos marquent une volte-face par rapport à la politique de l’ex-président de la République. M.

Arctique: pétrole, gaz et voies navigables suscitent les convoitises Mer de Barents, été 2018. Température extérieure : moins 30 degrés. Une sirène retentit sur la plate-forme pétrolière. Un iceberg est en vue, il risque de percuter l'installation dans deux ou trois heures. Repères 1 à 3 ans de production mondiale de brut: c'est la ressource estimée de pétrole dans l'Arctique. 180: c'était le nombre de jours libres de glace au Groenland en 2007, contre 140 en 1930. 80 dollars: c'est le prix du baril à partir duquel l'exploitation de gisements polaires devient rentable. 7 500: ce sont les kilomètres économisés pour relier Anvers et Shanghai par la route de l'Arctique. 1,5 million: c'est le nombre de touristes qui séjournent déjà chaque année sur la banquise. Depuis que les Russes sont allés planter leur drapeau en titane au fond de l'Arctique, en 2007, la fonte accélérée de la banquise sous l'effet du réchauffement climatique fait fantasmer les multinationales du monde entier - et les investisseurs. Principale difficulté : travailler par moins 50 degrés 1. 2.

Les routes potentielles de l’Arctique Les deux routes Nord-Ouest et Nord-Est La récession progressive de la banquise d’été permet d’envisager deux routes maritimes à l’Est et à l’Ouest du pôle Nord : le passage du Nord-Ouest, long de 1 500 km, comporte plusieurs chemins possibles entre les îles arctiques du grand Nord canadien, longe l’Etat américain de l’Alaska, et débouche dans le Pacifique par le détroit de Béring. La voie, qui reste parfois bloquée par les glaces tout au long de l’année, a encore été très peu utilisée et quelques rares navires marchands l’ont empruntée en 1969, 1970 et 2008. le passage du Nord-Est, part de la mer de Barents, traverse l’archipel russe glacé dit de « la Terre du Nord », longe la côte de Sibérie orientale et rejoint le Pacifique par le même détroit de Béring. Il a été régulièrement utilisé, essentiellement par des bateaux militaires. Outre le problème des glaces, les deux passages comportent des détroits n’offrant qu’une faible profondeur, d’une dizaine de mètres et quelquefois moins.

Arctique: les enjeux de l'ouverture de la route du Nord Depuis plus d'une décennie, un 'nouvel Arctique' est en train de prendre forme. Le compte à rebours a bel et bien débuté, aussi posons-nous sans plus tarder la question des enjeux, des opportunités et des défis pour l'Europe. Quand l'Arctique s'éveillera Quand l'Arctique s'éveillera - fiévreux - le monde aura les pieds dans l'eau. Près de la moitié de l'augmentation du niveau des océans proviendra de la fonte des calottes glaciaires, dont celle du Groenland. Alors que les prévisions de l'augmentation moyenne de la température du globe sont de +2ºC d'ici quelques décennies, celles au-delà du cercle polaire pourraient atteindre +6ºC. En parallèle des actions de mitigation sur le changement climatique (à l'origine de ce bouleversement), une analyse sereine des stratégies d'adaptation serait la bienvenue. Un mécanisme encore mal compris Une deuxième raison est que l'environnement arctique est fondé sur un équilibre intrinsèquement fragile, et donc enclin au basculement.

L’Arctique, soumise au réchauffement climatique, résistera-t-elle à la convoitise des pétroliers Impossible, dans l’Arctique, d’échapper à la réalité du changement climatique. La région située à l’intérieur du cercle polaire se réchauffe deux fois plus vite que le reste de l’hémisphère nord. Chaque année, les médias internationaux font leurs grands titres sur le nouveau record de fonte de la banquise. D’ici deux décennies, l’océan Arctique sera totalement libre de glaces durant l’été. Ce mois de février 2016 a vu de nouveaux records de température : 5ºC de plus que la normale selon la NASA, voire 10ºC à certains endroits. Les régions polaires vont-elles bientôt se retrouver « dépossédées de leur hiver », comme le craignent les habitants de Fort Yukon, en Alaska ? Pour certains, néanmoins, l’ouverture de l’Arctique a plutôt le caractère d’une aubaine que d’une catastrophe. « Ce qui s’y passe n’est pas sans importance pour le reste du monde » La fonte des glaces ne constitue que l’aspect le plus spectaculaire des profonds bouleversements que connaît aujourd’hui l’Arctique.

OGM - risques pour l'environnement 1. réduction de la biodiversité due à l’agressivité des caractères compétitifs que les plantes OGM (dites PGM) expriment vis à vis de la flore et de la faune. 2. dispersion des transgènes par voies de pollinisation, avec risque de dissémination de gènes de résistance à des herbicides par exemple. Des « mauvaises herbes » résistantes aux herbicides totaux apparaîtront alors qui nécessiteront l’emploi de pesticides encore plus toxiques pour s’en débarrasser. 3. se pose aussi la question de la coexistence de différents systèmes agraires puisque des cultures n’utilisant pas d’OGM peuvent être polluées. 4. adaptation des prédateurs aux toxines transgéniques qui deviendront inefficaces et destruction d’insectes auxiliaires utiles. 5. modification possible de microorganismes du sol 6. accentuation de la pollution par les pesticides 1 : « OGM, le vrai débat », Gilles-Eric Séralini.coll Dominos Flammarion, 2000. > Haut de page > Sommaire Dossier < Page précédente

Environnement et OGM : risques, coexitence, contamination Les plantes se croisent et disséminent leurs gènes Le transgène est présent dans l’ensemble des cellules d’une PGM. Il est donc présent également dans le pollen. Or le pollen voyage… poussé par le vent ou emporté par des insectes pollinisateurs. Ce phénomène naturel, la pollinisation croisée, peut entraîner une dissémination du transgène. On parle aussi de contamination quand ce pollen issu de la PGM féconde une plante apparentée, sexuellement compatible (cf. Économiquement, les contaminations peuvent engendrer des pertes importantes, lorsque, par exemple, un agriculteur bio ou labellisé « sans OGM » se retrouve avec des PGM dans son champ. L’usage de PGM « insecticide » provoque des résistances Les plantes Bt, qui produisent en permanence une protéine insecticide (cf. Ensuite, plusieurs études ont montré que les PGM Bt ne sont pas nocives uniquement pour les insectes cibles. A cela s’ajoute une problématique « d’origine ». D’autres effets négatifs ou encore méconnus

La pollution marine L’excès de fertilisant provenant des égouts et des rejets agricoles ont entrainé une multiplication des zones à faible teneur en oxygène (hypoxiques) aussi appelées zones mortes, où la majeure partie de la vie marine ne peut pas survivre, entrainant la destruction de certains écosystèmes. Il existe actuellement près de 500 zones mortes, dont la surface totale couvre plus de 245 000 km², soit environ la surface du Royaume-Uni. L’excès d’azote peut également amplifier la prolifération d’algues et de microorganismes. Ces proliférations peuvent être nocives (efflorescences algales nuisibles, HAB), provoquant la destruction massive de poissons, la contamination par toxines des produits de la mer et altérant les écosystèmes. Les ordures peuvent s’accumuler en grandes plaques de déchets flottant ou s’échouer sur les côtes.

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