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Le cerveau et les principales fonctions cognitives - HAPPYneuron

Le cerveau et les principales fonctions cognitives - HAPPYneuron
La mémoire est omniprésente dans la vie quotidienne. Elle nous permet de retenir toute sorte d’informations (souvenirs personnels, connaissances culturelles, procédures automatiques…) pendant une durée plus ou moins longue (de quelques secondes à toute une vie). Elle constitue le passé de chacun, ou plutôt la connaissance de celui-ci, et permet ainsi à quiconque de posséder une identité. Plusieurs formes de mémoire : Nous ne possédons pas qu'une seule mémoire même si nous avons tendance à envisager la mémoire comme un tout en disant avoir, de façon globale, UNE bonne/mauvaise mémoire ou en utilisant des phrases du style : ''Je dois avoir LA mémoire qui flanche !'' Mémoire verbale et mémoire visuelle La mémoire verbale permet de mémoriser par exemple une série de mots et de la rappeler après quelques minutes. Il existe différentes mémoires selon la durée du souvenir : Cliquez pour dérouler La mémoire à court terme ou mémoire de travail Les plaintes de mémoire Dans la vie quotidienne 1. Related:  Cerveau Neuroscience Cognitif

Ancrage Mémoriel » Optimiser sa charge mentale afin de mieux gérer ses ressources cognitives et sa mémoire Avez-vous déjà eu le sentiment que votre cerveau n’était plus en mesure de vous donner les ressources nécessaires pour accomplir une tâche demandée, sa charge mentale étant trop élevée ? Cette impression traduit une situation de surcharge cognitive. La charge mentale est la quantité de ressources mobilisées pour réaliser une activité particulière à un moment donné. Elle varie en fonction de la tâche concernée, de sa complexité ou encore du contexte. La charge mentale est également modulée par des facteurs internes, comme la motivation. Le cortex cingulaire antérieur dorsal est impliqué dans le traitement de la charge mentale. Selon Gaël Allain, docteur en psychologie cognitive, « il est important d’être autonome dans son travail » car « laisser la possibilité aux gens de s’organiser comme ils le souhaitent est le meilleur moyen pour diminuer la charge mentale ». Alors, comment optimiser sa charge mentale afin de mieux gérer ses ressources cognitives et sa mémoire ?

Multi Malin La théorie de la dissonance cognitive une théorie âgée d’un demi-siècle Selon la théorie de la dissonance cognitive, lorsque les circonstances amènent une personne à agir en désaccord avec ses croyances, cette personne éprouvera un état de tension inconfortable appelé dissonance, qui, par la suite, tendra à être réduit, par exemple par une modifi cation de ses croyances dans le sens de l’acte. Notre article se propose de présenter cette théorie dans ses grandes lignes. Dans les expériences sur la dissonance, on amène par exemple le sujet à donner des arguments en faveur de la peine de mort alors qu’il est contre (il réalise donc un acte dit « problématique »). La réalisation de cet acte l’amène à ressentir un état d’inconfort. Aussi étonnant que cela puisse paraître, lorsque nous sommes amenés à agir contrairement à nos convictions, nous avons ainsi tendance à justifier nos actions et à adapter nos opinions à nos comportements. Genèse de la théorie Léon Festinger. Un séisme en Inde. 1. Au coeur de la théorie L’engagement.

Intelligences Multiples : présentation présentation Parmi les nombreuses grilles d'intelligences qui ont été élaborées, la théorie des Intelligences Multiples d'Howard Gardner a le mérite d'être particulièrement simple à comprendre (car parlant bien à l'intuition) et pratique à utiliser dans une quelconque situation d'apprentissage. Son succès dans le monde anglo-saxon depuis sa parution en 1983 a été considérable, en particulier dans les champs de l'éducation et de la formation permanente. Elle a fait l'objet de très nombreux livres d'application en langue anglaise. Selon Gardner, on peut distinguer huit intelligences : Les huit intelligences, selon Howard Gardner l'intelligence verbale / linguistique C'est la capacité à être sensible aux structures linguistiques sous toutes ses formes. l'intelligence visuelle / spatiale C'est la capacité à créer des images mentales, et à percevoir le monde visible avec précision dans ses trois dimensions. l'intelligence musicale / rythmique l'intelligence logique / mathématique

La motivation, enfouie au plus profond du cerveau ? L'équipe de Mathias Pessiglione, chargé de recherche Inserm du "Centre de recherche en neurosciences de la Pitié-Salpêtrière" (Inserm/UPMC-Université Pierre et Marie Curie/CNRS) a identifié la partie du cerveau impliquée dans la motivation lors d'une action mêlant effort physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la « science de la nature ». Dans un sens général et ancien, la...) et mental: le striatum ventral. Les résultats de leur étude ont été publiés dans PLoS Biology le 21 février 2012. Les résultats d'une activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) Représentation 3D du système motivationnel (striatum ventral) activé lors d'un effort physique ou mental. © M. L'équipe de Mathias Pessiglione de l'unité Inserm 975 "Centre de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Référence:

Pensée intuitive ou analytique ? FAITES LE TEST Le Test de réflexion cognitive, publié en 2005 par le psychologue Shane Frederick (1), évalue la tendance à utiliser une pensée intuitive ou analytique. Les résultats de ce test, ont montré des études, sont généralement (c'est-à-dire en moyenne, au niveau d'un groupe et pas nécessairement pour chaque personne) en corrélation avec des mesures de l'intelligence telles que le test de quotient intellectuel. Voyez, après avoir répondu aux 3 questions que comporte ce test, comment sont définies les pensées intuitive et analytique. FAITES LE TEST (gratuit, sans inscription.) Pour plus d'informations sur les modes de pensée, voyez les liens plus bas. (1) « Cognitive Reflection Test » : Frederick, S. (2005), Cognitive reflection and decision making, Journal of Economic Perspectives. Psychomédia Tous droits réservés.

L'acquisition de la connaissance La connaissance ? Elle peut se définir comme l’activité théorique de l’homme, comme l’opposé de l’action dans le monde. Le problème philosophique de la connaissance est triple : le problème de l’origine des connaissances est celui de savoir si elles procèdent de l’expérience (empirisme) ou de la raison (rationalisme).le problème de la nature de la connaissance, qui nous amène à distinguer diverses formes de connaissance, notamment celles qui relèvent de l’esprit de finesse (psychologie par exemple) et celles qui relèvent de l’esprit de géométrie (mathématique par exemple)le problème de la portée de la connaissance : notre connaissance est-elle absolue (position dogmatique, à l’oeuvre chez Hegel ou Platon) ou bien est-elle limitée au monde des phénomènes (position critique, à l’oeuvre chez Kant par exemple).

Neuroplasticité Introduction : Un siècle environ d’études neuroanatomiques de plus en plus résolutives ont conduit à préciser l’organisation du système nerveux avec une très grande définition, mais en donnant en contrepartie la notion d’une fixité et d’une constance forte dans l’architecture cérébrale. Le fait que le cerveau soit constitué quasi exclusivement de neurones postmitotiques renforce cette notion de rigidité structurale, favorisant la recherche de gènes de structure à la base de la mise en place des réseaux nerveux. À ces idées sur le déterminisme génétique de l’organisation anatomique du système nerveux sont associées celles relatives à l’organisation fonctionnelle, relevant d’une conception localisationniste des fonctions cérébrales, issue notamment des travaux de Broca, à la fin du siècle dernier. Notion de neuroplasticité : considération du caractère dynamique de l’organisation cérébrale et de son fonctionnement – au-delà des questions de régénérescence 1- Prolifération : – interleukine-1,

Se repérer dans le cerveau Les articles de ce blog présentent des études ayant parfois des résultats d'imagerie cérébrale. Pour ceux qui ne les connaissent pas toutes, voici un petit outil, basé sur la classification de Broadmann pour vous y retrouver. Il vous suffit de cliquer sur n'importe quelle aire pour voir sa description dans wikipédia. La première image est une vue extérieure du cerveau, la seconde est une vue intérieure. Peurs Juste pour réfléchir, ou avoir un guide d’un instant ou d’un peu plus. Ce texte de Marianne Williamson, extrait de son ouvrage « A Return to Love : Reflections on the Principles of A Course in Miracles » Edition de 1992, Harper Collins, Il est souvent mentionné que ce texte a été cité dans le discours prononcé par Nelson Mandela lors de son accession à la présidence de la République de l’Afrique du Sud en 1994, Marianne Williamson elle-même indique que ce n’est pas le cas. Quelles que soient les influences ou références auxquelles se rattache Marianne Williamson, ce qu’elle a écrit me semble intéressant comme support de réflexion. Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites. C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous posons la question… Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?

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