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Association neuroéducation

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The annual General Assembly of the ARN will be held on February 9th 2017 at the Université du Québec à Montréal (1205, St-Denis Street, Montreal, QC, Room N-4050), from 9 to 11 AM. All members can assist but only Regular members can vote and apply for a position. There are three open seats this year on the board of directors (Vice-President, Secretary-Treasurer, Administrator). Mandates are renewed every two years. The agenda of the assembly is sent to members by email upon request. Minutes will be published on our website. L'assemblée générale annuelle de l'ARN se tiendra le 9 février 2017 à l'Université du Québec à Montréal (1205, rue St-Denis, Montréal, QC, Salle N-4050), de 9h à 11h. Tous les membres peuvent y assister, mais seulement les Membres réguliers pourront voter et poser leur candidature à un poste. L'ordre du jour est envoyé aux membres par courriel, sur demande.

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly 01net. le 20/08/12 à 10h15 © © 2009 SanFranAnnie, Flickr Cet été, je déjeune en terrasse avec une amie, l’une des gourous 2.0 d’une multinationale française, et nous parlons conduite du changement (oui, oui, même en terrasse l’été). La question qui nous préoccupe est de savoir comment aborder les freins et les résistances au changement à un niveau d’ensemble et de manière efficace. Au niveau individuel, il est possible assez simplement de cibler et d’apporter à chaque personne l’aide spécifique qu’il lui faut. Mais lors d’un changement stratégique important, aucune entreprise ne peut se permettre d’approcher individuellement tous les employés concernés, sans parler des clients, partenaires et autres intéressés. Du coup, j’aimerai profiter de ce billet pour revenir sur quelques idées reçues. Les neurosciences : des binocles plutôt qu’une baguette magique Les neurosciences consistent à étudier le fonctionnement du cerveau à l’aide de toute la technologie d’imagerie médicale disponible.

Institut français de l'éducation Dossier de veille de l'IFÉ : Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux n° 86, septembre 2013 Auteur(s) : Gaussel Marie et Reverdy Catherine Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Les débats houleux entre neurosciences et éducation existent depuis quelques décennies, mais prennent un nouveau tournant depuis les progrès considérables faits en imagerie cérébrale. Vous trouverez dans ce dossier, légèrement différent de sa forme habituelle, des renvois vers des articles de blog qui nous ont permis d'approfondir des aspects techniques et d’illustrer nos propos : Abstract : At the crossroads between brain research and educational research, educational neurosciences invite themselves in the classroom. Pour citer ce dossier : Gaussel Marie et Reverdy Catherine (2013).

Neurosciences, sciences cognitives, neurologie Les neurosciences fondamentales s’intéressent à la biologie des cellules neurales et de leur communication, à la physiologie de la sensation, de la perception, de l’action et de la décision, à l’intégration de ces niveaux d’analyse dans le comportement et la cognition des organismes. Les neurosciences cliniques visent à comprendre, prédire, diagnostiquer et guérir les troubles neurologiques, les troubles psychiatriques et les pathologies des organes des sens. Outre les enjeux scientifiques et médicaux, le développement des neurosciences représente aussi des enjeux sociétaux, éthiques, juridiques non négligeables. La compréhension de la cognition humaine peut, par exemple, nourrir des réflexions sur les méthodes pédagogiques et les meilleurs moyens de diffuser à tous les apprentissages. © Inserm, P. Explants de cellules neuronales granulaires du cervelet murin - Bleu : marqueur des noyaux cellulaires, vert : marqueur des prolongements neuronaux

Neuropsychologie Les témoignages, en langue française, de personnes atteintes de maladies dégénératives sont rares. La maison d'édition LIBER a publié le carnet de Diane Ross, une Québécoise atteinte de démence frontotemporale. Elle y partage son point de vue sur la maladie, sur son parcours au moment du diagnostic puis dans sa prise en charge, sa perception d'un avenir difficile à envisager. Lorsque Sylvain Neault m'a proposé la lecture de ce livre, j'ai sauté sur l'occasion afin de partager avec vous mon sentiment, peut-être de vous donner envie de le lire à votre tour ! Cet ouvrage de 132 pages a été écrit par Diane Ross, une figure de la haute administration québécoise en activité jusqu'en 2007. Lire l'article →

Le système anti-distraction de cerveau Psychologie & distractionDes chercheurs découvrent le système anti-distraction de cerveau Deux psychologues de l'Université Simon Fraser ont fait une découverte sur le cerveau qui pourrait révolutionner la perception et le traitement par les médecins des troubles de l'attention. Crédits : Andrey Shadrin Cette découverte montre que des facteurs environnementaux et/ou génétiques peuvent faire obstacle ou supprimer une activité spécifique du cerveau que les chercheurs ont identifié comme nous aidant à nous prévenir de la distraction. Cette étude est la première à révéler que notre cerveau s'appuie sur un mécanisme de suppression active pour éviter d'être distrait par des informations non pertinentes, lorsque nous voulons nous concentrer sur un élément ou une tâche donnée. Cette étude peut également intéresser les chercheurs menant des travaux sur les troubles associés à des déficits d'attention, telle que la schizophrénie.

La conscience (dé)-codée de Stanislas Dehaene Livre DehaeneMême pas peur. Pas peur du secret de «l’âme». De «l’énigme de l’esprit». Voire de la «transcendance» nécessairement attachée à la conscience dont «l’essence» serait à jamais insaisissable. Stanislas Dehaene, assis bien droit dans son bureau, si neuf qu’il en est absolument vide, de Professeur au Collège de France - institution savante aux cours ouverts à tous créée par François 1er - n’a peur de rien. Stanislas Dehaene en a si peu de crainte qu’il propose un livre titré Le Code de la conscience (1) et n’hésite pas à jouer le rôle du commissaire scientifique pour «C3RV34U- l’expo neuroludique» (2) de la Cité des Sciences à Paris où les dernières avancées des neurosciences sont décortiquées et présentées au public le plus large. Après trente ans de recherches au cours desquelles le cerveau est devenu «transparent» aux instruments inventés par les physiciens, il prétend réduire ce mystère philosophique à un «phénomène de laboratoire». Credo matérialiste Orgueil démesuré ?

La décision - Alain Berthoz septembre 2003 présentation par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin La décision En quelques années se sont multipliés les travaux permettant de situer ce que l'on pourrait appeler la machine humaine au point milieu d'une double évolution. La première de ces évolutions a demandé au moins 600 millions d'années et a vu émerger les comportements intelligents puis conscients dans les multiples filières de développement des espèces animales, dont l'espèce humaine fait évidemment partie. La seconde évolution s'amorce tout juste en ce moment. Plusieurs disciplines scientifiques sont à la source de cette vision révolutionnaire, encore mal comprise par les humains qui dans leur écrasante majorité restent enfermés dans les récits mythologiques ancestraux relatifs à la nature de la vie, de l'esprit et de la conscience. La thèse d'Alain Berthoz La continuité évolutive des mécanismes permettant les décisions dites intelligentes. La décision rationnelle n'existe pas La question de la personnalité.

Antonio Damasio : Oui, il y a une biologie des sentiments Longtemps, la science a entretenu une séparation entre le corps et l'esprit, estimant notamment que les sentiments n'avaient rien à faire avec la biologie. C'était presque une question taboue. En effet. Et plus on réalise que Spinoza avait vu juste. Exactement. L'émotion, au sens le plus simple, serait donc d'abord utilitaire, elle aurait pour but premier de protéger l'organisme, de faire en sorte qu'il se perpétue. Il n'y a aucun doute qu'elle sert à cela. Mais est-ce vraiment une émotion? Il y a là l'essence du processus émotionnel. Ne me dites pas qu'il a peur! Mais si! C'est ce que vous appelez le «sentiment», qu'il faut donc distinguer de la simple émotion. Absolument. Votre escargot marin préféré connaît peut-être la peur, mais il n'a donc pas de sentiments. Il connaît des émotions, la peur, la sensation de bien-être quand il mange, l'impression que la température ambiante lui convient ou qu'il se sent en sécurité. Comment le savez-vous? Qui seraient donc nés un peu par hasard. Morale!

«Réfléchir, c'est résister à soi-même» Rencontre avec Olivier Houdé Pour le psychologue Olivier Houdé, on apprend en résistant à ses propres automatismes. Bonne nouvelle, ça se travaille ! La Sorbonne, un mercredi automnal. Olivier Houdé nous reçoit dans son bureau au sein du laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS. Votre dernier livre s’intitule Apprendre à résister. Ce livre résume vingt années de recherches menées par mon laboratoire. « Résister » est le mot le plus simple, le plus évocateur, pour refléter cette capacité mentale fondamentale : notre cerveau doit savoir inhiber nos impulsions, nos automatismes. L’heuristique est une logique rapide et intuitive. C’est ce que vous avez découvert grâce à l’imagerie cérébrale ? J’avais déjà cette idée de système d’inhibition dans les années 1990. Ces trois systèmes existent-ils dès la naissance ? Le système heuristique et celui algorithmique coexistent très tôt, sans doute dès le début du développement, c’est-à-dire dans les premiers mois de la vie. Olivier Houdé

Interrelations humaines, cognition sociale et sillon temporal supérieur

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