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Enluminures - Visites virtuelles

Enluminures - Visites virtuelles

http://www.enluminures.culture.fr/documentation/enlumine/fr/visites_00.htm

Medieval manuscripts blog As the British Library's major exhibition Magna Carta: Law, Liberty, Legacy draws to a close — it's been an amazing 5 months — we'd like to take this opportunity to showcase some of the key British Museum loans in the display. The Library and the Museum have a long, shared history and a very close working relationship; and so we were absolutely delighted when the British Museum so kindly agreed to lend us some amazing objects for our exhibition. We're very grateful to our counterparts in the Departments of Coins and Medals, Prehistory and Europe and Prints and Drawing for making this possible. It's another great example of collaboration between two national institutions (here's another blogpost about the loans from The National Archives). Magna Carta: Law, Liberty, Legacy would not have been the same without these key loans from our friends at the British Museum.

Accueil Vue traditionnelle d'une allée de palmiers de hauteurs différentes avec des personnages se promenant dans le lointainCe luxuriant jardin tropical, planté par le gouvernement colonial, comme lieu de délassement, était un endroit très connu à AlgerLes frondes des palmiers ressemblent à des feux d'artifice, ce sont des gerbes de couleur jaillissant d'un même centreDes verts et des bruns contre un capiteux ciel bleuSol rendu en touches de tons bleus et violetsRenoir a traîné son pinceau chargé de couleur sur la toile pour produire des touches allongéesLa complexité de la structure des frondes des palmiers nous donne l'impression de nous trouver au coeur de cette luxuriance Dans cette vue du Grand Canal, Renoir joue habilement sur les effets chromatiques entre ciel et eau dans la brume de la laguneIl anticipe sur l'allure fantasmagorique de la Venise que peindra Monet en 1908 Renoir a séjourné à l'Estaque à son retour d'Italie pendant l'hiver 1882.

Collège Guy de Maupassant – Lezarpladoc « Utiliser la photographie comme une arme ! » John Heartfield Avec le photomontage, la photographie ne se contente plus de reproduire, désormais, elle donne sens… CARTE : Manuscrits enluminés d'Europe Les manuscrits enluminés sont des livres, écrits à la main, décorés (enluminés) d'or, d'argent ou de couleurs éclatantes. Les enluminures, qu'il s'agisse de petites illustrations (miniatures), d'initiales, de bordures ou d'autres éléments ornementaux, étaient utilisées pour marquer des divisions dans un texte, raconter des histoires et embellir les textes d'éléments visuels remarquables. Les exemples les plus anciens de ce type d'œuvre, existant encore aujourd'hui, remontent à la fin de l'Antiquité (IIIe-Ve siècle). L'enluminure de manuscrit atteignit son apogée en Europe médiévale, lorsque les enlumineurs produisirent, dans des ateliers appelés scriptoria, des psautiers, des bibles, des textes liturgiques, des vies de saints et d'autres ouvrages illustrés. Cette pratique perdura jusqu'après l'invention de la presse, car les livres imprimés étaient souvent illustrés d'enluminures.

Manuscrits Durant la Révolution française, les saisies et confiscations font entrer à la Bibliothèque nationale les collections de la Sainte-Chapelle, de Saint-Germain-des-Prés, Saint-Victor, Notre-Dame de Paris, etc., où avaient été réunis quelques-uns des chefs-d'oeuvre de l'enluminure médiévale, tandis que les grandes bibliothèques municipales du pays recueillent parallèlement de très nombreuses collections d'abbayes, d'institutions religieuses et de nobles émigrés. Aux XIXe et XXe siècles, les collections s'ouvrent aux manuscrits littéraires, notamment après l'entrée des manuscrits et dessins de Victor Hugo, ainsi qu'aux grandes missions scientifiques en Orient, comme celle de Paul Pelliot en Asie centrale et en Chine. Les manuscrits numérisés dans Gallica représentent toute la richesse des collections de la BnF. Découvrir le fonds des manuscrits

Arts Plastiques Babar, Harry Potter et Cie. Livres d'enfants d'hier et d'aujourd'hui Au Moyen Âge, les premiers livres destinés à l’enfant sont manuscrits. Nous connaissons celui de Dhuoda, une mère de famille carolingienne qui écrit, au IXe siècle, un traité d’éducation pour son fils Guillaume. De façon générale, dans le cadre familial ou scolaire, l’enfant est destinataire d’un ensemble de textes, souvent oraux, qui peuvent être regroupés en trois corpus : la littérature de colportage, l’apprentissage des rudiments et enfin les livres de collèges ou destinés à l’éducation du prince. La littérature de colportage Tous ces genres sont abondamment diffusés par la "Bibliothèque bleue" auprès d’un lectorat populaire dont elle facilite l’exercice de lecture par la typographie, la structure du texte et les figures gravées sur bois. L'apprentissage des rudiments

De l’annotation aux marginalia Une des marques les plus visibles de la lecture est l'annotation. La « fabrique de la lisibilité » comprend ainsi des gestes de lecteurs, désireux d'aménager le champ de leurs lectures, pour leur usage personnel ou pour celui d'autrui : il s'agit de gestes qui vont de l'annotation individuelle aux pratiques normatives de l'enseignement ou de l'édition savante, en passant par des formes d'écriture multiples qui, sur des plans différents, viennent encadrer un texte, l'expliciter, le mettre en perspective et ouvrir les voies de sa réception pour des lecteurs supposés dociles. Dans les manuscrits du Moyen Âge, il n'est pas rare de rencontrer, dans les marges, des indications relatives à l'établissement du texte - notes de l'auteur destinées au scribe, notes d'un copiste à un autre copiste -, mais aussi des témoignages de lecture du texte sous forme de notes manuscrites, de dessins ou de signes à l'encre. Outre les inscriptions rappelant l'identité du possesseur d'un manuscrit .

Turning Over a New Leaf

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