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The GNU Operating System and the Free Software Movement

https://www.gnu.org/

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Les quatre libertés fondamentales du logiciel libre Les libertés d'utiliser, de copier, d'étudier et de modifier les logiciels ainsi que de redistribuer les versions modifiées constituent l'essence même du logiciel libre. Un logiciel est libre si et seulement si sa licence garantit les quatre libertés fondamentales : la liberté d'utiliser le logiciella liberté de copier le logiciella liberté d'étudier le logiciella liberté de modifier le logiciel et de redistribuer les versions modifiées Les deux dernières libertés ne peuvent s'appliquer que si l'on à accès au code source qui est en quelque sorte la recette de fabrication du logiciel. Les freewares (logiciels gratuits) et les sharewares ne doivent pas être confondus avec les logiciels libres. Le principe du shareware consiste à proposer une version limitée destinée à tester le logiciel, la liberté d'utiliser est limitée soit dans la durée, soit dans le nombre de fonctionnalités.

Linux Linux est, au sens restreint, le noyau de système d'exploitation Linux, et au sens large, tout système d'exploitation fondé sur le noyau Linux. Cet article couvre le sens large. À l'origine, le noyau Linux a été développé pour les ordinateurs personnels compatibles PC, et devait être accompagné des logiciels GNU pour constituer un système d'exploitation. Des partisans du projet GNU promeuvent depuis le nom combiné GNU/Linux. Depuis les années 2000, le noyau Linux est utilisé sur du matériel informatique allant des téléphones portables aux super-ordinateurs, et n'est pas toujours accompagné de logiciels GNU.

GNU GNUÉcouter est un système d’exploitation libre créé en 1983 par Richard Stallman, maintenu par le projet GNU. Son nom est un acronyme récursif qui signifie en anglais « GNU’s Not UNIX » (littéralement, « GNU n’est pas UNIX »). Il reprend les concepts et le fonctionnement d’UNIX[2]. Les logiciels qui composent GNU sont généralement[réf. nécessaire] utilisés en association avec des logiciels libres issus d'autres projets tels que le noyau Linux. Logiciels et logiciels libres, quel cadre juridique ? Intervention lors de la journée de promotion des logiciels libres "Aquitaine Libre" qui s'est déroulée le 6 juin 2009 à Agen Voir la présentation " Logiciels et logiciels libres, quel cadre juridique ?" I- Le régime juridique des logiciels 1- La qualification juridique du logiciel

Ubuntu passera à GNOME par défaut dès la prochaine version Ubuntu 17.10 Artful Aardvark, prévue pour octobre 2017 Après la sortie de la version stable d’Ubuntu 17.04 Zesty Zapus un peu plus tôt ce mois d’avril, Canonical se remet au travail pour la prochaine version de son OS attendue en octobre prochain, donc Ubuntu 17.10. Et la prochaine mouture de la célèbre distribution Linux aura pour nom de code Artful Aardvark. Pour ceux qui s’interrogent sur ce choix, il répond en effet à la logique derrière les noms de code des différentes versions d’Ubuntu. Cette logique consiste à choisir deux mots commençant par la même lettre et en respectant l’ordre alphabétique d’une version à l’autre. Le premier mot du nom de code doit être un adjectif et le second est en général le nom d’un animal. Le numéro de version, quant à lui, indique l’année (les deux premiers chiffres) et le mois (les deux derniers chiffres) de la date de sortie, sachant qu’on observe un intervalle de 6 mois entre chaque version.

Projet GNU Pour un article plus général, voir GNU. Le logo GNU, dessiné par Aurelio A. Heckert[1], inspiré d'un dessin d'Étienne Suvasa qu'il a simplifié[2]. C’est ainsi que la première version fonctionnelle du système GNU est construite en 1992 avec l’utilisation du noyau Linux, un projet développé indépendamment du projet GNU par Linus Torvalds. Mais si la « rencontre GNU/Linux » permet l’assemblage d’un système libre, le développement d’un micro-noyau reste aujourd’hui l’un des objectifs techniques du projet[8].

Journal officiel du 20 avril 2007 - NOR : CTNX0710138K Retour aux sources Journal officiel du 20 avril 2007 - NOR : CTNX0710138K Vocabulaire de l’informatique (liste de termes, expressions et définitions adoptés) Build 2017 : après Ubuntu, Fedora et SUSE annoncés sur Windows 10, les distributions Linux seront également disponibles sur Windows Store L’année dernière, Microsoft a créé la surprise et surtout un peu apaisé ses détracteurs dans le monde du logiciel libre et open source, lorsque le géant de Redmond a annoncé l’arrivée de la distribution Ubuntu sur Windows 10. Cela a été rendu possible grâce à une collaboration avec Canonical qui a d’abord permis le support du Shell Bash, puis la création du WSL (Windows Sub-system for Linux) qui est en fait une couche de compatibilité pour l’exécution de binaires Linux de manière native sur Windows 10. Ce support a débarqué dans la mise à jour anniversaire de Windows 10, sortie en août dernier, et depuis lors Microsoft a continué à travailler pour offrir une expérience Ubuntu native sur Windows 10. Mais qu’en est-il des autres distributions Linux populaires ? C’est à cette question que Microsoft a bien voulu répondre lors de la deuxième journée de sa conférence pour les développeurs, la Build 2017. Ubuntu sur le Windows Store

Double licence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Habituellement, une œuvre est protégée par une licence qui spécifie un seul ensemble de conditions auxquelles un utilisateur doit se conformer pour utiliser l'œuvre. Dans le cas d'une licence double, deux ensembles de conditions sont spécifiés par le tenant du droit d'auteur et un utilisateur peut choisir de se conformer à l'un ou à l'autre des ensembles de conditions pour utiliser l'œuvre. De telles licences sont particulièrement fréquentes dans le domaine des œuvres libres.

GNU Hurd GNU Hurd est un ensemble de programmes et de bibliothèques servant de base au système d'exploitation GNU. Commencé vers 1990, il s'agit d'un logiciel libre soumis à la licence GNU GPL. Le but recherché est de remplacer les fonctionnalités d'un noyau de type UNIX, tout en maintenant une large compatibilité avec ceux-ci. Il respecte autant que possible les spécifications POSIX, tout en évitant les restrictions d'action arbitrairement imposées à l'utilisateur. Son nom est un double acronyme récursif, « Hurd » signifiant « Hird of Unix-Replacing Daemons », et « Hird » « Hurd of Interfaces Representing Depth » et un jeu de mots avec la proximité du mot "herd", qui signifie troupeau en anglais. Architecture à micro-noyau[modifier | modifier le code]

Licence propriétaire, open source ou libre, quels avantages et inconvénients pour lancer un nouveau logiciel ? Les logiciels libre et open source n’ont pas vocation à remplacer les logiciels propriétaires qui continueront d’exister. Un rééquilibrage entre les deux modèles s’opère actuellement et voit par conséquent l’open source et le libre prendre des parts de marché. Ce rééquilibrage conduira, il faut le souhaiter à une adoptions plus large des formats et protocoles ouverts. Logiciels propriétaires Le choix d’une licence propriétaire procure les avantages suivants : Distribution Linux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une distribution Linux, appelée aussi distribution GNU/Linux pour faire référence aux logiciels du projet GNU, est un ensemble cohérent de logiciels, la plupart étant logiciels libres, assemblés autour du noyau Linux. Définition[modifier | modifier le code] GNU/Linux et l'immense majorité des logiciels contenus dans une distribution sont libres, mais libre ne veut pas dire gratuit, même si les logiciels libres sont généralement distribués gratuitement. Ainsi, lorsque l'on achète une distribution GNU/Linux, le prix payé est celui du média, de la documentation incluse et du travail effectué pour assembler les logiciels en un tout cohérent. Toutefois, pour se conformer aux exigences des licences utilisées par ces logiciels, les entreprises qui éditent ces distributions acceptent de mettre à disposition les sources des logiciels sans frais supplémentaires.

L'économie du logiciel libre On réduit souvent le logiciel libre à son caractère gratuit, c'est beaucoup plus que cela. L'essor du logiciel libre permet le développement de nouveaux modèles économiques. Comme nous le rappelle la FSF, rien n'interdit de vendre un logiciel libre mais les libertés fondamentales du logiciel libre inscrites dans leurs licences rendent caduque toute tentative de spéculation sur ces produits. En clair je peux tout à fait vendre très cher un logiciel libre mais je ne peux empécher personne de le vendre à prix coûtant voire de le donner. Pour autant le développement des logiciels libres a un coût : de nombreux développeurs s'impliquent de manière bénévole mais leur temps limité, c'est donc une denrée rare et précieuse.

La première jurisprudence française relative à une licence GNU C'est la première fois qu'un tribunal français légifère sur un litige relatif à la cession d'un logiciel libre. Cette jurisprudence ne consacre pas la validité de la licence GNU-GPL, mais elle met en lumière les risques juridiques et économiques liés à l'utilisation des licences de type copyleft. Même si elle ne consacre pas la validité en droit français et l'opposabilité de la licence de logiciel libre GNU/GPL, la décision rendue par le Tribunal de grande instance de Paris le 28 mars 2007 (TGI Paris, 3ème chambre, 1ère section, 28 mars 2007, Educaffix c/ CNRS, Université Joseph Fourier et autres) est remarquable en ce qu'elle est la première à se pencher sur les conséquences juridiques de l'association d'un logiciel « propriétaire » objet d'une cession à un logiciel libre. Avant d'analyser la véritable portée de ce jugement et ses incidences sur l'utilisation des licences de logiciels libres (B), il conviendra d'effectuer un bref rappel des faits de l'espèce (A). A.

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