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Le Social Business.fr « Des idées qui changent le monde

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Entrepreneuriat social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon Amandine Barthélémy et Romain Slitine[1], cette forme d'entrepreneuriat, au service de l'intérêt général, recouvre l’ensemble des initiatives économiques dont la finalité principale est sociale ou environnementale et qui réinvestissent la majorité de leurs bénéfices au profit de cette mission. L'entrepreneuriat social est apparu au cours des années 1990 en Europe et aux États-Unis avec des approches différenciées. En France, les entrepreneurs sociaux sont fédérés au sein du Mouvement des entrepreneurs sociaux (MOUVES). Ce mouvement définit ainsi l'entrepreneuriat social : « Les entreprises sociales sont des entreprises à finalité sociale, sociétale ou environnementale et à lucrativité limitée. Elles cherchent à associer leurs parties prenantes à leur gouvernance[2] ». En France, le concept d'entrepreneuriat social permet d'appréhender le secteur de l'économie sociale et solidaire en insistant sur le rôle des entrepreneurs.

Artemisia Cultural Fit in the Nonprofit Sector: A Conversation with Brian O’Connell A candidate for a leadership or management role can have the right credentials, experience, and accomplishments, but without the right cultural fit, she/he can fall flat on the job. This especially is true in the nonprofit sector, where cultural fit is highly regarded and can often trump a 100 percent match in skills and experience, according to the recent Bridgespan study, “Finding Leaders for America’s Nonprofits.” To better understand cultural fit in nonprofit organizations the Bridgespan Group, invited Brian O’Connell, author of Fifty Years in Public Causes: Stories From a Road Less Traveled, and cofounder and president emeritus of Independent Sector, the U.S. umbrella group for voluntary initiatives and philanthropy, to share his perspective. Can you describe the culture of the nonprofit sector and why cultural fit is such an important factor in the hiring process? Brian O’Connell: The sector as a whole has a culture of public service of citizens. O’Connell: By all means yes.

www.monitorinstitute.com/impactinvesting/documents/InvestingforSocialandEnvImpact_FullReport_004.pdf Dans le Social Business, le bisounours c’est peut être l’entreprise ! Résumé : Que ce soit en interne avec ses collaborateurs ou en externe avec ses clients, un des piliers des projets “sociaux” ou “2.0″ de l’entreprise est le besoin des collaborateurs et clients pour davantage de proximité voire d’intimité avec elle et entre eux. Ce qu’on traduit en termes d’engagement et, bien sur de communautés. Mais ce ressort est il si pertinent ? Il semble que, si communauté il doit y avoir, entreprises et clients ne se comprennent pas sur le rôle que chacun doit y tenir, voire sur la légitimité de la présence des premières dans le dispositif. Parmi les postulats qui sous-tendent nombre de logiques “sociales” ou “2.0″ dans l’entreprise, il en est un que l’on retrouve de manière quasi-systématique et que tout le monde semble tenir pour acquis. On aurait pu croire que l’entreprise, rationnelle et froide, aller camper sur ses positions…mais il n’en est rien. Il y a quelques temps une enquête réalisée par IBM a jeté un beau pavé dans la marre. Google+

About the Social Business Certificate - HEC Paris Context: Extreme poverty continues to exist Malnutrition, insalubrious living conditions, illiteracy: there are multiple layers to poverty. Today, 2.5 billion people (30% of the world's population) live on less than $2 US per day. If nothing is done by 2050, 50% of the world population will be living below the poverty level. In developing countries: - Major future issues linked to current environmental and demographical changes such as global warming, a strain on natural resources and loss of biodiversity are foreseeable.- Extreme poverty in numerous countries will continue. In developed countries, like France: - 8 million people still live below the poverty level - 2 million of whom are children- Individuals are often ill-equipped to react when confronted by a demanding economic system- A critical state of affairs exists in certain businesses, in deprived city areas and in rural zones threatened by desertification. Missions and Objectives Participants Program Its aims are:

Le média de toutes les solidarités Le projet « Entrepreneurship World Tour // News: Entrepreneurship World Tour devient YAPLUKA // Suite au succès du projet Entrepreneurship World Tour et à l’analyse réalisée sur le terrain, j’ai décidé de poursuivre cette activité dans le cadre d’une création d’entreprise, et d’élargir le service proposé aux entrepreneurs français à l’étranger et aux étudiants/jeunes diplômés. C’est la naissance de YAPLUKA. L’objectif est double: 1) Offrir une nouvelle alternative aux étudiants et jeunes diplômés, en leur faisant découvrir le monde de la TPE et PME, à travers la réalisation d’une mission auprès d’un entrepreneur, à l’international; (les missions peuvent se faire sous forme de stages, V.I.E ou emplois, mais sont toutes dans une logique "entrepreneuriale") 2) Trouver des profils "apprentis entrepreneurs" (polyvalents, compétents, avec un esprit d’initiative, etc…) adaptés aux besoins exigeants de recrutement des entreprises françaises implantées à l’étranger. La valeur ajoutée du service ? // Le projet Entrepreneurship World Tour//

Le Social Business selon le Pr Yunus Le Social Business selon le Pr Yunus Le réseau de social businesses que danone.communities soutient est directement inspiré de l’action du professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006. Créateur de la première banque de micro-crédit capable d’agir à grande échelle et de soutenir près de 2,5 millions de personnes pauvres, Muhammad Yunus a très clairement défini ce qu’est le social business et en quoi il se distingue d’une entreprise classique : son activité répond à une cause sociale son activité doit être économiquement rentable pour être durable. « Le Social business est mu par une « cause » plutôt que par le profit. Extrait d’une interview du Professeur Yunus avec la journaliste Emily Parker du Wall Street Journal (1er mars 2008).

The Blog About Us | Bamboo Finance Bamboo Finance invests in innovative companies addressing basic human needs where social and economic progress can be achieved simultaneously. Our focus is on the agribusiness, off-grid energy, healthcare and financial services sectors. We specialize in providing expansion-stage capital to companies with proven early success and a social mission track record. Our regional investment teams and senior advisors partner with companies as board members offering guidance on national and regional growth strategies, distribution channel development, technology deployment, capital structuring and social and environmental impact measurement and management. Founded in 2007, Bamboo Finance has $290M AUM representing a portfolio of 33 direct investments operating in more than 20 emerging and frontier market countries with a track record of financial returns and value creation.

Pour Yunus, le social business ne remplacera pas le business | Rue89 « Quinze minutes, pas une de plus », m’a annoncé Léa, ma co-réalisatrice, folle de joie. Quinze minutes que nous attendions depuis deux ans, quinze minutes qui représentent presque l’aboutissement de notre documentaire « Le Printemps des bonzaïs », quinze minutes d’interview exclusive avec le professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel de la paix 2006 et inventeur du microcrédit. Cela fait près de deux ans maintenant que nous courons après une interview du professeur, depuis la sortie de son livre « Vers un nouveau capitalisme », dans lequel il théorise une nouvelle forme de business, le « social business ». L’objectif : maximiser l’impact social, le profit n’y est plus une fin, mais une contrainte. Jusqu’ici, toutes nos requêtes sont tombées à l’eau, ou se sont perdues dans les couloirs de la Grameen Bank. Pourquoi comparer les pauvres aux bonzaïs ? Avant l’interview, nous relisons une dernière fois nos 10 questions, bien que dans nos têtes 150 autres se bousculent...

Klassentreffen - french business school Les idées et projets qui émergeront de cetévénement seront transmis par le GrameenCreative Lab à la Commission des NationsUnies. Ils pourront aussi être directementdéveloppés par les jeunes qui porteront leprojet. f érentset leurs di érentes organisations. Qu’est ce que le grameen creative lab ? Le GCL (www.grameencreativelab.com) est néd’une initiative du Professeur MuhammadYunus et de Hans Reitz. Il s’agit d’une jointventure entre le Centre Yunus au Bangladeshet Circ-responsabilité, un cabinet de conseilallemand en RSE. :-en encourageant l’entrepreneuriat social et,-à travers la mise en place de joint-venturesavec des multinationales comme ce fut le caspar exemple entre la Grameen et BASF en2009.Hans Reitz dirige l’organisation qui a étémandatée en février 2011 par les NationsUnies . : faire contribuer la génération Y à la réalisation des objectifs duMillénaire à travers le Social Business. Comment encourager vos étudiants às’inscrire dans cette dynamiqueinternationale ? fraisd’inscription . réseaux

Informations - Le Social Business ou l'oxymore heureuse La naissance du social business : l'idée du prix Nobel de la paix Muhammad Yunus L'idée est simple, encore fallait-il l'avoir ! C'est Muhammad Yunus, économiste, entrepreneur et prix Nobel de la paix 2006 qui en est à l'origine. Muhammad Yunus est parti d'un constat simple. Il ne faut pas confondre charity business et social business. A l'heure de la mondialisation, ce modèle économique présente un avantage de premier plan : il est participatif. La Grameen* Bank : du concept social à la réalité économique La conscience sociale de Mohammad Yunus, réactivée par la misère des villageois vivant à proximité de l'université où il enseignait alors, a ainsi trouvé une application économique. L'application Nord/ Sud du modèle Social Business et son équivalent en France : l'ADIE Le Social Business est régi par un cadre législatif particulier qui ne permet pas encore une application en France ou en Europe. Focus sur Ashoka, acteur mondial du microcrédit Le « SWEB »

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