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Grameen Creative Lab – passion for social business

Grameen Creative Lab – passion for social business

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Without Model, Tool box Au fil des réflexions et des événements, nous avons développé des formats d’ateliers, conçu et rassemblé des outils et conçu des jeux, on vous les présente ici. Notre intention est de les mettre en format ouvert pour que chacun puisse les réutiliser / modifier. Vous trouverez donc ici une description et des exemples pour chaque format d’atelier et quelques repères et méthodes pour travailler sur le modèle économique. Klassentreffen - french business school Les idées et projets qui émergeront de cetévénement seront transmis par le GrameenCreative Lab à la Commission des NationsUnies. Fonctionnement des SIB Dans cette période ou les restrictions budgétaires sont plus que jamais d’actualité, en particulier dans bon nombre de pays européens, une nouvelle source de financement se développe depuis quelques années : les Social Impact Bonds (traduire : Obligations à Impact Social). Que sont les Social Impact Bonds (SIB) ? Les Social Impact Bonds, aussi connus sous les noms de « Pay for Success Bonds » ou « Social Benefits Bonds », sont des programmes permettant de lever des fonds privés afin de financer des actions sociales publiques. En d’autres termes, les SIB sont un type de prêts, accordés par des organismes privés aux gouvernements, dans le but de financer des projets sociaux. Dans la pratique, lorsque les projets financés atteignent un certain degré de maturité, un évaluateur indépendant est chargé de de déterminer si les objectifs du projet initialement fixés ont été atteints. Le schéma suivant synthétise le fonctionnement des Social Impact Bonds :

Et si soutenir Yunus avait été contre-productif? Plus de trois millions et demi de personnes ont signé une pétition de soutien à Muhammad Yunus et parmi lesquelles de nombreuses autorités ou leaders de toute obédience idéologique, culturelle, politique ou religieuse, des capitaines d’industrie, des responsables de fondation ou d’association, d’organisations internationales, des journalistes, des universitaires. Ce mouvement de masse en faveur d’une des figures les plus emblématiques du microcrédit, mouvement symbolisé aussi dans certaines villes par des chaînes humaines, peut rassurer quant à l’appui porté au secteur; ceci dans un contexte où toute forme de microcrédit n’est plus spontanément reconnue comme une bonne pratique et où certains décideurs, certains médias et certains chercheurs interrogent, non sans raison, son efficacité, en particulier à la suite de révoltes de clients au Nicaragua, au Pakistan ou en Andhra Pradesh. Cristallisation des tensions Un an pour prévoir sa succession Médiatisation du microcrédit

Festival francophone Le temps des communs Ce sont de grands inconnus, et pourtant nous vivons tous grâce à eux. Ils sont au fondement même de notre vie collective. Ce sont les biens communs. L’air, l’eau, les savoirs, les logiciels et les espaces sociaux, et bien d’autres choses qui rendent possible la vie quotidienne et le bon fonctionnement de l’économie. De nombreux biens communs sont cependant menacés – ils sont ôtés à la collectivité, commercialisés, détruits de manière irréversible.

"For-profit" ou "non-profit": est-ce vraiment la question? Entreprise sociale ou association, quel modèle choisir? Longtemps, les associations et les ONG ont été critiquées sur trois points: l’"assistanat" qu’elles engendrent, la part des subventions qu’elles utilisent pour leurs besoins propres et le manque de pérennité financière des projets qu’elles mettent en œuvre. L’approche "social business" permet en apparence de résoudre ces trois critiques: l’organisation étant une entreprise, les frais de structure sont plus facilement "acceptés"; ensuite, les revenus tirés du paiement du service et des produits par les bénéficiaires contribuent à améliorer la pérennité financière du projet et des ses activités; enfin, le modèle encourage une plus grande responsabilisation du bénéficiaire qui se sent davantage concerné et investi au travers de son acte de paiement (qu’il couvre les frais ou qu’il soit symbolique). Pour autant, d’autres problématiques se posent.Tout d’abord, cette approche est limitée. On le voit, la question est complexe.

Le prix « Nobel » à Elinor Ostrom : une bonne nouvelle pour la théorie des biens communs L'attribution du prix "Nobel" d'économie à Elinor Ostrom est une excellente nouvelle pour le développement d'une réflexion politique et sociale adaptée aux défis et aux enjeux du XXIe siècle. Le prix «·Nobel » d'économie a été décerné ce matin à Elinor Ostrom et Oliver Williamson. Leurs travaux, quoique très différents, portent non plus sur la modélisation économique, mais sur le « retour au réel ». Pourquoi devenir entrepreneur social ? LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Nicolas Hazard, président du Comptoir de l'innovation, directeur du Groupe SOS Devenir entrepreneur social ne nécessite pas d'avoir l'étoffe d'un héros, ni d'avoir été touché par la grâce. Comme pour n'importe quel entrepreneur, c'est l'inaliénable envie de concrétiser un projet qui est à l'origine de la démarche. Joseph Schumpeter (1883-1950), qui n'était pas franchement un entrepreneur social, est à ce titre l'auteur d'un texte empreint d'une incroyable modernité sur les motivations de l'entrepreneur (Théorie de l'évolution économique, 1911).

Innovation sociale: l'économie de demain? Il y a innovation et innovation Nous vivons aujourd’hui, dit-on, dans le monde de Joseph Schumpeter, qui avait mis en évidence les cycles de création-destruction animant l’économie capitaliste. L’économiste autrichien pointait notamment deux facteurs de renouvellement: l’innovation technologique et le rôle des entrepreneurs. L’innovation technologique recouvre plusieurs formes: création d’un produit, nouveau procédé de production, nouvelle organisation de la production, nouveau marché ou nouvelle source de matière première ou d’énergie. Innovation sociale - Emploi, affaires sociales et inclusion - Commission européenne Définition L'innovation sociale consiste à élaborer de nouveaux projets, services et modèles afin de mieux répondre aux questions sociales. Les citoyens et les partenaires du secteur privé, notamment la société civile, sont invités à apporter leur contribution pour améliorer les services sociaux. Les défis Face à certaines questions essentielles, l'innovation sociale a un rôle central à jouer:

Social et business: vers la création de valeur partagée ISR, ESS, RSE, BoP… dans la galaxie portant les aspirations à une "autre économie" (terme consacré par les États Généraux de l’ESS tenus du 17 au 19 juin au sein du symbolique Palais Brongniart à Paris), les acronymes et le jargon ne manquent pas. Entre visions et passions, certitudes et pragmatisme. Dans le foisonnement d’initiatives, de concepts et d’intervenants… il est parfois bien difficile, pour les acteurs de l’économie “traditionnelle”, de trier, de se repérer, de comprendre qui est qui et qui fait quoi. L’adhésion instinctive au concept d’entreprise sociale cache une vision encore floue du secteur, des doutes sur la viabilité de ses acteurs, sur leur capacité à oeuvrer à large échelle. Et le fait que le mouvement se soit trouvé des porte-parole de choix issus de la Résistance (Claude Alphandéry, fondateur de France Active, le philosophe et sociologue Edgar Morin ou encore l’indigné Stéphane Hessel) risque de renforcer le sentiment de village d’irréductibles, de classe à part.

Quel rôle pour le secteur privé dans le développement? - Dhaka, au Bangladesh, en 2012. REUTERS/Andrew Biraj - Ce 25 septembre, les Nations unies débattent des priorités du nouveau programme de développement qui fera suite, en 2015, aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). D’ores et déjà émerge fortement dans le rapport du Secrétaire général de l’ONU, l’idée de se doter d’un «agenda de développement universel». On ne peut qu’applaudir cette volonté d’articuler, dans une approche cohérente, lutte contre la pauvreté dans les pays du Sud, et remise en question du mode de développement du Nord dont l’«empreinte» sociale, économique et environnementale sur le reste du monde aggrave la pauvreté et les inégalités.

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