background preloader

La littérature fantastique

La littérature fantastique
De tous temps, la littérature s'est nourrie de récits occultes, de légendes, de contes faisant intervenir la magie, le surnaturel, l'étrange. Au Moyen-Age, on parle de "merveilleux" parfois lié aux questions religieuses, comme dans Merlin de Boron, où se mêle légendes du roi Arthur et imaginaire chrétien, on parle d'ailleurs de "merveilleux chrétien". D'ailleurs cette matière sera reprise par Perrault dans ses contes de fées au XVIIe siècle. Mais la grande différence entre le merveilleux et le fantastique, qui n'apparaît qu'à la fin du XVIIIe avec l'ère industrielle, vient du fait que dans les récits merveilleux, le surnaturel et l'irrationnel sont d'emblée acceptés par le narrateur et les personnages. Alice au pays des merveilles, Le Petit prince appartiennent au domaine du merveilleux. Naissance du fantastique européen En France, la première apparition du fantastique s'illustre donc à travers l'oeuvre de Cazotte (1720-1792), Le diable amoureux. Related:  LITTERATURE FANTASTIQUE LE DIABLE

Presse-Paris - Le Petit Journal, pionnier de la presse populaire Le pionnier de la presse populaire Bon marché, proche du peuple et apolitique. Premier quotidien populaire a atteindre le million d’exemplaires, le Petit Journal a fait de la presse un produit de consommation courante sous la IIIè République. Un succès dont les quotidiens nationaux d’aujourd’hui pourraient s’inspirer pour redresser la chute de leur lectorat. Existe-t-il une recette garantissant le succès du journal ? A l’heure ou la presse quotidienne nationale traverse une crise financière et du lectorat, cette question qui a traversé l’histoire des médias se pose avec d’autant plus acuité. Mais surtout, il est le premier journal axé sur le sensationnel et le fait divers qui attirent le chaland. Mais aucun ne réussit à égaler son art de mélanger le macabre et l’instructif, de jouer de l’indignation ou de l’enthousiasme moralisant, ses romains-feuilletons mais aussi le ton de confidence de la chronique en Une de Thomas Grimm, pseudonyme collectif de la rédaction.

Les contes oubliés de Théophile Gautier Petit rappel sur le genre de ces contes. Avec le Fantastique, l'étrange fait irrpution dans le réel. L'hésitation entre la réalité et l'imaginaire est entretenue jusqu'au bout. A dix-neuf ans, Théophile Gautier rédige un article à la gloire d'Hoffmann, auteur fantastique allemand alors à peine connu en France. Dans ses contes, Théophile Gautier détourne la réalité pour la remettre en question. Au-delà de cet humour incisif, percent les préoccupations de l'homme du XIXème siècle : regret de ne pouvoir échapper aux limites de la condition humaine, besoin d'évasion dans l'imaginaire qui échappe à la mort et au temps. Si au fil des années, le genre de ses romans et de sa poésie a changé (romantique à ses début, il est ensuite devenu fondateur du mouvement de l'Art pour l'Art), Théophile Gautier est toujours resté fidèle aux contes fantastiques. Quelques résumés et citations : » La Cafetière : Un jeune homme épuisé par un trajet éprouvant voit les objets inanimés prendre vie autour de lui.

extraits_du_livre_le_Fantastique.pdf Works - Tales - William Wilson (reprint) ­ [page 417:] What say of it? what say [[of]] CONSCIENCE grim, That spectre in my path? Chamberlain’s Pharronida. LET me call myself, for the present, William Wilson. I would not, if I could, here or to-day, embody a record of my later years of unspeakable misery, and unpardonable crime. I am the descendant of a race whose imaginative and easily excitable temperament has at all times rendered them remarkable; and, in my earliest infancy, I gave evidence of having fully inherited the family character. My earliest recollections of a school-life, are connected with a large, rambling, Elizabethan house, in a misty-looking village of England, where were a vast number of gigantic and gnarled trees, and where all the houses were excessively ancient. It gives me, perhaps, as much of pleasure as I can now in any manner experience, to dwell upon minute recollections of the ­[page 419:] school and its concerns. The house, I have said, was old and irregular. But the house!

Le Chevalier double collectionLe Chevalier doubleThéophile GautierA. Lemerre1897ParisCLe Chevalier doubleGautier - Œuvres de Théophile Gautier, tome 1.djvuGautier - Œuvres de Théophile Gautier, tome 1.djvu/1417-432 Qui rend donc la blonde Edwige si triste ? Du coin de sa paupière une grosse larme roule sur le duvet de sa joue, une seule, mais qui ne tarit jamais ; comme cette goutte d’eau qui suinte des voûtes du rocher et qui à la longue use le granit, cette seule larme, en tombant sans relâche de ses yeux sur son cœur, l’a percé et traversé à jour. Edwige, blonde Edwige, ne croyez-vous plus à Jésus-Christ le doux Sauveur ? Hélas ! L’étranger était beau comme un ange, mais comme un ange tombé ; il souriait doucement et regardait doucement, et pourtant ce regard et ce sourire vous glaçaient de terreur et vous inspiraient l’effroi qu’on éprouve en se penchant sur un abîme. Enfin le maître chanteur put partir ; un petit sourire bleu venait de dérider la face du ciel. Oluf a bientôt quinze ans. Hélas !

Related: