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Cinéma italien: giallo, le genre jaune devant, sanglant derrière Si noire est la série policière française, l’Italie elle a choisi le jaune (giallo) pour recouvrir les jaquettes des séries policières en vogue dès les années 1920. Les romans d’Agatha Christie ou de Simenon furent ainsi associés à cette couleur. Ces ouvrages aussi nommés «Whodunit», ressemblent à ces parties de Cluedo où l’enjeu de lecture se résume à démasquer le tueur. Tous les protagonistes apparaissent successivement comme des suspects potentiels, dynamisant l’intrigue et le suspense jusqu’à la révélation finale dans les dernières pages (les fameuses cinq dernières minutes). Forts de cette culture populaire, quelques cinéastes se penchent au début des années 60, sur la viabilité de transposer à l’écran ce dispositif narratif simple mais rudement efficace. Le premier à s’y coller s’appelle Mario Bava.

L'Ecran Fantastique : critiques de films Retrouvez toutes les critiques de films par "L'Ecran Fantastique" Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles. Critique de Yann Lebecque Le résultat mêle un certain classicisme et une belle construction des personnages à une efficacité narrative lorgnant du côté des meilleurs films d'action. (...) "47 Ronin" constitue un pur divertissement, superbement mis en image. La critique complète est disponible sur le site Critique de Nathalie Dassa

Le blog du Cinéphile Amateur - Les séances de Mr Vladdy samedi 26 avril 2014 Dernières programmations en date Par Mr Vladdy le samedi 26 avril 2014, 00:26 - General Pleasantville John Carpenter a essayé de se souvenir de deux-trois trucs sur ses bandes-son John Carpenter et Alan Howarth. John Carpenter ne se laisse pas emmerder. Ni par Michael Myers dans Halloween, ni par le ballon de volley géant de Dark Star, ni par les créatures extraterrestres de They Live. Catégorie:Film par réalisateur Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. D'autre part, les sous-catégories ne devront en aucun cas être catégorisées dans des catégories du type "cinéma national" puisque la nationalité du réalisateur n'est pas obligatoirement liée à la nationalité des films qu'il réalise (par exemple Wim Wenders a fait des films allemands ou américains). Par contre, des sous-catégories du type Catégorie:Film par réalisateur américain doivent être créées pour une meilleure arborescence de la catégorie, et ces sous-catégories - et uniquement celles-ci - peuvent être incluses dans les catégories du type "cinéma national" et "réalisateur national" (mais pas dans "film national"). Dans le cas d'une nouvelle sous-catégorie nationale, merci de rédiger une introduction sur le modèle français. Certains réalisateurs peuvent avoir changé de nationalité au cours de leur vie (soit une choix personnel soit la disparition de leur pays d'origine) donc peuvent apparaître dans plusieurs sous-catégories.

Jozef Siroka J’ai toujours vu Robert Altman comme un bon ami du cinéphile honnête. Souvent, il va nous faire passer un sacré bon temps, et d’autres fois la soirée sera un peu plus terne, mais peu importe le résultat, l’on sait qu’il a toujours fait son travail avec intégrité, générosité, et une passion peu commune pour le métier; toutes ses oeuvres respirent une chaleur humaine qui est impossible à simuler. D’ailleurs, un moyen ou mauvais film d’Altman est presque toujours meilleur qu’un moyen ou mauvais film fait par bon nombre d’autres cinéastes dits «de prestige» (exception faite peut-être de Beyond Therapy). Ami du public, certes, mais aussi fidèle complice des acteurs, qui le vénéraient.

Cinéma fantastique : l'exception culturelle française ? Comme vous vous en doutez sûrement, cette semaine Hollywood dicte sa loi face à la production française. D’un côté, les Wachowskis reviennent avec Cloud Atlas et Sam Raimi réalise Le Monde fantastique d’Oz sous la bannière de Mickey, quand du nôtre Christian Duguay fait trembler le monde avec Jappeloup, un film épique hippique porté par l’inénarrable Guillaume Canet. Il est de bon ton de vilipender le cinéma made in USA, mais qu’a-t-on à lui opposer, concrètement ? C’est l’occasion de se pencher sur les rapports qu’entretiennent les Français avec le genre fantastique. Le constat est sans appel au regard du box-office. En 2012, seuls 18 films français figurent parmi les 50 plus gros cartons, les autres sont tous américains.

Des pellicules plein la tête, par Christophe Carrière Au cours d’une enquête sur les 40% des films français n’ayant pas atteint, l’an dernier, les 10 000 entrées-France (à paraître mercredi), un des malheureux réalisateurs, dont j’avais vivement critiqué le travail, m’a déclaré : « Les journalistes cinéma sont des enfants qui passent leur vie à entrer dans un magasin de jouets trop rempli ». Traduction : on voit beaucoup trop de film pour en tirer un quelconque plaisir de spectateur et en apprécier la qualité. C’est tout le contraire. En ce qui me concerne, aller au cinéma est un bonheur sans cesse renouvelé, qui plus est en projection de presse où, aussitôt assis, le film démarre illico sans pub ni rien avant. Quant à l’appréciation, l’exigence est forcément plus grande rapport au nombre de films vus chaque semaine, justement.

John Carpenter nous dit tout ce qu'il n'a pas eu le temps de nous dire la dernière fois Bien qu’il ne repose que sur trois notes, le thème principal de la B.O. d'Halloween de John Carpenter reste, à ce jour, l'une des œuvres musicales les plus flippantes et les plus obsédantes jamais produites. Pour Kevin Bergeron, co-fondateur de Waxwork Records, un label spécialisé dans la réédition vinyle de bandes originales de films d'horreur, la force du morceau tient à peu de chose : « à chaque fois que je l'écoute, je retourne en enfance. Ça te suit, tu la reconnais dès les premières notes ». Kevin estime que Carpenter est « le plus punk des réalisateurs de films d'horreur », et même si voir du punk partout, surtout là où il n’y en a pas, est devenu un cliché assez pénible, il faut bien admettre qu’il a raison sur ce point, vu que dans une grande partie de ses films, Carpenter a assuré lui-même toutes les étapes de la production, du scénario à la réalisation en passant par la composition du score. Il est, techniquement, le plus DIY des réalisateurs Hollywoodiens. J'imagine.

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