background preloader

LE magazine du cinéma fantastique et de science-fiction

LE magazine du cinéma fantastique et de science-fiction
Related:  Science-Fiction et FantastiqueCinéma d'horreur, bis et fantastique

Les FUTURIALES 2011 John Carpenter a essayé de se souvenir de deux-trois trucs sur ses bandes-son John Carpenter et Alan Howarth. John Carpenter ne se laisse pas emmerder. Ni par Michael Myers dans Halloween, ni par le ballon de volley géant de Dark Star, ni par les créatures extraterrestres de They Live. Carpenter aime bien se mettre mal aussi. Noisey : J'aimerais vous parler de la bande-son de vos films. Vous souvenez-vous du matos utilisé pour Dark Star en 1974 ? Le EMS VCS-3. Vous connaissiez beaucoup de gens qui avaient accès à ces machines ? J'imagine que le coût et le temps étaient des facteurs importants. Et puis c'était LE son qui collait aux films de science-fiction, non ? Carrément. The Day The Earth Stood Still – Bernard Herrman. Forbidden Planet C'est dingue à quel point les sons électroniques peuvent être chargés d'émotions, comme s'ils mettaient à jour le désir des machines. Dans un tout autre genre, vous avez aussi écrit la chanson country de Dark Star, « Benson, Arizona ». Et vous avez préféré travailler seul avec un synthé ou avec des musiciens ?

Neil Gaiman's Journal Cinéma fantastique : l'exception culturelle française ? Comme vous vous en doutez sûrement, cette semaine Hollywood dicte sa loi face à la production française. D’un côté, les Wachowskis reviennent avec Cloud Atlas et Sam Raimi réalise Le Monde fantastique d’Oz sous la bannière de Mickey, quand du nôtre Christian Duguay fait trembler le monde avec Jappeloup, un film épique hippique porté par l’inénarrable Guillaume Canet. Il est de bon ton de vilipender le cinéma made in USA, mais qu’a-t-on à lui opposer, concrètement ? C’est l’occasion de se pencher sur les rapports qu’entretiennent les Français avec le genre fantastique. Le constat est sans appel au regard du box-office. En 2012, seuls 18 films français figurent parmi les 50 plus gros cartons, les autres sont tous américains. « Doit-on en conclure qu’il nous est impossible, à nous Français, de produire un cinéma de genre fantastique de qualité ? Car il n’existe pas à proprement parler de cinéma fantastique français. Résumé des épisodes précédents Pourtant, les choses s’annonçaient bien.

Site officiel du Grand Prix de l'Imaginaire Actualité du 10/04/2014 : les nominés du GPI 2014 ! Le GPI, ou Grand Prix de l'Imaginaire, est le prix français le plus ancien encore en activité – depuis 1974 – ainsi que le plus prestigieux consacré aux « littératures de l'Imaginaire ». Le terme « Imaginaire » recouvre l'ensemble de ces « mauvais genres » que sont la science-fiction, la fantasy, le fantastique, de même que diverses fusions de ces genres et encore les « transfictions » où, par exemple, quelques éléments « non-mimétiques » se glissent insidieusement au sein d'une littérature dite « générale ». Ce site, « réhabillé » en mai 2009 - merci à Perspectiv'Informatique - s'est enrichi d'un historique plus détaillé, avec notamment la liste de tous les finalistes depuis 1974 ! Cet historique est de plus illustré par des photographies des remises de prix (passez la souris dessus pour les agrandir), par des articles de journaux (idem pour les lire), par des vidéos (cliquez pour les voir)... Bonne visite et à bientôt...

John Carpenter nous dit tout ce qu'il n'a pas eu le temps de nous dire la dernière fois Bien qu’il ne repose que sur trois notes, le thème principal de la B.O. d'Halloween de John Carpenter reste, à ce jour, l'une des œuvres musicales les plus flippantes et les plus obsédantes jamais produites. Pour Kevin Bergeron, co-fondateur de Waxwork Records, un label spécialisé dans la réédition vinyle de bandes originales de films d'horreur, la force du morceau tient à peu de chose : « à chaque fois que je l'écoute, je retourne en enfance. Ça te suit, tu la reconnais dès les premières notes ». Kevin estime que Carpenter est « le plus punk des réalisateurs de films d'horreur », et même si voir du punk partout, surtout là où il n’y en a pas, est devenu un cliché assez pénible, il faut bien admettre qu’il a raison sur ce point, vu que dans une grande partie de ses films, Carpenter a assuré lui-même toutes les étapes de la production, du scénario à la réalisation en passant par la composition du score. Il est, techniquement, le plus DIY des réalisateurs Hollywoodiens. J'imagine.

Prix Imaginales | Imaginales 2011 Créé en mai 2002 à l'initiative de la Ville d'Epinal, le Prix Imaginales est le premier Prix exclusivement consacré à la fantasy en France. Il récompense à la fois des écrivains, des illustrateurs, des essayistes ou des traducteurs. Un jury composé de journalistes, de critiques et de spécialistes départage les meilleures œuvres de fantasy dans six catégories : roman francophone roman étranger (traduit) illustration jeunesse nouvelle prix spécial Les six lauréats reçoivent un prix doté. L'annonce des prix se fait début mai, afin de pouvoir, dans la mesure du possible, accueillir les auteurs récompensés aux Imaginales à Epinal. Jury 2014 Anne BESSON Jacques GRASSER (Président) Annaïg HOUESNARD (Secrétaire) Jean-Claude VANTROYEN Jérôme VINCENT Bernard VISSE Les nominés 2014 Catégorie Romans francophones Catégorie Roman étranger Catégorie Jeunesse Catégorie Nouvelle Catégorie Illustration Prix spécial du Jury Lauréats 2002-2013 Roman francophone : Gabriel KATZ, Le Puits des mémoires (Scrinéo)

Les Ingoruptibles | Films d'horreur, films fantastiques, films d'epouvante Le Prix Hugo Le prix HUGO est sans doute le plus prestigieux prix littéraire concernant la science-fiction. C’est également - hélas - un prix qui ne peut récompenser que les auteurs anglo-saxons. Il a été créé en 1953, et baptisé ainsi en hommage à l’auteur Hugo GERNSBACK [1884 - 1967], fondateur du premier mensuel de SF, Amazing Stories. Le prix Hugo est décerné, une fois par an, à l’occasion d’une Convention mondiale - la WorldCon - par vote des quelques 5 000 membres de la WSFS (World Science Fiction Society) et concerne une oeuvre publiée l’année précédente. L’ensemble des palmarès donne une assez bonne idée de la production, mais quelques grands noms manquent, et quelques autres apparaissent dont nous nous serions passé sans problème... Boneshaker de Cherie Priest The City & The City de China Miéville Julian Comstock : A Story of 22nd-Century America de Robert Charles Wilson Palimpsest de Catherynne M. Voici la liste complète des primés : "Exhalation" de Ted Chiang (Eclipse Two) Ellen Datlow

Cinéma italien: giallo, le genre jaune devant, sanglant derrière Si noire est la série policière française, l’Italie elle a choisi le jaune (giallo) pour recouvrir les jaquettes des séries policières en vogue dès les années 1920. Les romans d’Agatha Christie ou de Simenon furent ainsi associés à cette couleur. Ces ouvrages aussi nommés «Whodunit», ressemblent à ces parties de Cluedo où l’enjeu de lecture se résume à démasquer le tueur. Tous les protagonistes apparaissent successivement comme des suspects potentiels, dynamisant l’intrigue et le suspense jusqu’à la révélation finale dans les dernières pages (les fameuses cinq dernières minutes). Forts de cette culture populaire, quelques cinéastes se penchent au début des années 60, sur la viabilité de transposer à l’écran ce dispositif narratif simple mais rudement efficace. Le premier à s’y coller s’appelle Mario Bava. publicité L’arrivée de la couleur permet à Bava de créer l’écrin chromatique parfait pour le giallo. Gants de cuir noir, imperméable noir, chapeau et même masque. Giallo 2.0

Le Prix Locus Le Prix Locus a été créé en 1971 par Charles N. Brown. Il est décerné chaque année par les lecteurs de la célèbre revue américaine de science-fiction Locus, fondée elle en 1968. Voté par un panel aussi important que celui des Prix Hugos, il reflète les goûts du lectorat de SF américain. Nous n’indiquons dans cette page que les prix de la catégorie "Roman". La liste des nommés pour les Prix Locus 2010 a été rendue publique. Voici la liste des 5 heureux élus pour chacune des principales catégories : Science Fiction Novel The Empress of Mars de Kage Baker (Subterranean ; Tor) Steal Across the Sky de Nancy Kress (Tor) Boneshaker de Cherie Priest (Tor) Galileo’s Dream de Kim Stanley Robinson (HarperVoyager ; Ballantine Spectra) Julian Comstock : A Story of 22nd-Century America de Robert Charles Wilson (Tor) Fantasy Novel First Novel Young-Adult Novel Novella Novelette "By Moonlight" de Peter S. Short Story ROMAN SF : Anathem de Neal Stephenson ROMAN FANTASY : Lavinia de Ursula K.

Une introduction aux films d'horreur, par Alexandre Aja Illustration : Donnie Ka Depuis l’apparition conjointe du pop-corn en sachet micro-ondable et de la critique Internet pour tous, n’importe quelle personne sur Terre est en mesure de dresser une liste de ses films d’horreurs préférés et de la soumettre au reste du monde. Si le reste du monde a généralement tendance à s’en moquer, on se demande fréquemment ce que les réalisateurs spécialisés dans l’horreur peuvent eux-mêmes regarder pour que leurs cerveaux malades accouchent régulièrement de bonnes idées. Alexandra Aja est un réalisateur français connu pour avoir mis en scène des tueurs en série armés de rasoirs, des mutants victimes d’irradiations nucléaires et des piranhas préhistoriques. On en a profité pour s’entretenir avec le réalisateur et lui demander de nous parler de ses films d’horreurs préférés, qui s’avèrent être exactement les mêmes que tout le monde. SHINING, STANLEY KUBRICK (1980) Il y a plusieurs niveaux de lecture sur ce film, c’est une œuvre qui mélange les genres.

Related: