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William Blake

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Présentation de William Blake par l' association William Blake - association qui sert à faire connaitre William Blake à travers le monde et présenter son travail - William Blake - L'Association à Nérac Aujourd’hui, André Furlan, artiste français, historien de l’art, chercheur indépendant, de culture française certes mais aussi anglophile, a en sa possession une œuvre originale et unique du génie William Blake. Il s’agit là d’une œuvre importante dans la carrière artistique de Blake, de par l’originalité, le nombre d’années passé, les études nécessaires pour sa réalisation qui se révèle très différente du tableau final d’Hogarth. Cette œuvre est constituée de trois éléments distincts : - tout d’abord une grande gravure de William Blake, représentant « The Beggar’s opera », acte III. Il s’agit de la gravure finale. Nous ne disposions jusqu’à lors dans les musées et chez les collectionneurs que de travaux d’étape. - par ailleurs, l’œuvre est pourvue d’un encadrement sculpté, de bois doré à l’or fin, ayant pour concept celui d’une boîte. - enfin, et c’est là peut-être le plus beau de cette découverte, A.

Arts - Romantics blake job Blake, William · William Blake: A POISON TREE · Vertaling Cornelis W. Schoneveld van William Blake’s gedicht: London · Photos & poetry: Ton van Kempen, Autumn 4 · Hans Hermans Natuurdagboek: William Blake’s Songs of Innocence & Experience · William Blake Poetry William Blake Was angry with my friend: I told my wrath, my wrath did end. I was angry with my foe: I told it not, my wrath did grow. And I watered it in fears, Night and morning with my tears; And I sunnèd it with smiles, And with soft deceitful wiles. And it grew both day and night, Till it bore an apple bright; And my foe beheld it shine, And he knew that it was mine, And into my garden stole, When the night had veiled the pole: In the morning glad I see My foe outstretched beneath the tree. William Blake poetry kempis.nl poetry magazine More in: Archive A-B , Blake, William London (From: Songs of Experience) I wandered through each chartered street, Near where the chartered Thames does flow, A mark in every face I meet, Marks of weakness, marks of woe. Londen W.

William Blake, The gost of flea William Blake William Blake (28 November 1757 – 12 August 1827) was an English poet, painter and printmaker. Largely unrecognised during his lifetime, Blake is now considered a seminal figure in the history of the poetry and visual arts of the Romantic Age. His prophetic poetry has been said to form "what is in proportion to its merits the least read body of poetry in the English language".[1] His visual artistry led one contemporary art critic to proclaim him "far and away the greatest artist Britain has ever produced".[2] In 2002, Blake was placed at number 38 in the BBC's poll of the 100 Greatest Britons.[3] Although he lived in London his entire life (except for three years spent in Felpham),[4] he produced a diverse and symbolically rich oeuvre, which embraced the imagination as "the body of God"[5] or "human existence itself".[6] Early life[edit] 28 Broad Street (now Broadwick Street) in an illustration of 1912. Blake was born here and lived here until he was 25. Apprenticeship to Basire[edit]

Samuel Palmer, angel and devil Samuel Palmer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. §Œuvres[modifier | modifier le code] Le pommier magique v.1830, encre brune et aquarelle, 17 x 28 cm, Cambridge, Fitzwilliam Museum. §Bibliographie[modifier | modifier le code] Lister, Raymond (1988). §Liens externes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Samuel Palmer, sur Wikimedia Commons Samuel Palmer Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ». Peintre anglais (Londres 1805 – Reigate, Surrey, 1881). Il est surtout célèbre pour les paysages exécutés au début de sa carrière, qui dénotent une exceptionnelle imagination romantique et visionnaire. Il est représenté notamment à Londres (British Museum ; V.

Le Paradis perdu (John Milton) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Couverture de la première édition Le Paradis perdu (Paradise Lost en anglais) est un poème épique écrit par le poète anglais John Milton en 1667. Publié à l'origine en dix parties, « Divine Comédie du puritanisme »[1] l'ouvrage est rédigé en vers non rimés. Une deuxième édition suivit en 1674, réorganisée en douze parties afin de rappeler l'Énéide de Virgile et agrémentée de révisions mineures. Le poème traite de la vision chrétienne de l'origine de l'Homme, en évoquant la tentation d'Adam et Ève par Satan puis leur expulsion du jardin d'Éden. Lucifer, l’ange déchu, vient d’être vaincu par les armées divines. Vers célèbre: « Mieux vaut régner en enfer que servir au paradis » (Livre I 263-264 ; dans la traduction de Chateaubriand) Le texte est mentionné dans le film Seven de David Fincher. Paradis perdu par John Milton (traduction de Chateaubriand) Ebook

Johann Heinrich Füssli Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Füssli. Johann Heinrich Füssli Johann Heinrich Füssli par James Northcote (1778) Œuvres réputées Johann Heinrich Füssli ou Henry Fuseli, (7 février 1741 à Zurich – 16 avril 1825 (à 84 ans) à Putney Hill) était un peintre et écrivain d'art britannique d'origine suisse. Filiation[modifier | modifier le code] Il est le fils de Johann Caspar Füssli (1706 – 1782) et Anna Elisabeth Waser.Il est le frère de Johann Kaspar Füssli (1743 – 1786), entomologisteIl épousa Sophia Rawlins en 1788, mais ils n'eurent pas d'enfant. Biographie[modifier | modifier le code] Johann Heinrich Füssli, né dans une famille zurichoise Suisse, est le deuxième des dix-huit enfants que ses parents ont eux. Après être entré dans les ordres en 1761, Füssli est forcé de quitter la Suisse pour avoir aidé Lavater à dénoncer un magistrat dont la puissante famille cherchait à se venger. Cavalier attaqué par un serpent géant, vers 1800

Fuseli, Illustration du Paradis perdu de J Milton Moreau, le chêne et le roseau

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