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Harry Clarke, Illustrations for E. A. Poe

Harry Clarke, Illustrations for E. A. Poe
Harry Clarke, Illustrations for E. A. Poe A friend gave me her parents' copy of this 1923 rarity to scan: Tales of Mystery and Imagination by Poe, illustrated by Harry Clarke (Ireland, 1889 - 1931). She remembers being fascinated and haunted by details like the killer's toes from The Tell-Tale Heart. Also, don't miss this cartoon on YouTube: 'The Tell-Tale Heart is a wonderful animated short film of 1953 based on Edgar Allan Poe short-story. I should thank here Cary Loren and Gilbert Alter-Gilbert, who earlier this year turned me on to Harry Clarke, independently, within minutes of each other. I have not seen the 2008 Calla edition (Calla seems to be a division of Dover, marketing to bibliophiles), but it includes all 8 color images and the 24 large monotone images, so I would say buy it before it's gone. Here are the 24 black and white images. All Harry Clarke posts on 50 Watts Tweet this Related:  Le noir, c'est fantastique!

Harry Clarke Harry Clarke (17 March 1889 – 6 January 1931) was an Irish stained-glass artist and book illustrator. Born in Dublin, he was a leading figure in the Irish Arts and Crafts Movement. §History[edit] Completing his education in his main field, Clarke traveled to London, where he sought employment as a book illustrator. Picked up by London publisher Harrap, he started with two commissions which were never completed: Samuel Taylor Coleridge's The Rime of the Ancient Mariner (his work on which was destroyed during the 1916 Easter Rising) and an illustrated edition of Alexander Pope's The Rape of the Lock.[citation needed] "They danced with shawls that were woven of mist and moonshine" - one of Clarke's illustrations for Fairy Tales by Hans Christian Andersen (1916). Difficulties with these projects made Hans Christian Andersen's Fairy Tales by Hans Christian Andersen his first printed work, however, in 1916—a title that included 16 colour plates and more than 24 halftone illustrations.

CHARLOTTE BRONSON Dessins d'Odilon Redon (1840-1916) Odilon Redon Le Prisonnier© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Gérard Blot Jusqu'au milieu des années 1890, Redon se consacre essentiellement à son oeuvre graphique. Il s'agit de gravures et de dessins, notamment les noirs, fusains étranges et précieux qu'il expose à Paris pour la première fois au début des années 1880. Il a lui-même commenté sa découverte du fusain, dans une lettre publiée par L'Art moderne en juin 1894, sous le titre de "Confidences d'Artiste" :"Cette matière quelconque, qui n'a aucune beauté en soi, facilitait bien mes recherches du clair-obscur et de l'invisible. C'est une matière mal vue des artistes, et négligée. L'oeuvre de Redon déroute nombre de ses contemporains par son imaginaire et son iconographie à la lisière du fantastique. Odilon RedonBranche de mille-pertuis, et profil de femme © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Gérard Blot Au contraire, Redon insiste sur le rôle du réel et de la nature dans la construction de son imaginaire.

Loading Artist - A webcomic by Gregor Czaykowski Gaston Redon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gaston Fernand Redon, né à Bordeaux le 28 octobre 1853 et mort à Paris le 20 novembre 1921, est un architecte français, Prix de Rome, qui s'est consacré pour l'essentiel à sa carrière d'enseignant à l'École nationale supérieure des beaux-arts. Il est le frère cadet (13 ans et demi d'écart) du peintre symboliste Odilon Redon. Biographie[modifier | modifier le code] Issus d'une riche famille bordelaise désargentée, les trois frères Redon s'orientent vers des carrières artistiques : son frère Ernest est musicien, mais surtout son autre frère, Odilon, le plus connu, devient peintre. Élève à l'École nationale supérieure des beaux-arts, il est diplômé en 1883 et obtient la même année le grand prix de Rome. Profondément désintéressé par le métier quotidien de l'architecte, il réalise un certain nombre de dessins représentant une architecture onirique. Principales réalisations[modifier | modifier le code] Casino municipal de Royan, 1895.

Mr. Lovenstein | Left and Right Comic #124. Cité de l'architecture et du patrimoine - Portraits d'architectes Gaston Redon est né en 1853 à Bordeaux et décédé en 1921. Il a deux frères, Ernest, musicien, et Odilon, peintre reconnu. Il est élève dans l'atelier de Jules André à l'École des beaux-arts de Paris. Au début de sa carrière, il est architecte du gouvernement, chargé de la manufacture des Gobelins. Il est élu membre de l'Institut en 1914 au fauteuil de Léon Vaudremer. Il construit très peu en dehors de ses charges officielles : tombeau du compositeur César Franck au cimetière du Montparnasse (1891), casino municipal de Royan (1896), aménagement des abords de l'Arc de triomphe et des jardins du Carrousel (1906). Il consacre en revanche une grande partie de son temps au dessin d'architectures imaginaires, notamment les « Visions », ensemble d'architectures oniriques. Il est membre de la Société des artistes français et de la Société des architectes diplômés par le gouvernement.

Spicy Chicken Araignée souriante d'Odilon Redon Le XIXe siècle fut l’âge de nombreuses découvertes scientifiques qui marquèrent l’imaginaire des artistes et des poètes. La publication de l’ouvrage de Darwin sur L’Origine des Espèces avait orienté les regards vers les sciences et les publications traitant de la botanique et des espèces animales se multiplièrent. Ces découvertes étaient relayées également par les revues de l’époque qui étaient illustrées afin d’exalter l’imagination du lecteur. Théodore de Grandville mêlait avec une grande sagesse ces découvertes à son univers caricatural panthéiste, univers dans lequel il usait fréquemment de l’anthropomorphisme de la flore et de la faune. Tout droit sortie d’un monde fantastique, une araignée aux dimensions gigantesques, pourvue d’yeux et d’un sourire humains, semble s’engager dans une danse macabre : tel est le sujet choisi par Redon pour ce dessin de 1881. Texte : Katia Papandreopoulou

Remember those walls I built, well baby they're tumbling down, and they didn't even put up a fight, they didn't even make a sound (Tissu rouge avec motifs peints à la main) Les pages d'après graphistes de mon carnet de croquis, comme promis. Bilan de la semaine : cernes, cookies, écharpe qui pue, virée à IKEA avec les profs d'art, cheveux qui tombent, bouffe naze, critériums égarés, et au vue de cet article NON JE NE SAIS PAS SCANNER. (Donc désolée pour la qualité des cadrages, traces sur les vitres etc. En vrai c'est clean) Ce week-end, je vais encore m'éclater le cerveau au concert de 30secondtomars. Hop hop. Odilon Redon Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ». Peintre français (Bordeaux 1840 – Paris 1916). Contemporain des impressionnistes, Redon est un indépendant dont l'art, intensément personnel, développa ses recherches à l'écart des mouvements de son temps. Son œuvre, longtemps incomprise, ne s'imposa qu'après 1890. Cet artiste est désormais considéré comme l'une des personnalités les plus riches et les plus complexes du xixe s., créateur de formes et d'harmonies nouvelles dans le dessin, l'estampe, la peinture et l'art décoratif, grand écrivain dans son Journal et ses Notes, réunis en 1922 sous le titre de À soi-même. Débuts Les " Noirs " La guerre de 1870, à laquelle il participe, marque une date dans son évolution, " celle de ma propre conscience ", écrira-t-il plus tard. Peintures et pastels Par la détente de son inspiration, l'artiste est amené à rechercher dans la peinture et le pastel de nouveaux moyens d'expression.

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