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Gore Films Gore, Horreur, Fantastique - News, actu, critiques, interviews, photos, vidéos, annonce..

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Cinéma italien: giallo, le genre jaune devant, sanglant derrière Si noire est la série policière française, l’Italie elle a choisi le jaune (giallo) pour recouvrir les jaquettes des séries policières en vogue dès les années 1920. Les romans d’Agatha Christie ou de Simenon furent ainsi associés à cette couleur. Ces ouvrages aussi nommés «Whodunit», ressemblent à ces parties de Cluedo où l’enjeu de lecture se résume à démasquer le tueur. Tous les protagonistes apparaissent successivement comme des suspects potentiels, dynamisant l’intrigue et le suspense jusqu’à la révélation finale dans les dernières pages (les fameuses cinq dernières minutes). Forts de cette culture populaire, quelques cinéastes se penchent au début des années 60, sur la viabilité de transposer à l’écran ce dispositif narratif simple mais rudement efficace. publicité L’arrivée de la couleur permet à Bava de créer l’écrin chromatique parfait pour le giallo. Gants de cuir noir, imperméable noir, chapeau et même masque. Le giallo de Dario Argento Giallo 2.0 Ursula Michel Devenez fan sur

John Carpenter a essayé de se souvenir de deux-trois trucs sur ses bandes-son John Carpenter et Alan Howarth. John Carpenter ne se laisse pas emmerder. Ni par Michael Myers dans Halloween, ni par le ballon de volley géant de Dark Star, ni par les créatures extraterrestres de They Live. John Carpenter s’en sort toujours. Capable de transformer un petit film d'étudiant en un classique culte de la SF (Dark Star, toujours), et d'envoyer Bon Jovi se bastonner avec des vampires, ce type a, en gros, passé l'ensemble de sa carrière à essayer de coller des acteurs impossibles dans des situations totalement craignos. Carpenter aime bien se mettre mal aussi. Noisey : J'aimerais vous parler de la bande-son de vos films. Vous souvenez-vous du matos utilisé pour Dark Star en 1974 ? Le EMS VCS-3. Vous connaissiez beaucoup de gens qui avaient accès à ces machines ? J'imagine que le coût et le temps étaient des facteurs importants. Et puis c'était LE son qui collait aux films de science-fiction, non ? Carrément. The Day The Earth Stood Still – Bernard Herrman. Forbidden Planet

Cinéma fantastique : l'exception culturelle française ? Comme vous vous en doutez sûrement, cette semaine Hollywood dicte sa loi face à la production française. D’un côté, les Wachowskis reviennent avec Cloud Atlas et Sam Raimi réalise Le Monde fantastique d’Oz sous la bannière de Mickey, quand du nôtre Christian Duguay fait trembler le monde avec Jappeloup, un film épique hippique porté par l’inénarrable Guillaume Canet. Il est de bon ton de vilipender le cinéma made in USA, mais qu’a-t-on à lui opposer, concrètement ? C’est l’occasion de se pencher sur les rapports qu’entretiennent les Français avec le genre fantastique. Le constat est sans appel au regard du box-office. « Doit-on en conclure qu’il nous est impossible, à nous Français, de produire un cinéma de genre fantastique de qualité ? Car il n’existe pas à proprement parler de cinéma fantastique français. Doit-on en conclure qu’il nous est impossible, à nous Français, de produire un cinéma de genre fantastique de qualité, et pour quelles raisons ? Résumé des épisodes précédents

John Carpenter nous dit tout ce qu'il n'a pas eu le temps de nous dire la dernière fois Bien qu’il ne repose que sur trois notes, le thème principal de la B.O. d'Halloween de John Carpenter reste, à ce jour, l'une des œuvres musicales les plus flippantes et les plus obsédantes jamais produites. Pour Kevin Bergeron, co-fondateur de Waxwork Records, un label spécialisé dans la réédition vinyle de bandes originales de films d'horreur, la force du morceau tient à peu de chose : « à chaque fois que je l'écoute, je retourne en enfance. Ça te suit, tu la reconnais dès les premières notes ». Kevin estime que Carpenter est « le plus punk des réalisateurs de films d'horreur », et même si voir du punk partout, surtout là où il n’y en a pas, est devenu un cliché assez pénible, il faut bien admettre qu’il a raison sur ce point, vu que dans une grande partie de ses films, Carpenter a assuré lui-même toutes les étapes de la production, du scénario à la réalisation en passant par la composition du score. Il est, techniquement, le plus DIY des réalisateurs Hollywoodiens. J'imagine.

Les Ingoruptibles | Films d'horreur, films fantastiques, films d'epouvante Une introduction aux films d'horreur, par Alexandre Aja Illustration : Donnie Ka Depuis l’apparition conjointe du pop-corn en sachet micro-ondable et de la critique Internet pour tous, n’importe quelle personne sur Terre est en mesure de dresser une liste de ses films d’horreurs préférés et de la soumettre au reste du monde. Si le reste du monde a généralement tendance à s’en moquer, on se demande fréquemment ce que les réalisateurs spécialisés dans l’horreur peuvent eux-mêmes regarder pour que leurs cerveaux malades accouchent régulièrement de bonnes idées. Alexandra Aja est un réalisateur français connu pour avoir mis en scène des tueurs en série armés de rasoirs, des mutants victimes d’irradiations nucléaires et des piranhas préhistoriques. On en a profité pour s’entretenir avec le réalisateur et lui demander de nous parler de ses films d’horreurs préférés, qui s’avèrent être exactement les mêmes que tout le monde. SHINING, STANLEY KUBRICK (1980) Il y a plusieurs niveaux de lecture sur ce film, c’est une œuvre qui mélange les genres.

Torso - Torso La revue de Cinéma de Genre MIDI-MINUIT FANTASTIQUE | une intégrale dirigée par nicolas stanzick et michel caen Play This Only at Night : « Phantasm » et le rap Le rap et les films d'horreur, une histoire qui commence à dater. Quoi de mieux pour instaurer une ambiance sombre et oppressante que des bons vieux samples angoissants de synthé piqués à Carpenter ou Alan Howarth, hein ? Le Dirty South en a même fait sa marque de fabrique en propageant leur style de gangsta rap méga-glauque plus connu sous l'appellation horrorcore : atmosphère sordide, paroles brutales, flows macabres, et l’impression à chaque refrain de voir Jason surgir pour trancher la gorge d'une étudiante frivole. Le premier, composé par John Carpenter, a été adapté par des tas de pointures : à commencer par le psychopathe de Houston, Gangsta NIP (« Horror Movie Rap »), et Ice-T (« The Tower »), tous deux datant de 1991. Il y a des tonnes d’autres exemples, on vous les épargnera pour se concentrer sur le sujet principal, le fanatisme que voue le rap au film Phantasm. DOUG E FRESH - « Play This Only At Night (Truth Mix, The Only Story)' » (1996) Dès 1986, Doug E. KOOL SHEN feat.

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