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Cinétrange

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John Carpenter a essayé de se souvenir de deux-trois trucs sur ses bandes-son John Carpenter et Alan Howarth. John Carpenter ne se laisse pas emmerder. Ni par Michael Myers dans Halloween, ni par le ballon de volley géant de Dark Star, ni par les créatures extraterrestres de They Live. John Carpenter s’en sort toujours. Catégorie:Film par réalisateur Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. D'autre part, les sous-catégories ne devront en aucun cas être catégorisées dans des catégories du type "cinéma national" puisque la nationalité du réalisateur n'est pas obligatoirement liée à la nationalité des films qu'il réalise (par exemple Wim Wenders a fait des films allemands ou américains). Par contre, des sous-catégories du type Catégorie:Film par réalisateur américain doivent être créées pour une meilleure arborescence de la catégorie, et ces sous-catégories - et uniquement celles-ci - peuvent être incluses dans les catégories du type "cinéma national" et "réalisateur national" (mais pas dans "film national").

True Blood - Saison 1 - Critique et photos Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique - «Tru Blood»), les vampires vivent désormais parmi les humains. Cette série raconte la romance d'une jeune serveuse télépathe avec un vampire. L'histoire se passe en Louisiane, alors que les suceurs de sang viennent d'être officiellement reconnus par le gouvernement comme des citoyens à part entière? Sookie Stackhouse est serveuse au bar le Merlotte's et accessoirement douée d'un encombrant don de télépathie... Adaptée de « La Communauté du Sud », une suite de romans fantastiques de onze tomes écrits par Charlaine Harris, "TRUE BLOOD" s'illustre comme la nouvelle série à sensations d'Alan Ball, après "SIX FEET UNDER".

A curated and free online cinema Du dimanche 22 janvier au samedi 28 janvier, Le CiNéMa Club vous présente Un film de Benoît Forgeard Cinéma fantastique : l'exception culturelle française ? Comme vous vous en doutez sûrement, cette semaine Hollywood dicte sa loi face à la production française. D’un côté, les Wachowskis reviennent avec Cloud Atlas et Sam Raimi réalise Le Monde fantastique d’Oz sous la bannière de Mickey, quand du nôtre Christian Duguay fait trembler le monde avec Jappeloup, un film épique hippique porté par l’inénarrable Guillaume Canet. Il est de bon ton de vilipender le cinéma made in USA, mais qu’a-t-on à lui opposer, concrètement ?

Cinéma italien: giallo, le genre jaune devant, sanglant derrière Si noire est la série policière française, l’Italie elle a choisi le jaune (giallo) pour recouvrir les jaquettes des séries policières en vogue dès les années 1920. Les romans d’Agatha Christie ou de Simenon furent ainsi associés à cette couleur. Ces ouvrages aussi nommés «Whodunit», ressemblent à ces parties de Cluedo où l’enjeu de lecture se résume à démasquer le tueur. John Carpenter nous dit tout ce qu'il n'a pas eu le temps de nous dire la dernière fois Bien qu’il ne repose que sur trois notes, le thème principal de la B.O. d'Halloween de John Carpenter reste, à ce jour, l'une des œuvres musicales les plus flippantes et les plus obsédantes jamais produites. Pour Kevin Bergeron, co-fondateur de Waxwork Records, un label spécialisé dans la réédition vinyle de bandes originales de films d'horreur, la force du morceau tient à peu de chose : « à chaque fois que je l'écoute, je retourne en enfance. Ça te suit, tu la reconnais dès les premières notes ».

L'Ecran Fantastique : critiques de films Retrouvez toutes les critiques de films par "L'Ecran Fantastique" Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles. Critique de Yann Lebecque

Une introduction aux films d'horreur, par Alexandre Aja Illustration : Donnie Ka Depuis l’apparition conjointe du pop-corn en sachet micro-ondable et de la critique Internet pour tous, n’importe quelle personne sur Terre est en mesure de dresser une liste de ses films d’horreurs préférés et de la soumettre au reste du monde. Si le reste du monde a généralement tendance à s’en moquer, on se demande fréquemment ce que les réalisateurs spécialisés dans l’horreur peuvent eux-mêmes regarder pour que leurs cerveaux malades accouchent régulièrement de bonnes idées. Alexandra Aja est un réalisateur français connu pour avoir mis en scène des tueurs en série armés de rasoirs, des mutants victimes d’irradiations nucléaires et des piranhas préhistoriques. On en a profité pour s’entretenir avec le réalisateur et lui demander de nous parler de ses films d’horreurs préférés, qui s’avèrent être exactement les mêmes que tout le monde.

Play This Only at Night : « Phantasm » et le rap Le rap et les films d'horreur, une histoire qui commence à dater. Quoi de mieux pour instaurer une ambiance sombre et oppressante que des bons vieux samples angoissants de synthé piqués à Carpenter ou Alan Howarth, hein ? Le Dirty South en a même fait sa marque de fabrique en propageant leur style de gangsta rap méga-glauque plus connu sous l'appellation horrorcore : atmosphère sordide, paroles brutales, flows macabres, et l’impression à chaque refrain de voir Jason surgir pour trancher la gorge d'une étudiante frivole. Ni pitié, ni subtilité. Les sorties successives des films Halloween en 1978 et Phantasm en 1979 ont certainement marqué des générations de gamins qui allaient plus tard s’adonner au rap, car ce sont les thèmes qui ont été le plus repris dans le genre.

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