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Cinétrange

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John Carpenter a essayé de se souvenir de deux-trois trucs sur ses bandes-son John Carpenter et Alan Howarth. John Carpenter ne se laisse pas emmerder. Ni par Michael Myers dans Halloween, ni par le ballon de volley géant de Dark Star, ni par les créatures extraterrestres de They Live. John Carpenter s’en sort toujours. Carpenter aime bien se mettre mal aussi. Noisey : J'aimerais vous parler de la bande-son de vos films. Vous souvenez-vous du matos utilisé pour Dark Star en 1974 ? Le EMS VCS-3. Vous connaissiez beaucoup de gens qui avaient accès à ces machines ? J'imagine que le coût et le temps étaient des facteurs importants. Et puis c'était LE son qui collait aux films de science-fiction, non ? Carrément. The Day The Earth Stood Still – Bernard Herrman. Forbidden Planet C'est dingue à quel point les sons électroniques peuvent être chargés d'émotions, comme s'ils mettaient à jour le désir des machines. Dans un tout autre genre, vous avez aussi écrit la chanson country de Dark Star, « Benson, Arizona ». Du népotisme pur jus ? C’était un orchestre ou des synthés ?

BAMBOO GODS AND BIONIC BOYS Cinéma fantastique : l'exception culturelle française ? Comme vous vous en doutez sûrement, cette semaine Hollywood dicte sa loi face à la production française. D’un côté, les Wachowskis reviennent avec Cloud Atlas et Sam Raimi réalise Le Monde fantastique d’Oz sous la bannière de Mickey, quand du nôtre Christian Duguay fait trembler le monde avec Jappeloup, un film épique hippique porté par l’inénarrable Guillaume Canet. Il est de bon ton de vilipender le cinéma made in USA, mais qu’a-t-on à lui opposer, concrètement ? Le constat est sans appel au regard du box-office. « Doit-on en conclure qu’il nous est impossible, à nous Français, de produire un cinéma de genre fantastique de qualité ? Car il n’existe pas à proprement parler de cinéma fantastique français. Doit-on en conclure qu’il nous est impossible, à nous Français, de produire un cinéma de genre fantastique de qualité, et pour quelles raisons ? Résumé des épisodes précédents Pourtant, les choses s’annonçaient bien. La tradition du mépris La barrière de la langue Emil Cioran

CinExploitation John Carpenter nous dit tout ce qu'il n'a pas eu le temps de nous dire la dernière fois Bien qu’il ne repose que sur trois notes, le thème principal de la B.O. d'Halloween de John Carpenter reste, à ce jour, l'une des œuvres musicales les plus flippantes et les plus obsédantes jamais produites. Pour Kevin Bergeron, co-fondateur de Waxwork Records, un label spécialisé dans la réédition vinyle de bandes originales de films d'horreur, la force du morceau tient à peu de chose : « à chaque fois que je l'écoute, je retourne en enfance. Ça te suit, tu la reconnais dès les premières notes ». On ne peut pas négliger l'importance de Carpenter en tant que compositeur et les multiples rééditions publiées au cours des 10 dernières années ont fini par convaincre jusqu’aux derniers sceptiques. Noisey : Avant de te lancer dans la composition de bandes originales, quel était ton bagage musical ? Tu as commencé par le piano ? Et tu t'es mis au synthé quand tu étais au lycée ? Au début, tu as composé toi-même les bandes originales de tes films pour que ça te revienne moins cher ?

13 Les Ingoruptibles | Films d'horreur, films fantastiques, films d'epouvante Celebrating Films of the 1960s & 1970s - Entries from Thursday, April 16. 2009 By Raymond Benson Want to go see a Broadway or West End stage play—but at the local cinema? No, it’s not a filmed stage production. It’s a play translated to the film medium, but with complete faithfulness to the original play script. This was the unique and exciting experiment called the American Film Theatre. Back in 1973, producer Ely Landau launched this daring and unprecedented cinema series that played in the U.S. for two “seasons,” with a total of fourteen titles (but only thirteen were shown), all renowned works—classic and modern—originally produced on the stage. There have always been stage plays adapted for film—A Streetcar Named Desire, for example, or The Miracle Worker, or Hamlet. The American Film Theatre concept tried something different. Landau didn’t have a lot of money to produce the series. The talent (directors, actors, designers, technicians) was asked to work at a reduced rate or at scale. AFT’s first season consisted of eight films/plays.

Cinéma italien: giallo, le genre jaune devant, sanglant derrière Si noire est la série policière française, l’Italie elle a choisi le jaune (giallo) pour recouvrir les jaquettes des séries policières en vogue dès les années 1920. Les romans d’Agatha Christie ou de Simenon furent ainsi associés à cette couleur. Ces ouvrages aussi nommés «Whodunit», ressemblent à ces parties de Cluedo où l’enjeu de lecture se résume à démasquer le tueur. Forts de cette culture populaire, quelques cinéastes se penchent au début des années 60, sur la viabilité de transposer à l’écran ce dispositif narratif simple mais rudement efficace. publicité Il réalise ainsi La Fille qui en savait trop (1963), titre clin d’œil au pendant masculin d’Hitchcock sorti en 1956, où une jeune femme en vacances à Rome se retrouve témoin d’un meurtre à l’arme blanche et est pourchassée par le mystérieux assassin. L’arrivée de la couleur permet à Bava de créer l’écrin chromatique parfait pour le giallo. Gants de cuir noir, imperméable noir, chapeau et même masque. Le giallo de Dario Argento

Les 10 perles du cinéma japonais Vous voulez découvrir le cinéma japonais et ses raretés ? Mais vous ne savez pas où commencer ? Ces 10 films sont pour vous : #10 – Tetsuo – Note IMDb : 7.0/10 Qui se souvient de Akira ? ~En savoir plus : HKmania, Cinémasie~Du même réalisateur : Tokyo Fist~Disponibilité : DVD Z2 STF (Studio Canal) ~Vidéo : #09 – Funeral Parade Of Roses – Note IMDb : 8.0/10 Orange Mécanique contient pas mal de détails, d’idées géniales comme la partouze enacceleré ou les faux cils de Alex De Large. ~En savoir plus : Wildgrounds~Disponibilité : DVD Z1 STA (Masters Of Cinema) ~Du même réalisateur : Shura~Vidéo : #08 – Le Cimetière de la morale – Note IMDb : 7.3/10 Bien avant Battle Royale , le réalisateur Kinji Fukasaku avait déjà réalisé un film nihiliste et pessimiste sur le rapport de la société japonaise avec sa jeunesse. ~En savoir plus : Wildgrounds~Du même réalisateur : Sous les drapeaux, l’Enfer~Disponibilité : DVD Z2 STF (Wild Side) #07 – Le Grand Attentat – Note IMDb : 8.4/10 Dans French Connection ~Vidéo :

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